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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RAUEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206298

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme F, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Mérignac pour une maison individuelle avec piscine. Les requérants ont été jugés irrecevables faute d’intérêt à agir, et leurs moyens (incompétence, dossier incomplet, méconnaissance du PLUi) ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme et le code général des collectivités territoriales. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DUCOURAU

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112993

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A C, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur sa demande d’annulation de la décision du 16 février 2021 de l’OFII lui refusant le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. En effet, postérieurement à la requête, l’OFII a rétabli ces conditions de manière rétroactive par un virement effectué en février 2023. Les conclusions à fin d’injonction ont été rejetées, et l’OFII a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de M. C au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NERAUDAU

2 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517250

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B... épouse A... et l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait l’urgence en raison de son cancer et de l’impossibilité d’accéder à des soins adaptés dans son pays d’origine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’éloignement ne peut être exécuté avant que le tribunal n’ait statué au fond sur la légalité de l’arrêté, conformément à l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DOMORAUD

2 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203929

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D, ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 26 octobre 2021 prononçant la cessation de ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, le défaut de motivation et l'absence d'examen de sa vulnérabilité, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 741-1, L. 744-1, L. 744-6 et L. 744-7.

Avocat : NERAUDAU

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204090

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 30 juin 2020. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des dispositions du 11° de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (devenu L. 425-9). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : NERAUDAU

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401894

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. H, agent public des ouvriers des parcs et ateliers (OPA), qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le directeur interrégional de la mer (DIRM) Manche Est-Mer du Nord. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure consultative devant la commission consultative des ouvriers parcs et ateliers (CCOPA), du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et de la discrimination liée à l'état de santé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°65-382 du 21 mai 1965 et de l'arrêté du 20 avril 2022 relatifs au statut des ouvriers des parcs et ateliers.

Avocat : BRAULT SARAH

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401780

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. H, ouvrier des parcs et ateliers, contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le directeur interrégional de la mer (DIRM) Manche Est-Mer du Nord. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure consultative et de l'absence de matérialité des faits. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la matérialité de l'insuffisance professionnelle était établie, écartant également les allégations de détournement de procédure et de discrimination. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRAULT SARAH

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510236

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'assignation à résidence de M. A, ressortissant somalien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les contraintes liées à l'obligation de présentation hebdomadaire et l'état de santé psychiatrique du requérant ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, sans examiner les moyens soulevés, la requête a été rejetée.

Avocat : NERAUDAU

1 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509242

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a considéré que la décision de transfert était légale, notamment en ce que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que de l'existence de défaillances systémiques en Croatie, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le transfert de M. D vers la Croatie sur le fondement du règlement "Dublin III".

Avocat : NERAUDAU

30 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503853

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (clôture et portail) délivrée par le maire de l'Isle-Saint-Georges. Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment une méconnaissance des articles R. 423-16 et R. 423-72 du code de l'urbanisme ainsi que du règlement du plan de prévention des risques inondations. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DUCOURAU

24 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410348

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A C pour contester un arrêté préfectoral du 21 juin 2024 portant abrogation de son attestation de demandeur d'asile, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. En cours d'instance, le préfet de la Vendée a abrogé cette décision par un arrêté du 7 mai 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : NERAUDAU

20 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410347

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 21 juin 2024 du préfet de la Vendée portant abrogation de son attestation de demandeur d’asile, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le préfet avait abrogé la décision attaquée le 7 mai 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de la requérante, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : NERAUDAU

20 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508792

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : NERAUDAU

20 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508793

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D B, ressortissante somalienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 14 mai 2025 par laquelle l’OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut d’examen de sa vulnérabilité, une insuffisance de motivation et une méconnaissance du principe de dignité humaine. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait procédé à un entretien de vulnérabilité, prenant en compte la situation de grossesse de l’intéressée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NERAUDAU

19 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508298

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que de l'absence d'examen du risque de violation des droits fondamentaux. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : NERAUDAU

19 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508263

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, un ressortissant guinéen demandeur d'asile, pour contester la décision du 24 avril 2025 par laquelle l'OFII a cessé de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et de procédure, ainsi qu'une erreur de droit et de fait. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de mettre fin à ces conditions en cas de non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : NERAUDAU

19 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203362

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était fondée sur les stipulations de l'article 6, 7° de l'accord franco-algérien, qui régissent de manière complète la situation des ressortissants algériens, et non sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NERAUDAU

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200416

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante étrangère, contestant deux arrêtés préfectoraux : un refus de titre de séjour du 9 avril 2021 et un refus assorti d'une obligation de quitter le territoire français du 17 janvier 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-3-9° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : NERAUDAU

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501552

Licenciement pour insuffisance professionnelle d’un professeur non titulaire. Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que la rectrice de l’académie a retiré l’arrêté de licenciement du 25 mars 2025. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension sont devenues sans objet, et le tribunal prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : SCP GIRAUD-NURY

18 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400870

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante étrangère, contre deux arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique : l’un du 9 avril 2021 refusant un titre de séjour, l’autre du 17 janvier 2023 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 425-9 et L. 611-3-9° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : NERAUDAU

18 juin 2025• 2ème Chambre