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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 555 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 555

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RANCEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314749

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Lavansol M13 d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la ministre de la transition énergétique de retirer une décision de réduction tarifaire du 18 novembre 2021, prise sur le fondement de l’arrêté du 26 octobre 2021. Le Conseil d’État ayant annulé cet arrêté par une décision du 27 janvier 2023 devenue irrévocable, la décision de réduction tarifaire a rétroactivement disparu de l’ordre juridique, et un retour au tarif antérieur a été notifié à la société. Par suite, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et subsidiaires de la requête, devenues sans objet. Il rejette également la demande de frais présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET EVERSHEDS SUTHERLAND (FRANCE) LLP (PUK)

19 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314740

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de la société Lavansol I. Celle-ci demandait l’annulation du refus de retirer une décision de réduction tarifaire du 18 novembre 2021, prise en application d’un arrêté du 26 octobre 2021. Le Conseil d’État ayant annulé cet arrêté de manière rétroactive, la décision de réduction tarifaire a disparu de l’ordre juridique, et le tarif antérieur a été rétabli. La requête est donc devenue sans objet, et les conclusions accessoires de la société, notamment au titre des frais de justice, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET EVERSHEDS SUTHERLAND (FRANCE) LLP (PUK)

19 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500170

Le Tribunal Administratif de Versailles annule l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. B, ressortissant portugais, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal estime que les faits reprochés à M. B, bien que répréhensibles, ne constituent pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société au sens des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision retient que l'autorité administrative a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des infractions n'ayant pas donné lieu à condamnation pénale et sur des signalements anciens. En conséquence, l'arrêté est annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500400

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B dirigée contre un permis de construire un hangar agricole photovoltaïque délivré par le maire de Dournazac. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’a pas justifié avoir notifié son recours à l’auteur de la décision et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, il n’a pas produit les preuves de cette notification.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS DE GAULLE FLEURANCE ET ASSOCIÉS

15 mai 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02288

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

15 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303716

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 4 juillet 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait refusé d'autoriser le licenciement de M. B, salarié protégé de l'EPIC CMTV. Le tribunal a jugé que le salarié avait bien conduit sans permis valide du 20 février au 19 avril 2023, en violation du code de la route, de son contrat de travail et du règlement intérieur, et que ce fait était d'une gravité suffisante pour justifier son licenciement. Il a également écarté l'argument de l'administration selon lequel l'employeur aurait manqué à ses obligations de sécurité. La décision a été prise en application des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : TGS FRANCE AVOCATS

15 mai 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500240

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire une stabulation délivré au GAEC Duroy par le maire de Perpezac-le-Blanc. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, l'auteur d'un recours contre une décision d'urbanisme doit notifier son recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire dans un délai de quinze jours francs. Mme B n'ayant pas justifié de cette notification malgré une demande de régularisation, sa requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

15 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402663

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a jugé que la décision de refus de séjour était légale et que les autres décisions contestées n'étaient pas fondées sur une illégalité. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : FRANCOS

15 mai 2025• 6ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502194

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, compétent en raison du lieu de résidence du requérant dans l’Essonne.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

14 mai 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300675

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 14 mai 2025, du désistement pur et simple du préfet de la Haute-Corse de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Calvi à M. B. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas lieu de s’y opposer. La requête du préfet a donc été classée sans examen au fond, et les conclusions de la commune de Calvi tendant au remboursement de ses frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FRANCISCI

14 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407797

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 11 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCOS

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203030

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SARL Epinest, qui contestait la retenue à la source appliquée sur les sommes versées à sa prestataire tunisienne pour des services utilisés en France. Le tribunal a d'abord confirmé que ces sommes relevaient de l'article 182 B du code général des impôts, car versées à une société sans installation professionnelle permanente en France. Il a ensuite écarté l'application de la convention fiscale franco-tunisienne, jugeant que la société tunisienne ne pouvait être considérée comme un résident fiscal de Tunisie au sens de l'article 3 de cette convention, faute de preuve qu'elle y était effectivement assujettie à l'impôt. Par conséquent, la retenue à la source a été validée et la demande de décharge rejetée.

Avocat : LEGRAS DE GRANCOURT

13 mai 2025• 8ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301757

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Hermione, qui contestait un titre exécutoire de 51 385 euros émis par la communauté de communes du Grand Châteaudun pour des pénalités contractuelles liées à l'exploitation de plusieurs équipements aquatiques. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de procédure amiable préalable, le défaut de signature du bordereau et l'imprécision des bases de liquidation, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que les pénalités pour manquements à la sécurité et aux horaires d'ouverture étaient justifiées, sans que la force majeure soit retenue. La décision s'appuie sur le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et les stipulations du contrat de délégation de service public.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

13 mai 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301229

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre du travail autorisant son licenciement. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement lui a donné acte de son désistement d’office. La demande de la société Pomona au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

13 mai 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303019

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Point'Com, qui demandait la condamnation de l'université d'Orléans à lui verser 21 671,70 euros pour manquement contractuel. La société reprochait à l'université d'avoir cessé de lui commander des prestations de rédaction de procès-verbaux à partir de juillet 2021, sans résiliation formelle du marché. Le tribunal a jugé que l'université n'avait pas commis de faute contractuelle, car le marché ne comportait aucun engagement sur un volume minimal de commandes. La solution retenue est fondée sur les principes du droit de la commande publique et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP).

Avocat : SELARL TEN FRANCE

13 mai 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300853

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Hermione d'un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire de 82 585 euros émis par la communauté de communes du Grand Châteaudun pour des pénalités contractuelles liées à l'exploitation d'un centre nautique. La société contestait la régularité du titre (absence de signature, de voies de recours, de base de liquidation) et le bien-fondé des pénalités, invoquant notamment la force majeure et l'absence d'imputabilité. Le tribunal a rejeté l'intégralité des conclusions de la requête, considérant que les moyens de légalité externe étaient inopérants ou non fondés et que les manquements contractuels étaient établis, sans que la force majeure soit retenue. La solution s'appuie sur les stipulations du contrat de délégation de service public et les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

13 mai 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2204212

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la SCI Tamerol visant à obtenir la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2021. La société contestait la méthode d'évaluation de ses locaux, invoquant une irrégularité de procédure et l'application de divers dispositifs de lissage. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant notamment que la procédure d'évaluation était régulière et que les dispositifs de planchonnement et de lissage étaient correctement appliqués. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de la SCI Tamerol.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

12 mai 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504142

Le tribunal administratif de Lille, saisi par transmission du tribunal d’Amiens, était compétent pour statuer sur le recours de M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, M. A a été assigné à résidence dans l’Oise, département du ressort du tribunal administratif d’Amiens. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal de Lille a ordonné la transmission des requêtes au tribunal administratif d’Amiens, territorialement compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

12 mai 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400786

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire et des retraits de points pour des infractions commises entre 2020 et 2023. Le tribunal a constaté que le permis de M. A présentait un solde de points positif et que les décisions contestées pour les infractions des 19 avril 2022 et 26 février 2023 avaient été implicitement retirées par l'administration, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Pour les infractions des 24 avril 2020 et 30 mars 2023, les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions irrecevables. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais, en application des articles L. 223-3, R. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400879

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la requête de Mme C E contestant l'invalidation de son permis de conduire (décision 48 SI) et les retraits de points pour diverses infractions. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les décisions de retrait de points pour les infractions des 3 février 2012, 28 août, 4 décembre 2020 et 19 septembre 2022, le ministre ayant implicitement retiré ces décisions. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 24 juillet 2012, 13 octobre 2014, 27 mars 2015, 7 janvier 2017, 26 février 2018, 23 avril 2019, 31 mai 2020 et 10 septembre 2022, les points correspondants ayant été restitués avant l'enregistrement de la requête. Le tribunal a également rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points, estimant que cette notification ne conditionne pas la légalité de la procédure. La solution s'appuie sur les articles L. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI