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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

459 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

459

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : RAUEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306850

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mérignac du 24 mai 2023, ne s’opposant pas à une déclaration préalable pour la surélévation d’une maison individuelle. Par un mémoire du 7 octobre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action. Par ordonnance du 9 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Mérignac présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DUCOURAU

9 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304096

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Formazon d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Caisse des dépôts et des consignations prononçant son déférencement de la plateforme « Mon compte formation ». En cours d’instance, la Caisse a retiré sa décision, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné la Caisse à verser 1 200 euros à la société au titre des frais de justice.

GRAUZAM - ELBAZ - SAMAMA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
7 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515965

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant la délivrance d'un titre de séjour étudiant à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation et a lui-même contribué à l'urgence en saisissant le tribunal près de six mois après la notification de la décision.

Avocat : NERAUDAU

1 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513914

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B..., mère isolée d'un enfant de deux ans et réfugiée, qui sollicitait une injonction d'hébergement d'urgence après le refus du département de Seine-et-Marne de renouveler son accueil dans le cadre du dispositif parent-enfant. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant été informée de la fin de sa prise en charge et pouvant se tourner vers les dispositifs de droit commun de l'État. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence.

Avocat : RAULT

1 octobre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01161

Avocat : NERAUDAU

30 septembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516453

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, demandeuse d'asile avec sa fille malade, qui sollicitait un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressée percevant l'allocation pour demandeur d'asile et ne démontrant pas avoir épuisé les dispositifs de droit commun, notamment le 115. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, l'OFII et le préfet justifiant de la saturation du dispositif d'accueil et de l'absence de vulnérabilité particulière non prise en compte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : NERAUDAU

26 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500600

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de M. B dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté du maire de Gradignan du 23 août 2024. Cet arrêté s'opposait à une déclaration préalable pour la modification de façade et la division d'une maison en deux logements. Le désistement, intervenu après une médiation, a été constaté par ordonnance du 25 septembre 2025 sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : DUCOURAU

25 septembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01911

Avocat : SCP ALEXANDRE LEVY KAHN BRAUN

24 septembre 2025• Juge des référés
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403316

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A... qui demandait un complément d’indemnité de licenciement à la communauté de communes Somme Sud-Ouest. La requérante soutenait que son ancienneté devait être calculée à partir du 24 juin 2004, mais le tribunal a constaté que ses contrats antérieurs au 1er septembre 2009 avaient été conclus avec des employeurs privés, la communauté de communes n’étant qu’un mandataire. Le moyen a été jugé manifestement insusceptible de venir au soutien de la demande, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

19 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01195

Avocat : BRAUN

15 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515378

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par la société Workrate d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspection du travail refusant d’autoriser le licenciement d’un salarié protégé, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le salarié, bien qu’affecté sur un site en Seine-Saint-Denis, était rattaché au siège social de l’entreprise situé à Versailles, en application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance a transmis le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : PIOTRAUT GINE AVOCATS

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515639

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse C.... Celle-ci demandait, en raison de l'impossibilité de renouveler sa carte de résidente, qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la situation invoquée, bien que préoccupante, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par ce référé liberté. Il a toutefois invité la requérante à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir des mesures utiles.

Avocat : CABINET MARINE BARRAULT

10 septembre 2025
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02313

Avocat : SCP ALEXANDRE LEVY KAHN BRAUN

28 août 2025• Juge des référés
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303092

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire de 135 022,74 euros contre la commune de Vadelaincourt pour des préjudices liés à des travaux. La commune a sollicité des appels en garantie contre la société Hollinger, la SMABTP et le liquidateur de la SAS Terre et Val. M. B s’est désisté de son action, désistement accepté par la commune qui s’est également désistée de ses appels en garantie. Par ordonnance du 26 août 2025, le tribunal a donné acte du désistement de M. B en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LIME & BARRAUD

26 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503843

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Coordination bâtiment LTD d’une demande de restitution d’une somme de 25 068 euros par l’État, assortie d’intérêts moratoires. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 8 août 2025. Par ordonnance du 18 août 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de l’État.

Avocat : SCP KRAUS

18 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500023

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une décision d’invalidation de son permis de conduire (48SI) et les retraits de points associés. La requérante s’est désistée de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure étant close sans examen des moyens soulevés.

Avocat : CABINET GRAUZAM, ELBAZ, SAMAMA - GES (AARPI)

13 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510801

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré l'impossibilité d'exercer sa profession de serrurier sans permis. De plus, compte tenu de ses 17 infractions routières, les exigences de sécurité routière font obstacle à la reconnaissance de l'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GRAUZAM - ELBAZ - SAMAMA

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511365

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La requête est jugée manifestement irrecevable car le dépôt d’un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), seul un dépôt en préfecture ou par voie postale pouvant faire naître une décision implicite. En l’absence de remise d’un récépissé attestant d’une demande régulière, la décision implicite de rejet n’a pu naître. Le tribunal applique l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

Avocat : BRAUN

24 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508748

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, M. C et de l'association "La voix des Rroms" qui demandait l'annulation du refus implicite du CCAS d'Argenteuil de leur accorder une domiciliation administrative. Le juge a rappelé que, dans le cadre d'un recours de plein contentieux, il lui appartient d'examiner directement les droits des intéressés à la domiciliation, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite. La solution retenue est fondée sur les articles L. 264-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRAUN

22 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509890

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE), qui contestait le refus implicite du département de Seine-et-Marne de prolonger son contrat "jeune majeur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré avoir respecté les termes de son précédent contrat ni justifié d'une situation d'urgence particulière. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, le département ayant fondé son refus sur le non-respect des engagements contractuels par M. A (fugues, défaut de suivi). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : RAULT

21 juillet 2025