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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

554 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

554

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RARDEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502963

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... se disant Ramzi Abdelli, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 9 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, avec interdiction de retour de deux ans, assignation à résidence et signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a notamment jugé que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que le requérant, ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives au signalement Schengen, déclarées irrecevables car ne constituant pas une décision susceptible de recours.

Avocat : GIRARD

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502964

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation des décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 7 octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours et fixant ses modalités. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que le renouvellement d'une assignation à résidence n'est pas subordonné à la justification de diligences pour l'éloignement, et que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GIRARD

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517542

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant à contester le refus de visa de long séjour en qualité de salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que les décisions attaquées porteraient un préjudice grave et immédiat à sa situation, malgré une promesse d'embauche et une autorisation de travail. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GERARD

30 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404518

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, déposée par voie postale, aurait dû être effectuée via le téléservice obligatoire prévu par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 22 juin 2023. En l'absence de décision faisant grief, faute de dépôt régulier, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408907

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 13 décembre 2023 par le maire de Gennevilliers pour un ensemble immobilier de 35 logements. La requérante soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence du signataire, l'incomplétude du dossier de permis de construire au regard des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d'urbanisme (articles UB 1, UB 2, UB 6, UB 7 et UB 11). Le tribunal a jugé que la première adjointe au maire disposait d'une délégation régulière pour signer l'acte et a écarté l'ensemble des autres moyens comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des textes spécifiques supplémentaires.

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431895

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SAS Work in Paris d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 3 juin 2024 autorisant la SCCV 111 Cardinet à modifier l’aspect extérieur d’un immeuble situé rue Cardinet à Paris. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de son action, désistement auquel la défenderesse a acquiescé. Par ordonnance du 27 octobre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance et d’action.

Avocat : CABINET TIRARD & ASSOCIES (SCP)

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509177

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 3 février 2025 par laquelle la commission d’attribution des logements de RATP Habitat avait refusé d’attribuer un logement à Mme B..., au motif que son avis d’impôt était jugé « non conforme ». Le tribunal a considéré que la requérante avait bien fourni son avis d’imposition et que les textes applicables, notamment l’article R. 441-2-4-1 du code de la construction et de l’habitation et l’arrêté du 22 décembre 2020, n’imposent pas de recourir exclusivement au service de vérification en ligne, mais permettent au demandeur de prouver ses revenus par d’autres moyens. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée pour erreur de droit.

Avocat : GERARD

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306827

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. et Mme B... contestant le refus du maire de Kogenheim de leur délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a rejeté leur demande d'annulation de l'arrêté du 26 juillet 2023, en se fondant sur l'avis conforme défavorable de la préfète du Bas-Rhin. Cet avis, rendu en application des articles L. 422-5 et L. 111-3 du code de l'urbanisme, estimait que le projet, situé en dehors des parties urbanisées de la commune en l'absence de document d'urbanisme, aurait pour effet d'étendre l'urbanisation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité du refus de permis de construire.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

23 octobre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301234

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... E... de plusieurs requêtes contestant, d'une part, la décision du 1er décembre 2022 fixant la consolidation de son état de santé au 6 novembre 2019 avec un taux d'incapacité de 3 %, et d'autre part, les arrêtés des 8, 12 et 13 août 2024 relatifs à ses congés de longue durée. La requérante invoquait notamment le retrait illégal d'une décision antérieure, une erreur d'appréciation sur la consolidation et le taux d'incapacité, ainsi qu'un défaut de motivation des arrêtés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans faire droit aux demandes de médiation, d'annulation ou d'injonction.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

22 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512952

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de sa situation irrégulière et de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GIRARD

22 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209723

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation d'un arrêté du 21 juillet 2022 par lequel la maire de Mareil-sur-Mauldre a délivré un permis de construire modificatif de régularisation à M. B.... Les requérants contestaient notamment la caducité du permis initial et la méconnaissance des règles de distance par rapport à la propriété voisine. Le tribunal a jugé que la péremption du permis initial n'était pas établie et que la notion de "vue directe" du plan local d'urbanisme devait s'interpréter par référence à l'article 678 du code civil. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, sans annulation de l'arrêté attaqué.

Avocat : GERARD

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502698

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision 48 SI du 10 février 2025 invalidant son permis de conduire. Le requérant n'a pas apporté de précisions suffisantes sur les infractions commises, rendant son moyen irrecevable. De plus, son argument sur l'imputabilité des infractions a été jugé inopérant, car cette question relève du juge judiciaire et non du juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BOSCARIOL - EVRARD

21 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507126

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé de la société Croisières Burdigala, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la communication du titre d'occupation du domaine public fluvial délivré à une société concurrente. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution de la décision de rejet opposée à deux reprises par Bordeaux Métropole, ce qui interdisait de faire droit à la requête. Il a également considéré que la condition d'urgence n'était pas établie et que la mesure n'était pas utile. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'instruire ou d'audiencer l'affaire.

Avocat : EVRARD

20 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512078

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Nantes confirmant l’exclusion définitive d’un élève. Les requérants, parents de l’élève, ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : FERARD

15 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513459

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler son inscription au fichier des personnes recherchées. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le surplus des conclusions, tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à cette demande. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERARDIN LAUGIER

14 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507705

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par M. A... pour contester la décision du préfet du Bas-Rhin du 10 septembre 2025 classant sans suite sa demande de carte de résident. Le juge des référés a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que le litige n'avait pas perdu son objet malgré la délivrance d'un récépissé. Pour faire droit à la demande de suspension, le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'expiration imminente du titre de séjour de M. A... le 23 septembre 2025 le plaçant dans une situation de précarité et de risque de perte d'emploi. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'erreur de droit commise par le préfet qui a méconnu les dispositions des articles L. 433-7 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision attaquée a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la demande dans un délai de

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

13 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504790

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision orale du maire de Fleisheim ordonnant le placement en fourrière de ses ovins, matérialisée par un certificat administratif du 15 mars 2025. En cours d’instance, la commune a retiré cette décision par un arrêté du 4 juillet 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 10 octobre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

10 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502804

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. A... contestant un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 22 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 922-2 et R. 922-4.

Avocat : GIRARD

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503208

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B... contestant un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 30 juin 2023 et un arrêté d'assignation à résidence du 21 septembre 2025. Saisi en excès de pouvoir par un juge unique, le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'OQTF, car présentées plus d'un an après sa notification, soit au-delà du délai raisonnable, en application du principe de sécurité juridique. Sur l'assignation à résidence, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante d'établir une vie privée et familiale en France. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : BOSCARIOL - EVRARD

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106215

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de la maire de Saint-Pierre de Soucy de dresser un procès-verbal d'infraction au code de l'urbanisme contre ses voisins. Le tribunal a jugé que Mme A... n'établissait pas l'existence d'une décision administrative préalable, condition nécessaire pour saisir le juge administratif en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a également rappelé que si le refus de dresser un procès-verbal peut relever du juge administratif, l'acte lui-même est un acte de procédure pénale. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour défaut de précision.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

3 octobre 2025