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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 569 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 569

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RAUEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02742

Avocat : VARAUT

6 mai 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200330

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 29 avril 2021 lui suspendant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la suspension était fondée sur le non-respect par M. C de ses obligations de se présenter aux autorités, conformément à l'article L. 744-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen individuel de la situation de l'intéressé, sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NERAUDAU

30 avril 2025• 2ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201322

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa vulnérabilité et les vices de procédure. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions à fin d'injonction ou au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les dispositions relatives à la motivation des actes administratifs.

Avocat : NERAUDAU

30 avril 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01312

Avocat : DUCOURAU

29 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00691

Avocat : AVOCATS ASSOCIES GIRAUD - WABANT

29 avril 2025• 3e chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500778

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat La FSU Territoriale 87 demandant la suspension d'une note de service du 25 mars 2025. Cette note définissait les modalités de mobilisation des personnels pour la prise en charge d'un mineur pupille de l'État dans un institut médico-éducatif. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car le syndicat n'établissait pas que l'organisation ponctuelle de trois week-ends portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à l'intérêt général ou aux droits des agents. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : EYRAUD

29 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102309

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B, sapeur-pompier professionnel, contestant un arrêté du 30 novembre 2020 du SDIS de Seine-et-Marne prononçant une exclusion temporaire de trois jours pour retards, port de la barbe et propos inappropriés. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'administration, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que la sanction était fondée sur des faits matériellement inexacts et disproportionnée, en application des lois n° 83-634 et n° 84-53, et a annulé l'arrêté attaqué.

Avocat : SCPA RUTKOWSKI-DEMEST GEROSA RAULIN

24 avril 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307891

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 421-1, L. 421-2 et L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision du préfet était légale.

Avocat : BRAUN

24 avril 2025• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408272

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Bas-Rhin. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a examiné les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : CARRAUD

22 avril 2025• 6ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01851

Avocat : RAUX;TUGAS

22 avril 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500931

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de Mme C B, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 (état de santé), L. 423-23 (vie privée et familiale) et L. 435-1 (admission exceptionnelle) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, estimant que la décision n'était entachée d'aucune illégalité et que les conditions de délivrance d'un titre de séjour n'étaient pas remplies. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et d'expertise médicale ont été rejetées.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02106

Avocat : RAULT

15 avril 2025• 5ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505168

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 12 mars 2025 l'assignent à résidence dans la Loire-Atlantique pour 45 jours. La décision a été jugée légalement fondée sur les articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'assignation était justifiée par la perspective raisonnable d'exécution du transfert vers l'Allemagne.

Avocat : NERAUDAU

11 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505171

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et la violation de l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a jugé que la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, permettant à un État membre d'examiner une demande d'asile même si la responsabilité incombe à un autre État, relève d'une faculté discrétionnaire et ne constitue pas un droit pour le demandeur. Par conséquent, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de cet article a été écarté, et la décision de transfert a été validée.

Avocat : NERAUDAU

11 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505460

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de la procédure, estimant que l'OFII avait procédé à un examen de la vulnérabilité et que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur de droit ou d'appréciation, ni ne méconnaissait le principe de dignité humaine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NERAUDAU

11 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01972

Avocat : NERAUDAU

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301658

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement d'un demandeur prioritaire. Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 2 mars 2022, en raison de son absence de relogement. La carence de l'État a été jugée fautive à compter du 2 septembre 2022, causant des troubles dans les conditions d'existence du foyer de quatre personnes. L'indemnisation a été fixée en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIRAUDEAU

10 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200231

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 2 juillet 2021 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé de verser les conditions matérielles d'accueil à M. B, un ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur un motif ne permettant pas légalement une telle cessation, et a également relevé un défaut d'examen de la situation de vulnérabilité du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 744-1 et L. 744-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : NERAUDAU

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201083

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 12 août 2021 classant sans suite sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que, Mme A faisant l'objet d'une procédure de transfert vers l'Espagne (responsable de sa demande d'asile selon le règlement "Dublin"), elle ne relevait pas des dispositions des articles L. 431-2 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le préfet n'était pas tenu d'examiner sa demande ni de saisir le collège de médecins de l'OFII, et les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, défaut d'examen) ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : NERAUDAU

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200212

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, en application des articles L. 744-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NERAUDAU

9 avril 2025• 2ème Chambre