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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

316 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

316

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : RAUEffacer tout
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503541

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... B... contestant un courrier du service des impôts des particuliers de Vendôme lui réclamant 953,40 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen et n'a pas été régularisée avant l'expiration du délai de recours. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : PERRAULT

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302897

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Jeanne, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (2013-2015) et des rappels de TVA (2013-2015) suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, la société ayant été informée de la possibilité de saisir l'interlocuteur départemental. Il a également estimé que la comptabilité, non probante, justifiait la reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration, dont la méthode n'était pas erronée. Les pénalités pour manquement délibéré ont été confirmées. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : KRAUS

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 novembre 2025
• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300515

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, était saisi par la SCI Parnassa d’une contestation relative à un complément de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et à une majoration de 100 % pour opposition à contrôle fiscal. Le tribunal a jugé que la procédure d’imposition était régulière, car le transfert du siège social de la société en Guadeloupe n’était pas opposable à l’administration fiscale lors du contrôle, et que la société ne s’était pas présentée aux rendez-vous fixés par le vérificateur malgré deux mises en garde. En conséquence, la requête a été rejetée, à l’exception d’un dégrèvement partiel de 60 euros accordé en cours d’instance. Cette décision applique les articles L. 74 du livre des procédures fiscales et 1732 du code général des impôts.

Avocat : MERAULT

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301400

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SCI Noorah, qui demandait la décharge de rappels de TVA pour la période 2016-2018. La société invoquait une nullité de la procédure de rectification, faute de notification de l'avis de mise en recouvrement à son mandataire dans le délai de reprise prévu à l'article L. 176 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que la notification à l'avocat, représentant habituel du contribuable devant les administrations publiques conformément à la loi du 31 décembre 1971, était régulière et valable sans mandat exprès. Par conséquent, la procédure n'était pas entachée d'irrégularité et les rappels de TVA ont été maintenus.

Avocat : HOARAU-GIRARD

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507906

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., un couple de ressortissants albanais. Ceux-ci demandaient qu'il soit enjoint au préfet du Bas-Rhin de leur fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en invoquant l'urgence liée à leur situation précaire et au suivi médical de leur enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant déjà bénéficié d'une admission au séjour pour soins qui avait été refusée suite à un avis défavorable de l'OFII en 2022. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-10.

Avocat : CARRAUD

17 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517877

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme A... D... et de ses deux enfants mineurs du logement qu'elle occupe indûment dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile à Savenay. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été accueillie au motif que la demande d'asile de l'intéressée a été définitivement rejetée par l'OFPRA, qu'elle se maintient sans droit ni titre dans les lieux malgré une mise en demeure, et que cette occupation compromet le bon fonctionnement du dispositif d'accueil des demandeurs d'asile, saturé dans le département. Le tribunal a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, et que la situation de vulnérabilité de la famille, sans perspective d'hébergement alternatif, ne constituait pas une circonstance exceptionnelle de nature à y faire obstacle. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

14 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516685

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A... D... et de tous occupants du logement d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'elle occupait sans droit. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été jugée recevable et fondée, l'intéressée s'étant maintenue dans les lieux après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement et de la nécessité de libérer des places pour les demandeurs d'asile en attente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 552-15, et écarte l'existence de circonstances exceptionnelles justifiant un maintien dans les lieux.

Avocat : NERAUDAU

12 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516684

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme D... et Mme E..., déboutées de leurs demandes d'asile, qui occupaient indûment un logement géré par l'association ADOMA à Saint-Herblain. Le juge a fait droit à la requête préfectorale, considérant que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et présentait un caractère d'urgence et d'utilité, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile et de l'absence de droit au maintien dans les lieux après le rejet définitif des demandes d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucune circonstance exceptionnelle liée à la vulnérabilité de la famille ou à l'état de santé des enfants n'ait été jugée de nature à y faire obstacle.

Avocat : NERAUDAU

7 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517448

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme I... B... D... et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. La solution retenue est fondée sur l'absence de droit au maintien dans les lieux après le rejet définitif des demandes d'asile par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 8 avril 2025 et la notification de la fin de la prise en charge par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Le tribunal a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité étaient satisfaites, compte tenu de la saturation du dispositif national d'accueil (99,1 % d'occupation, dont 4,1 % par des déboutés) et de l'absence de circonstances exceptionnelles liées à la présence d'enfants ou à l'état de santé. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et

Avocat : NERAUDAU

6 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505656

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne le recours de Mme D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 4 mars 2025 pour un logement de type T4, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai de six mois. Saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge rappelle que l'État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Il constate que la demande a été reconnue prioritaire et qu'aucun logement conforme n'a été proposé, ce qui l'oblige à ordonner le relogement de l'intéressée. La solution retenue est donc l'injonction au préfet de procéder au relogement, assortie d'une astreinte, en application des dispositions précitées.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 novembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308908

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par l’association Adèle de Glaubitz d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de sa demande de dégrèvement de taxe sur les salaires. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

5 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503736

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement d’instance de Mme A..., qui demandait la condamnation de l’État au versement d’une provision de 18 233,53 euros pour défaut de paiement de salaires. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal, ce qui la répute désistée de l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : SCP CLEMENT-CUZIN-LEYRAUD DESCHEEMAKER

31 octobre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300422

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de Mme B... et M. C... tendant à la réduction de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, estimant que l'administration avait détourné son droit de communication pour procéder à un examen de situation fiscale personnelle sans garanties. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la prescription était inopérant et que la majoration de 80 % pour abus de droit était justifiée. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : HOARAU-GIRARD

31 octobre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302355

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (années 2019 et 2020). Le tribunal a jugé que le requérant n'était pas fondé à demander la décharge de l'obligation de payer, car les paiements invoqués concernaient un autre bien que celui visé par la saisie. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment l'article L. 262.

Avocat : SCP GIRAUD-NURY

23 octobre 2025• Présidente Bader-Koza
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203557

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SARL Alma Réalisations Immobilières, qui contestait des rappels de TVA pour les années 2017 et 2018. La société, exerçant une activité de marchand de biens, avait appliqué le régime de la TVA sur la marge à la cession de deux terrains à bâtir, mais l'administration a estimé que ces terrains n'avaient pas été acquis en cette qualité. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 268 du code général des impôts et à la directive 2006/112/CE, le régime de la marge ne s'applique qu'aux terrains à bâtir acquis en tant que tels, ce qui n'était pas le cas en l'espèce, les biens ayant été acquis comme des ensembles immobiliers avant d'être divisés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les rappels de TVA.

Avocat : SCP KRAUS

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302692

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête des consorts G... demandant la condamnation du centre hospitalier universitaire de Bordeaux pour des fautes lors de la prise en charge de Jérémy G... le 22 décembre 2012, ayant conduit à son décès. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que si la prise en charge initiale était perfectible, les manquements allégués n'étaient pas en lien de causalité direct avec le décès, celui-ci résultant de l'agression initiale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'ordonner une expertise, sur le fondement des principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier.

Avocat : RAULT

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415632

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la SAS MONDAYCAR de ses conclusions principales tendant au remboursement d’une retenue à la source pour les années 2020 et 2021. La société a maintenu ses demandes accessoires au titre des frais de justice. Le tribunal a rejeté la demande de condamnation aux dépens, l’instance n’en ayant pas occasionné, mais a condamné l’État à verser 1 000 euros à la société sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIOTRAUT GINE AVOCATS

10 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511326

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, porte sur la demande de Mme C... relative à sa prise en charge médicale au groupement hospitalier intercommunal Le Raincy-Montfermeil pour une prothèse de hanche, compliquée d'une luxation et d'une infection. Le juge des référés fait droit à la demande d'expertise médicale, la jugeant utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les conditions de sa prise en charge et l'évaluation de ses préjudices. En revanche, la demande de provision de 5 000 euros est rejetée car elle ne peut être présentée dans le cadre d'une même requête que la demande d'expertise, en application de l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : CABINET GARRAUD-OGEL-LARIBI

30 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516453

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, demandeuse d'asile avec sa fille malade, qui sollicitait un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressée percevant l'allocation pour demandeur d'asile et ne démontrant pas avoir épuisé les dispositifs de droit commun, notamment le 115. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, l'OFII et le préfet justifiant de la saturation du dispositif d'accueil et de l'absence de vulnérabilité particulière non prise en compte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : NERAUDAU

26 septembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305988

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité de 2 964,90 euros pour la période de juillet 2021 à juin 2022, notifié par la CAF de Seine-et-Marne. La requérante invoquait des vices de forme, un défaut de motivation et une erreur de droit concernant la prise en compte de l'allocation de soutien familial recouvrable comme pension alimentaire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulières et que l'allocation de soutien familial, versée en substitution d'une pension alimentaire impayée, devait être déclarée pour le calcul de la prime d'activité conformément au code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

Avocat : TOURAUT & ASSOCIES

25 septembre 2025• 8ème chambre