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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

763 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

763

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 161

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RASSEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508890

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois, en lui délivrant dans l'attente une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : TERRASSON

24 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508892

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du certificat de résidence de dix ans (mention "retraité") de M. A, ressortissant algérien. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7ter de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire à M. A dans l'attente du jugement au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TERRASSON

24 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514346

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige relatif au refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à M. B par le préfet de l'Essonne. Le juge constate que le requérant résidait à Arpajon (Essonne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal territorialement compétent est celui de Versailles. Par conséquent, l'ordonnance prononce le renvoi de l'affaire devant le tribunal administratif de Versailles.

Avocat : GUIRASSY

22 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501784

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 24 octobre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, puis a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508627

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial sollicité par M. B pour son épouse et ses deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant, titulaire d'un titre de séjour valable, ne justifiant pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, son état de santé invoqué n'étant pas suffisamment démontré. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TERRASSON

19 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501878

Le Tribunal administratif de Rouen rejette la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 25 février 2025 qui lui refuse un titre de séjour, l'oblige à quitter le territoire sans délai, fixe le pays de renvoi et prononce une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 435-4 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que la décision est suffisamment motivée, que la procédure est régulière et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501647

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

18 septembre 2025• 2 ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307329

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 13 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également estimé que la requérante ne remplissait pas les conditions de l’article L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour bénéficier d’une protection contre l’éloignement. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée.

Avocat : SELAS BRASSART

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501967

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était signée par une autorité compétente (M. D B, par arrêté du 23 janvier 2025), suffisamment motivée, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de

Avocat : ELATRASSI-DIOME

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508541

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance ou le renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la situation de précarité administrative invoquée résultait de l'absence de renouvellement de son titre de séjour, et non de la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : TERRASSON

11 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503990

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 19 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a relevé que M. C résidait en France depuis près de neuf ans, y avait travaillé et y exerçait un emploi de technicien, ce qui caractérisait l'existence de liens personnels et professionnels stables. En conséquence, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention, et a annulé l'arrêté préfectoral.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

9 septembre 2025• POLE URGENCES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508544

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler la carte de résident de Mme B, ressortissante marocaine. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois.

Avocat : TERRASSON

9 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504643

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l'association "Environnement juste" d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 accordant trois permis de construire pour des centrales photovoltaïques dans le Lot. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 15 juillet 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 septembre 2025. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.

Avocat : SELARL TERRASSE-ROVER

8 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508959

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Rouen, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est le transfert du dossier, car le requérant résidait à Rouen à la date de la décision attaquée.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

3 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503940

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire et de l'absence de liens personnels stables en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

29 août 2025• POLE URGENCES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504623

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de carte de séjour "membre de la famille d'un citoyen de l'Union européenne" présentée par M. B, ressortissant sénégalais époux d'une ressortissante belge. Le juge a rappelé que la condition d'urgence est en principe constatée en cas de refus de titre de séjour, mais a estimé que, dans le cas d'espèce, le requérant devait justifier de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'une mesure provisoire. La décision ne précise pas la solution finale retenue sur la suspension, mais elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 233-2 et R. 233-17, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TERRASSON

29 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504445

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue par le magistrat désigné Denis Lacassagne, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime lui faisant obligation de quitter le territoire français. En application des articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal constate que le requérant a été assigné à résidence dans le département de la Seine-Maritime. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent territorialement pour connaître du litige.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

29 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503875

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du 11 août 2025 du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités suédoises en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi qu’une violation des articles 3 et 17 du même règlement combinés à l’article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, retenant que la Suède ne présentait pas de défaillance systémique et que la situation personnelle de Mme A C ne justifiait pas l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17. La décision confirme ainsi le transfert vers la Suède, responsable de l’examen de sa demande d’asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

28 août 2025• POLE URGENCES
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508469

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne la demande de M. B de liquider l’astreinte de 100 euros par jour prononcée par une précédente ordonnance du 16 mai 2025, qui enjoignait à la préfète de l’Isère de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions visant à modifier cette astreinte et à obtenir une attestation de travail. La préfète ayant pris une décision favorable le 20 août 2025, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la liquidation de l’astreinte, l’exécution étant intervenue. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, fondée sur les articles L. 911-6 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

28 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509070

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice du 8 juillet 2025 plaçant M. A à l'isolement pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les risques pour la sécurité de l'établissement pénitentiaire liés au profil pénal du requérant et à un incident récent constituant des circonstances particulières de nature à renverser la présomption d'urgence en matière d'isolement. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation au regard de l'article R. 213-21 du code pénitentiaire, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

28 août 2025