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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

316 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

316

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 295

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : RAUEffacer tout
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500127

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la SAS Editions Sorman dans son recours visant au remboursement de TVA. La juridiction constate que la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par une notification électronique, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIOTRAUT GINE AVOCATS

27 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601657

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SCI La ferme de la Huppe d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concernant des travaux sur un bâtiment à Gordes. La société requérante s'est ensuite désistée de sa requête. Le juge des référés, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du même code. La procédure est ainsi close sans qu'il soit statué au fond.

Avocat : FAURE-BRAC & DURAUD

18 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600594

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique demandant l'expulsion d'une demandeuse d'asile déboutée et de son enfant de leur lieu d'hébergement. Le juge a considéré que la présence d'un jeune enfant créait des circonstances exceptionnelles justifiant le maintien dans les lieux, malgré l'absence de titre de séjour et la fin de la prise en charge. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives au référé-liberté.

Avocat : NERAUDAU

17 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507093

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 15 mai 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressé, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue applique l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

17 février 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300547

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Caro Beach Village contestant des rappels de TVA de 230 182 euros pour 2016-2018. La société invoquait une irrégularité procédurale (notification de la réponse aux observations non adressée à son avocat mandaté) et contestait le refus du taux réduit de TVA pour son parc aquatique. Le tribunal a jugé que la notification au siège social était régulière, car le mandat ne stipulait pas d'élection de domicile exclusive chez le conseil, et que le parc ne remplissait pas les conditions de l'article 279 b nonies du code général des impôts pour bénéficier du taux réduit.

Avocat : HOARAU-GIRARD

17 février 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301106

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de restitution d’un crédit d’impôt de 60 642 euros au titre de l’article 199 undecies B du code général des impôts, formée par les héritiers de M. A... pour l’année 2016. Le tribunal a jugé que l’activité de parc aquatique de la SARL A... Beach Village, bien que de nature touristique, relevait des activités de loisirs exclues du dispositif, faute pour les requérants de démontrer qu’elle s’exerçait principalement auprès d’une clientèle touristique. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article 199 undecies B du code général des impôts.

Avocat : HOARAU-GIRARD

17 février 2026• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506689

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 1er avril 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais d'avocat.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

10 février 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600383

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'une requête visant à annuler le refus de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI). Il a jugé que ce litige, relevant de l'appréciation de l'état d'incapacité d'une personne handicapée, n'était pas de la compétence de l'ordre administratif. Par ordonnance, il a donc déclaré son incompétence et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Moulins, compétent en vertu des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.

Avocat : SCP GIRAUD-NURY

10 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506690

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 1er avril 2025, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

10 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600162

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme C... tendant à la transmission de documents obligatoires liés à son licenciement (attestation d’assurance chômage, certificat de travail, solde de tout compte). La requérante avait obtenu la communication des documents corrigés en cours d’instance, rendant la mesure d’injonction sans objet. Le tribunal a toutefois condamné le département du Doubs à verser 1 400 euros à Mme C... au titre des frais de justice, en raison du délai anormalement long mis pour remplir ses obligations légales issues du code du travail.

Avocat : NERAUD

9 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406493

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser Mme C... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter la décision de la commission de médiation du 4 juillet 2023 la reconnaissant prioritaire pour un relogement, et ce malgré une ordonnance d'injonction du 18 mars 2024. La requérante, relogée seulement le 27 mars 2025, a subi des troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a fixé l'indemnité à 250 euros par personne composant le foyer pour la période de responsabilité, sans préciser le montant total alloué dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405934

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 9 août 2023, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, jusqu'au relogement effectif le 27 juin 2025. L'indemnité a été fixée à 1 000 euros, soit 250 euros par personne et par an pour le foyer de deux personnes, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406056

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C... d'une demande indemnitaire de 10 000 euros en raison de l'absence de relogement de sa famille, malgré une décision de la commission de médiation du 8 juin 2023 la reconnaissant prioritaire et une ordonnance du 26 février 2024 enjoignant au préfet d'agir. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l'État, constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite dans le délai légal de six mois. En réparation des troubles dans les conditions d'existence, il a condamné l'État à verser 2 200 euros à Mme C..., calculés sur la base de 250 euros par personne et par an pour son foyer de quatre personnes. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406057

Le Tribunal administratif de Nice condamne l'État à indemniser Mme C... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter la décision de la commission de médiation du 9 mai 2023 la reconnaissant prioritaire pour un relogement. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de logement dans le délai de six mois. Le préjudice de troubles dans les conditions d'existence est évalué à 250 euros par personne et par mois, pour la période allant du 9 novembre 2023 au 27 décembre 2024, date du relogement effectif.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406244

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme C... B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 avril 2023 et une injonction du tribunal du 18 décembre 2023. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 11 octobre 2023 jusqu’au relogement effectif le 30 octobre 2024, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté la demande de limitation du préfet, estimant que le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence justifiaient cette somme.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406245

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 2 290 euros à Mme B... épouse C..., reconnue prioritaire pour un relogement en T4 par la commission de médiation le 5 juillet 2022, en raison de la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter cette décision dans le délai légal de six mois. La requérante, qui n'a reçu aucune offre de logement avant son relogement effectif le 29 novembre 2024, a subi des troubles dans ses conditions d'existence. L'indemnité a été calculée sur la base de 150 euros par mois de retard, conformément à la jurisprudence, pour la période de carence allant du 5 janvier 2023 au 29 novembre 2024. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406990

Le Tribunal administratif de Nice a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme C... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 juillet 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 4 janvier 2024, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, jusqu'au relogement effectif le 27 mars 2025. L'indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an, pour un foyer de deux personnes, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406966

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à verser 1 700 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 juin 2023 et qu’une ordonnance du 18 mars 2024 n’a pas été exécutée. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai de six mois. Le préjudice, évalué à 250 euros par personne et par an pour un foyer de trois personnes, couvre la période du 4 décembre 2023 à la date du jugement. La somme demandée de 10 000 euros a été réduite conformément à la jurisprudence du Conseil d’État.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302757

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme C..., agissant pour leur fils mineur A..., d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une erreur de diagnostic de torsion testiculaire par le CHRU de Nancy en octobre 2021. Le CHRU ne contestant pas sa responsabilité, le tribunal a appliqué l’article L. 1142-1 du code de la santé publique pour retenir une faute, mais a limité l’indemnisation à 70 % des préjudices, correspondant à la perte de chance de se soustraire au dommage, conformément au rapport d’expertise. La solution retenue est une condamnation partielle du CHRU, réduisant les prétentions indemnitaires des requérants en fonction de ce taux de perte de chance.

Avocat : SELARL LIME & BARRAUD

23 janvier 2026• Chambre 2
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402465

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social dans le cadre d’un recours de plein contentieux, était saisi par Mme A... d’une demande d’annulation du refus de la caisse de mutualité sociale agricole de lui attribuer la prime d’activité avec effet rétroactif. La requérante soutenait avoir effectué une demande en ligne en octobre 2022, bloquée pour un motif technique, et estimait y avoir droit compte tenu de sa situation de salariée malade. Le tribunal a rejeté sa demande en rappelant que, selon les articles L. 841-1 et R. 846-1 du code de la sécurité sociale, la prime d’activité est due à compter du premier jour du mois du dépôt de la demande et ne peut être attribuée rétroactivement pour une période antérieure, même si les conditions étaient remplies.

Avocat : SCP DEFFIEUX-GARRAUD

22 janvier 2026• Juge social