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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 555 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 555

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RANCEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403320

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société FONCIDIS d’une demande en réduction de la taxe foncière due au titre de 2022 pour un local situé à Fouesnant. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance du 19 février 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

19 février 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403321

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société SOFAQUE d’une demande de réduction de la taxe foncière due en 2022 pour un local situé à Quimper. La société s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 février 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

19 février 2025
« Précédent82838485868788Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403322

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société SOFAQUE d’une demande de réduction de taxe foncière pour l’année 2022. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 février 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

19 février 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305636

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C contestant la décision "48SI" du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Il a estimé que le ministre apportait la preuve d'une notification régulière de la décision attaquée, via un accusé de réception comportant des mentions précises et concordantes, et que le recours avait été introduit après l'expiration du délai de deux mois.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

19 février 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401962

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision "48 SI" du 29 novembre 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur constatait la perte de validité du permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir du ministre, jugeant que la notification de la décision à une ancienne adresse ne faisait pas courir le délai de recours. Il a estimé que M. B n'avait pas bénéficié de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route lors des infractions contestées, ce qui entachait d'illégalité les retraits de points. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de restituer à M. B son permis de conduire avec le nombre de points correspondant.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

19 février 2025• JU-1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501546

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant portugais, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, sans examiner le fond de la décision d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

19 février 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501360

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 24 janvier 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. C, ressortissant brésilien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de titre de séjour et une menace à l'ordre public, alors que l'intéressé justifie d'une présence continue en France depuis l'enfance, d'une scolarité et d'études supérieures, de liens familiaux stables (parents et frère titulaires de titres de séjour), et de démarches réitérées pour régulariser sa situation. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

19 février 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501251

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 26 janvier 2025 par lequel le préfet de police de Paris obligeait M. A, ressortissant argentin, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pendant 12 mois. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était entachée d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation, car M. A, entré récemment en France, bénéficiait d'une exemption de visa pour un séjour de moins de trois mois en application du règlement (UE) 2018/1806 et de l'article 6 du code frontières Schengen. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A et de réexaminer sa situation.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

18 février 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501863

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 9 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 12 mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance de son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la violation des articles L. 521-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison de sa volonté de demander l'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique et l'application des textes cités, dont le CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

18 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500440

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D, ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 17 janvier 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l’OFII.

Avocat : FRANCOS

17 février 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500543

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 7 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision a été prise en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

14 février 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500530

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du 5 février 2025 du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 612-2 et L. 612-10, et sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

13 février 2025• URGENCES JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108653

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société La Meije, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire des Deux Alpes refusant un permis de construire pour la démolition d'un hôtel et la construction d'une résidence hôtelière. Le tribunal a jugé que le projet, soumis aux dispositions de l'article R. 123-9 du code de l'urbanisme dans sa version antérieure au 1er janvier 2016, relevait bien de la catégorie d'hébergement hôtelier. En application des articles Ua 1 du plan local d'urbanisme et de l'article 5 de ses dispositions générales, le tribunal a considéré que le maire n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en refusant le permis, le changement de destination des hébergements hôteliers étant interdit.

Avocat : SEHILI - FRANCESCHINI

13 février 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501393

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 8 février 2025 par lequel le préfet des Yvelines fixait le pays de destination pour l'éloignement de M. B, ressortissant malien, en exécution d’un arrêté d’expulsion de 2009. Le juge a retenu que le préfet n’avait pas procédé au réexamen quinquennal obligatoire des motifs de l’expulsion, en méconnaissance de l’article L. 632-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette illégalité a entraîné l’annulation de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

13 février 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501128

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E, ressortissant philippin, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier en la forme. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu notamment du maintien irrégulier de l'intéressé et de son comportement. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

13 février 2025• Reconduites à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500544

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la délégation de signature étant régulière et l'arrêté visant les textes applicables (notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du CESEDA) ainsi que la situation personnelle du requérant. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées, rejetant les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

13 février 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500541

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Côtes d'Armor du 5 février 2025 prolongeant de trois ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères légaux et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

13 février 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500529

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A E contestant l'arrêté du 5 février 2025 du préfet du Calvados le maintenant en rétention administrative. Le juge a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

12 février 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500456

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante de la République Démocratique du Congo, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 31 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la situation personnelle et familiale de l'intéressée, entrée récemment en France et sans attaches solides, ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

12 février 2025• URGENCES JU
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500540

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de la Mayenne l’obligeant à quitter le territoire français, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes. La décision se fonde sur les articles R. 922-1, R. 922-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal dans le ressort duquel l’autorité ayant pris l’acte a son siège. En l’espèce, la préfète de la Mayenne relevant du ressort de Nantes, le tribunal de Rouen s’est déclaré incompétent et a transmis l’affaire.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

12 février 2025