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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

316 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

316

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : RAUEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514704

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Il a enjoint à Mme G... E... et Mme F... D..., définitivement déboutées de leurs demandes d'asile par la CNDA le 23 mai 2024, de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elles occupent indûment. La solution retenue se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement et de l'absence de circonstances exceptionnelles. Le tribunal a autorisé le préfet à procéder à leur expulsion avec le concours de la force publique et à faire enlever leurs biens meubles aux frais des intéressées.

Avocat : NERAUDAU

25 septembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404013

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d'une demande de confiscation du bateau "Le Watermann" appartenant à Mme A, en raison de l'inexécution d'un précédent jugement ordonnant la libération du domaine public fluvial. VNF sollicitait également le prononcé d'une astreinte pour non-respect d'une condamnation antérieure. Toutefois, VNF s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 28 août 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NERAUD

18 septembre 2025• CH 1 JU
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200487

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant la taxe foncière de 3 567 euros mise à sa charge pour 2020 en tant que fiduciaire d’un bien immobilier. Le juge a rappelé qu’en vertu de l’article 1415 du code général des impôts, la taxe est établie au 1er janvier de l’année d’imposition, et que selon le IV de l’article 1400 du même code, elle est due par le fiduciaire. M. A... n’a pas démontré la nullité du contrat de fiducie à cette date, faute de décision de justice ou d’accord commun des parties constatant cette nullité, conformément à l’article 1178 du code civil. La demande de décharge, de restitution et d’indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : HOARAU-GIRARD

12 septembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200491

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... qui contestait son assujettissement à la taxe foncière 2020 pour un bien immobilier détenu dans le cadre d’un contrat de fiducie. Le juge a considéré qu’au 1er janvier 2020, date d’établissement de l’imposition, le contrat de fiducie n’était pas nul, faute d’une décision de justice ou d’un accord commun des parties constatant cette nullité. En application des articles 1415 et 1400 IV du code général des impôts, la taxe foncière a donc été valablement établie au nom du fiduciaire.

Avocat : HOARAU-GIRARD

12 septembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303092

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire de 135 022,74 euros contre la commune de Vadelaincourt pour des préjudices liés à des travaux. La commune a sollicité des appels en garantie contre la société Hollinger, la SMABTP et le liquidateur de la SAS Terre et Val. M. B s’est désisté de son action, désistement accepté par la commune qui s’est également désistée de ses appels en garantie. Par ordonnance du 26 août 2025, le tribunal a donné acte du désistement de M. B en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LIME & BARRAUD

26 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503843

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Coordination bâtiment LTD d’une demande de restitution d’une somme de 25 068 euros par l’État, assortie d’intérêts moratoires. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 8 août 2025. Par ordonnance du 18 août 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de l’État.

Avocat : SCP KRAUS

18 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209368

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 5 000 euros pour le préjudice moral résultant du défaut de convocation par le greffe pénitentiaire à une audience devant le tribunal correctionnel d'Argentan. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, estimant que le défaut de notification d'une convocation à une audience judiciaire est un acte inséparable de la procédure judiciaire et relève donc de la compétence exclusive du juge judiciaire. La solution retenue est fondée sur le principe de séparation des autorités administratives et judiciaires, sans application de textes spécifiques au fond.

Avocat : VIDAL GIRAUD

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503017

Expulsion d’une ressortissante étrangère d’un logement du HUDA (hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile) à Bischheim, ordonnée par le juge des référés du Tribunal administratif de Strasbourg. La solution retenue fait droit à la demande du préfet du Bas-Rhin sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de l’absence de droit au maintien dans les lieux après l’obtention de la protection subsidiaire et du refus de libérer les lieux malgré une mise en demeure. L’urgence et l’utilité de la mesure sont établies par le nombre important de demandeurs d’asile en attente d’hébergement dans le département. Les textes appliqués sont l’article L. 552-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui réserve ces hébergements aux seuls demandeurs d’asile durant l’instruction de leur demande.

Avocat : CARRAUD

4 juillet 2025• Juge unique (8)
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500011

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A d’une demande de décharge de l’obligation de payer une somme de 71 611 euros, résultant d’une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de cotisations d’impôt sur le revenu, de taxe foncière et de taxe d’habitation des années 2000 à 2021. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu partiel soulevée par l’administration, estimant que le dégrèvement accordé ne pouvait être limité. Il a fait droit à la requête en appliquant l’article L. 274 du livre des procédures fiscales, constatant que la prescription quadriennale était acquise pour les impositions des années 2000, 2007, 2011 et 2013. En conséquence, M. A a été déchargé de l’obligation de payer la somme de 71 611 euros, et l’État a été condamné à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MERAULT

3 juillet 2025• Juge unique
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501038

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. A dans un logement de type T4, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

1 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503712

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur la demande du préfet du Bas-Rhin, a ordonné l'expulsion de M. A d'un logement géré par l'association COALLIA dans le cadre du dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge a fait droit à la requête préfectorale sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que le maintien dans les lieux de l'occupant sans titre, après mise en demeure, faisait obstacle au fonctionnement du service public et à l'accueil d'autres bénéficiaires en situation de saturation. La solution retenue repose sur les articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, confirmant la compétence du juge administratif pour ce type de litige.

Avocat : CARRAUD

30 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508077

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme C de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupait indûment avec son enfant. La juridiction a constaté que les demandes d'asile de Mme C et de sa fille avaient été définitivement rejetées, respectivement par la CNDA et l'OFPRA, et que son maintien dans les lieux compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Aucune circonstance exceptionnelle, telle qu'une vulnérabilité particulière ou un risque de détresse, n'a été retenue pour faire obstacle à l'expulsion. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

13 juin 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303470

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B, agent territorial, qui soutenait que la commune de Saint-Apollinaire avait manqué à une promesse ferme de la recruter comme assistant socio-éducatif. Le tribunal a jugé que les échanges et le vote du conseil municipal ne constituaient pas un engagement ferme et précis de la commune, et que la requérante ne démontrait pas l'existence d'une promesse non tenue engageant la responsabilité de l'administration. Par ailleurs, les préjudices liés à des erreurs sur les bulletins de paie n'ont pas été retenus. La requête a été rejetée, et Mme B a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : NERAUD

10 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507806

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était requis d'ordonner l'expulsion de Mme D et de Mme C d'un logement géré par un CADA. Le préfet s'est désisté de sa requête après avoir été informé que les intéressées avaient libéré les lieux. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant que la demande était devenue sans objet. Aucune mesure d'expulsion n'a donc été prononcée.

Avocat : NERAUDAU

6 juin 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201326

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, épouse B, infirmière contractuelle, qui contestait le recours abusif aux contrats à durée déterminée par le centre hospitalier La Palmosa entre 2009 et 2021. La requérante sollicitait l'indemnisation de ses préjudices, estimant que l'administration avait abusé de la succession de 47 CDD. Le tribunal a rappelé les dispositions des articles 9 et 9-1 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, qui encadrent le recrutement des agents contractuels dans la fonction publique hospitalière. Il a jugé que, pour caractériser un abus, il convenait d'examiner l'ensemble des circonstances de fait, notamment la nature des fonctions, le nombre et la durée cumulée des contrats. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le raisonnement s'appuie sur les textes précités et la jurisprudence relative à l'indemnisation en cas de renouvellement abusif de CDD.

Avocat : BRAUNSTEIN & ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206369

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la société Bâtisseur Nord Sud, représentée par son mandataire judiciaire, visant à obtenir le paiement du solde d’un marché de construction d’un centre technique municipal et des dommages-intérêts pour faute contractuelle de la commune de Gréoux-les-Bains. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société d’avoir présenté un mémoire en réclamation préalable conforme aux stipulations de l’article 50 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) travaux, rendant la demande de paiement et les conclusions indemnitaires irrecevables. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la commune, faute de lien avec le litige principal irrecevable, et a condamné la société à verser à la commune une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERAUD

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208054

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. et Mme E contestant des titres de perception émis le 23 juin 2022, réclamant le remboursement de trop-perçus d’aides du fonds de solidarité Covid-19, pour un total de 12 073 € et 9 936 €. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, jugeant la requête collective recevable en raison du lien suffisant entre les demandes des deux requérants. Sur le fond, il a annulé les titres de perception pour vice de forme, constatant qu’ils ne comportaient pas les mentions obligatoires prévues à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales (nom, prénom, qualité et signature de l’émetteur). En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des sommes réclamées, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance, et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

27 mai 2025• 5e chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492602

Avocat : MAYET & PERRAULT

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492602.20250523• 5ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417271

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la société SOGEFI visant à obtenir le paiement du solde de son marché public de construction. La société invoquait la formation d’un décompte général définitif tacite, faute de réponse du maître d’ouvrage dans les délais du CCAG Travaux. Le tribunal a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, car le projet de décompte général transmis par l’entreprise ne satisfaisait pas aux conditions de forme imposées par le CCAP du marché, notamment l’absence de signature du maître d’œuvre et de notification via Chorus. En conséquence, la demande de provision a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : GRAU

22 mai 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405895

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Hoppen France d’un recours en plein contentieux visant à contester quatre titres de recettes émis par les hôpitaux universitaires de Strasbourg pour un montant total de 234 159,58 euros. Par un mémoire du 2 mai 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance et de l’action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 mai 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : AARPI PALMIER - BRAULT - ASSOCIÉS

19 mai 2025