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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 548

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAUDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203930

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 21 septembre 2021 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B, une ressortissante somalienne enceinte. Le tribunal estime que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car la vulnérabilité particulière de la requérante liée à sa grossesse avancée justifiait le maintien de son accueil, malgré son absence à une convocation pour un transfert vers la Suède. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive, dans un délai de deux mois. Les textes appliqués sont notamment l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318714

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A et de la société Karsandi, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de l'autorité consulaire française à Istanbul de délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 421-1 et R. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient inopérants car ces dispositions concernent la délivrance des titres de séjour et non des visas. Enfin, le tribunal a estimé que le motif de risque de détournement de l'objet du visa retenu par l'administration n'était pas entaché d'erreur d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GARAUD

3 juin 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204194

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme E et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire du Rheu pour une orangerie et l'agrandissement d'un parking. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et des sous-commissions de sécurité, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la création des sous-commissions relevait d'un arrêté préfectoral. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur de droit ou d'appréciation au regard du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et de la sécurité publique. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la recevabilité.

Avocat : PIPERAUD

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206369

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la société Bâtisseur Nord Sud, représentée par son mandataire judiciaire, visant à obtenir le paiement du solde d’un marché de construction d’un centre technique municipal et des dommages-intérêts pour faute contractuelle de la commune de Gréoux-les-Bains. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société d’avoir présenté un mémoire en réclamation préalable conforme aux stipulations de l’article 50 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) travaux, rendant la demande de paiement et les conclusions indemnitaires irrecevables. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la commune, faute de lien avec le litige principal irrecevable, et a condamné la société à verser à la commune une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERAUD

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508143

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à suspendre la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 19 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, compte tenu des conséquences graves de la décision sur l'état de santé psychique et la situation professionnelle du requérant. Saisi d'un moyen sérieux, il a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de preuve d'une amélioration de l'état de santé de M. A ou de la disponibilité effective des soins en Guinée. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision attaquée a été ordonnée, avec injonction au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : NERAUDAU

27 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503147

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, ressortissant bangladais, contestant son transfert aux autorités norvégiennes et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la remise des brochures d'information au requérant le 27 janvier 2025 satisfaisait aux obligations prévues par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. Par conséquent, la décision de transfert et l'assignation à résidence ont été validées.

Avocat : CARRAUD

27 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507274

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et un risque de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était légale et que les autorités espagnoles, en tant qu'État membre de l'UE, respectent le principe de non-refoulement. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme E.

Avocat : NERAUDAU

23 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503835

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D, ressortissant gabonais, contestant les décisions du préfet du Bas-Rhin du 6 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant un pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été instruite sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CARRAUD

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202548

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Vendée de renouveler son titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à Mme B un titre de séjour en qualité de salariée, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NERAUDAU

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202485

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 26 août 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'entretien de vulnérabilité, et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été jugée légalement fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par l'intéressé des obligations liées à sa procédure d'asile.

Avocat : NERAUDAU

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507046

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 1er avril 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours dans le cadre de la procédure de transfert Dublin vers l'Espagne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré des conditions de notification. Il a estimé que le renouvellement de l'assignation était légalement fondé sur les articles L. 573-2 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'exécution du transfert demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : NERAUDAU

20 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506934

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à l'information et de l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des risques de mauvais traitements en Italie. Il a jugé que la requérante n'établissait pas l'existence de défaillances systémiques en Italie et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : NERAUDAU

16 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00411

Avocat : NERAUDAU

16 mai 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02012

Avocat : NERAUDAU

16 mai 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203247

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A D qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Apollinaire du 14 juin 2022 lui ordonnant de cesser des travaux. Le tribunal juge que l'arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait, conformément à l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme. Il estime également que le permis de construire délivré le 6 juin 2014 était périmé en application de l'article R. 424-17 du même code, les travaux n'ayant pas été entrepris dans le délai de trois ans ou ayant été interrompus plus d'un an. Par conséquent, la mise en demeure de cesser les travaux, réalisés sans autorisation valide, est légale.

Avocat : NERAUD

15 mai 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01561

Avocat : SCP D'AVOCATS W. HILLAIRAUD - A. JAUVAT

14 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01344

Avocat : SCP D'AVOCATS W. HILLAIRAUD - A. JAUVAT

14 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400638

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision du directeur de l'Institut Suzanne Léger prenant acte de sa démission. Le tribunal a jugé que la demande de démission de l'agent, exprimée par courrier, était dépourvue d'ambiguïté et ne résultait pas d'une contrainte, malgré ses allégations de harcèlement moral. Il a également écarté l'argument du "droit à l'erreur" et la demande de rupture conventionnelle, cette dernière n'étant pas applicable aux contrats à durée déterminée. La solution retenue s'appuie sur l'article 45-1 du décret n°91-155 du 6 février 1991 et l'article L. 552-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : EYRAUD

13 mai 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216056

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 2 juin 2022 classant sans suite sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des droits à être informé et à présenter des observations préalables. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été méconnue, le requérant ayant fait l'objet d'une mesure de transfert vers l'Espagne. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : NERAUDAU

13 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413285

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A C, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 22 mai 2024. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale et à l’intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant n’étaient pas violées. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NERAUDAU

12 mai 2025• 7ème Chambre