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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 043 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 043

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RANCEffacer tout
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01896

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE;SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES

3 février 2026• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02088

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEHILI - FRANCESCHINI

3 février 2026• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01842

Avocat : SELARLU CABINET FRANC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 février 2026• 8ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400849

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant un redressement fiscal au titre de l’année 2018. L’administration avait requalifié une partie de la rémunération variable de M. A..., versée par la société KPMG, en revenu exceptionnel non éligible au crédit d’impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR). Le tribunal a jugé que ce versement, qualifié de « bonus » et lié à des objectifs annuels, constituait un revenu exceptionnel au sens de l’article 60 de la loi de finances pour 2017, car il n’était pas susceptible d’être recueilli annuellement et présentait un caractère aléatoire. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et des intérêts de retard.

Avocat : CABINET FRANCOIS BOS

3 février 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309574

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points et d'invalidation du permis de conduire. Le ministre de l'intérieur ayant retiré les décisions litigieuses en cours d'instance, le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer. En conséquence, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et a rejeté la demande d'allocation de frais.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

3 février 2026• Magistrat Hardy
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300985

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral instituant des servitudes d'utilité publique sur un site industriel pollué. Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a jugé la requête de la société Fuchs Lubrifiant France irrecevable, estimant qu'elle ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour contester l'arrêté. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de l'environnement relatives aux servitudes (articles L. 515-8 à L. 515-12) et sur les règles de recevabilité du code de justice administrative.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

3 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315355

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de décharge de l'Imposition Forfaitaire sur les Entreprises de Réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques présentée par la société Bouygues Télécom pour les années 2020 à 2022. La juridiction estime que l'IFER, instituée par l'article 1519 H du code général des impôts, constitue une taxe administrative conforme aux directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972, car elle vise à couvrir les coûts administratifs liés à la gestion des autorisations et des droits d'utilisation des fréquences. Le tribunal considère que cette imposition est proportionnée et ne porte pas atteinte au principe de neutralité concurrentielle.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308095

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points par lettre simple, prévu à l'article L. 223-3 du code de la route, n'affectait pas la régularité de la procédure, ces retraits étant devenus opposables via la décision récapitulative de février 2023. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie par leur inscription dans le système national des permis de conduire, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route et aux articles 529 et suivants du code de procédure pénale, sans que le requérant n'apporte la preuve d'une contestation effective dans les délais légaux.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

3 février 2026• Magistrat Hardy
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308274

La société Faircraft contestait devant le Tribunal Administratif de Versailles le refus partiel de son crédit d’impôt recherche (CIR) pour 2022, concernant notamment la prise en compte de la rémunération d’un dirigeant assimilé à un chercheur et de certaines sous-traitances. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le dirigeant ne pouvait être assimilé à un chercheur salarié au sens de l’article 244 quater B du CGI et que les factures litigieuses ne justifiaient pas de travaux de R&D éligibles.

Avocat : SELARLU FRANCK LE MENTEC AVOCAT

2 février 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304604

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la SCA Cave des producteurs de Vouvray, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société soutenait que ses locaux loués à la SAS Etang Vignon Services, qui exerce une activité de manipulation et transformation de vin, bénéficiaient de l'exonération prévue au b du 6° de l'article 1382 du code général des impôts pour les bâtiments affectés à un usage agricole par les coopératives agricoles, ou à titre subsidiaire au a du même article pour les bâtiments ruraux. Le tribunal a jugé que l'activité de la SAS Etang Vignon Services, utilisant d'importants moyens matériels pour la transformation et le conditionnement de vins effervescents, présentait un caractère industriel, excluant ainsi l'application des exonérations prévues par l'article 1382 du code général des impôts.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE AVOCATS

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304606

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la SAS Etang Vignon Services, qui sollicitait la décharge de rappels de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2019 à 2022. La société, qui exerce une activité de production, d'élaboration et de conditionnement de vin à partir de raisins apportés par des coopératives agricoles, ne peut bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1450 du code général des impôts, car elle n'est pas l'exploitante agricole des vignes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi l'imposition.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE AVOCATS

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404283

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48SI » du 2 avril 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que vingt-trois décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, le ministre de l'intérieur ayant supprimé les mentions relatives à l'infraction du 15 juillet 2022 et retiré la décision « 48SI », rétablissant un solde de onze points. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que du code de justice administrative.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

30 janvier 2026• Cellule juge unique
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600422

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 11 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de circulation d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la menace à l'ordre public étant établie par les faits de vol commis par l'intéressé. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : FRANCE

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301874

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a annulé le titre de recette émis par le département du Var à l'encontre de M. B..., agent public, pour un montant de 5 471,34 euros, correspondant à des absences injustifiées entre le 1er septembre et le 23 octobre 2022. La solution retenue est une annulation partielle, au motif que le titre incluait des périodes de congés annuels (5-8 septembre et 20-30 septembre 2022) sans en tenir compte, le rendant irrégulier. Le tribunal a rejeté le moyen de M. B... sur l'absence de service fait, estimant que le télétravail n'était plus autorisé après la fin de l'état d'urgence sanitaire au 31 juillet 2022, conformément à la loi n°2021-1465 du 10 novembre 2021 et au décret n°2021-1725 du 21 décembre 2021. Les textes appliqués incluent l'article L. 711-2 du code général de la fonction publique et les dispositions relatives à la sortie de crise sanitaire.

Avocat : FRANCOIS FABRICE

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500204

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du département du Calvados de ne lui accorder qu'une remise partielle de 1 094,16 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 470,80 euros. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation du bien-fondé de l'indu, faute pour le requérant d'avoir exercé un recours administratif préalable dans les délais contre la décision initiale d'indu de mars 2020, conformément aux articles L. 134-1, L. 134-2 et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Sur la demande de remise gracieuse, le tribunal a estimé que la situation de précarité de M. A... ne justifiait pas une remise totale, la décision du département étant légalement fondée.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

29 janvier 2026• 3ème chambre JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600191

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de M. C... contestant un arrêté préfectoral du 21 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans, et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision d'éloignement était fondée sur une menace pour l'ordre public et que les assignations à résidence étaient légales. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

29 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-2
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600177

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet du Val-de-Marne de l’admettre au séjour au titre de l’asile et le maintien de son placement en rétention administrative. Le juge a considéré que la décision de refus d’admission au séjour était légale, notamment en raison du caractère dilatoire de la demande d’asile formée en rétention, et que la décision de maintien en rétention était fondée sur cette base légale. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles L. 754-3 et L. 753-1, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

29 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502535

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et un signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'article 3 de la CEDH, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-4, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés

Avocat : DESFRANCOIS

29 janvier 2026• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600412

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gambien, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 13 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que la motivation était suffisante. Il a estimé que le titre de séjour suédois de M. D... était expiré, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement des articles L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant les demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404076

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant le retrait de points de son permis de conduire pour des infractions commises en 2020, 2021 et 2023, ainsi que la décision d’invalidation de son permis. Le tribunal a constaté que les retraits de points pour les infractions de 2021 et 2023, ainsi que la décision d’invalidation, avaient été rapportés par le ministre, rendant ces conclusions sans objet. Sur le retrait de quatre points pour l’infraction de 2020, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que celle-ci n’affecte pas la légalité du retrait mais seulement son opposabilité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

29 janvier 2026• 7ème chambre - Juge unique