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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

182

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RAQUINEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312455

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes visant à l'annulation d'un arrêté du 2 juin 2023 par lequel la maire de Vaires-sur-Marne a délivré à la société IN'LI un permis de construire valant permis de démolir pour la construction de 53 logements, 2 commerces et 68 places de stationnement. Les requérants contestaient notamment la régularité du dossier, la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux distances, aux dérogations, à l'intégration paysagère, au stationnement et aux espaces verts, ainsi que l'insuffisance du permis modificatif délivré ultérieurement. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les vices allégués avaient été régularisés par le permis modificatif. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 600-1-2 et L. 152-5-1, ainsi que sur le règlement du PLU de la commune.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307527

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Getir France contestant l'arrêté du maire de Levallois-Perret du 17 novembre 2022. Cet arrêté mettait en demeure la société, sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, de cesser l'activité litigieuse ou de régulariser la situation de son local, en raison d'un changement de destination non autorisé. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable avait été respectée et que l'activité exercée relevait de la destination "entrepôt", non autorisée en zone UA par le règlement du plan local d'urbanisme, et non de la destination "commerce". Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

21 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513214

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII d'accorder les conditions matérielles d'accueil à son enfant mineur. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, considérant que le refus était justifié par l'absence de demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant l'arrivée en France.

Avocat : TRAQUINI

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510779

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., ressortissant ukrainien bénéficiaire de la protection temporaire puis subsidiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’OFII de lui verser rétroactivement l’allocation pour demandeur d’asile. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l’OFII ne pouvait opposer le délai d’enregistrement de la demande d’asile, dès lors que M. B... pouvait prétendre à l’allocation en sa qualité de bénéficiaire de la protection temporaire. Il a également estimé que l’administration n’établissait pas que les ressources du couple excédaient le plafond du revenu de solidarité active, en se fondant sur les avis d’imposition produits. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 581-9, D. 581-7 et D. 553-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TRAQUINI

27 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511548

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le Nigéria comme pays de destination de son éloignement, suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant soutenait notamment que cette décision était entachée d'une erreur de fait et de droit, car il bénéficie du statut de réfugié en Italie, et qu'elle méconnaissait l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet pouvait légalement désigner le Nigéria comme pays de renvoi dès lors que M. C... n'avait pas établi être exposé à des risques de traitements contraires à l'article 3 de la Convention dans ce pays, et que le statut de réfugié obtenu en Italie ne faisait pas obstacle à cette désignation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'ent

Avocat : TRAQUINI

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300674

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le préfet des Hauts-de-Seine à la SAS Groupe Accueil Immobilier pour un projet immobilier à Saint-Cloud. La juridiction a examiné les nombreux moyens soulevés par la requérante, notamment l'incomplétude du dossier de demande, les vices de procédure et la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles R. 431-8, R. 431-32, R. 431-24, R. 431-13 du code de l'urbanisme, articles UA4, UA7, UA13 du PLU de Saint-Cloud, et R. 111-27 du code de l'urbanisme). Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable pour tardiveté, faute pour la requérante d'avoir justifié du dépôt d'un recours gracieux prorogeant le délai de recours contentieux. En conséquence, la demande de Mme C... a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512192

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité ayant reçu délégation et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRAQUINI

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319790

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... et Mme C... tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 20 février 2023 par la maire de Paris à la SCCV Cité Universelle pour un ensemble immobilier (bureaux, commerces, hôtel) rue de la Marseillaise (19e). Après avoir écarté les fins de non-recevoir soulevées en défense, le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure, de l'insuffisance du dossier de demande, et de la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de Paris. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué n'était entaché d'aucune illégalité et a rejeté la requête, condamnant les requérants à verser 1 500 euros à la SCCV Cité Universelle au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SCP LACOURTE RAQUIN TATAR (SCP)

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410395

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Administration Développement Immobilier (ADI) qui demandait l’annulation de l’arrêté du 2 octobre 2024 par lequel le maire d’Arpajon lui a refusé un permis de construire pour un ensemble immobilier de 53 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Sur le fond, il a jugé que le maire avait légalement fondé son refus sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, en raison du risque d’aggravation des inondations récurrentes sur la route d’Egly, lié au raccordement du projet au réseau d’eaux pluviales saturé. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

14 octobre 2025• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412329

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte, par ordonnance du 8 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société Suez Eau France de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un contrat de concession de service public d'eau potable conclu entre le Syndicat des Eaux d'Ile-de-France et la société Veolia Eau. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté ce désistement et rejeté les demandes des défendeurs tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET SCP LACOURTE RAQUIN TATAR (SCP)

8 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508943

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Cogedim Provence d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré par la commune d’Aix-en-Provence à l’EURL Kaufman & Broad Méditerranée. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

8 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507438

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du SIAO 67 et du préfet du Bas-Rhin mettant fin à la prise en charge d’hébergement de M. et Mme A... et de leurs enfants. Les requérants, qui dormaient dans leur voiture, invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 345-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles et des stipulations de la convention européenne des droits de l’homme et de la convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur la condition d’urgence.

Avocat : TRAQUINI

6 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312263

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS Incity Group d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Choisy-le-Roi au nom de l’État. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par les défendeurs. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que du désistement des sociétés défenderesses de leurs conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, fondé sur les articles R. 222-1 (1°) et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

1 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312260

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS Incity Group d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Choisy-le-Roi pour un ensemble immobilier. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement auquel les défendeurs ont acquiescé en renonçant à leurs propres conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 1er octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements et clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

1 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312262

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS Incity Group et M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Choisy-le-Roi. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement pur et simple dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Les défenderesses ont également renoncé à leurs conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

1 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509089

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré à la SCCV Clichy Logements pour un ensemble immobilier de 832 logements à Clichy-la-Garenne. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, les requérants devaient notifier leur recours contentieux et leur recours gracieux à l'auteur de la décision et au bénéficiaire dans les quinze jours, sous peine d'irrecevabilité. Invités à régulariser leur requête par le greffe, les requérants n'ont pas apporté la preuve de cette notification dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

1 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509094

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mesdames A... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Clichy-la-Garenne. Les requérantes n'ont pas justifié, dans le délai de quinze jours imparti, avoir notifié leur recours gracieux à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission, non régularisée malgré une demande en ce sens, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

1 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509526

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B, ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 1er août 2025 par laquelle l’OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation de sa situation de vulnérabilité. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’OFII n’avait pas commis d’erreur de droit ou d’appréciation. Cette solution est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TRAQUINI

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305781

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une autorisation d’occupation précaire et révocable délivrée par la Ville de Paris à la société Seqens. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Aucune confirmation n’étant intervenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de leur désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET SCP LACOURTE RAQUIN TATAR (SCP)

11 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505522

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Vanves à la société Vinci Immobilier. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de l'acte attaqué ni la preuve de la notification de son recours au titulaire de l'autorisation, comme l'exigent les articles R. 412-1, R. 600-1 et R. 600-4 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

8 juillet 2025