LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 364

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAUDEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601014

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., de sa demande en excès de pouvoir. Ce désistement, motivé par le double emploi avec une autre procédure, est intervenu conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal n'a pas eu à examiner le fond de l'affaire, qui concernait la contestation de plusieurs décisions administratives relatives à la situation d'un agent hospitalier.

Avocat : SARL BERAUD - LECAT - BONSERGENT SENA

9 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600162

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme C... tendant à la transmission de documents obligatoires liés à son licenciement (attestation d’assurance chômage, certificat de travail, solde de tout compte). La requérante avait obtenu la communication des documents corrigés en cours d’instance, rendant la mesure d’injonction sans objet. Le tribunal a toutefois condamné le département du Doubs à verser 1 400 euros à Mme C... au titre des frais de justice, en raison du délai anormalement long mis pour remplir ses obligations légales issues du code du travail.

NERAUD

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406493

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser Mme C... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter la décision de la commission de médiation du 4 juillet 2023 la reconnaissant prioritaire pour un relogement, et ce malgré une ordonnance d'injonction du 18 mars 2024. La requérante, relogée seulement le 27 mars 2025, a subi des troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a fixé l'indemnité à 250 euros par personne composant le foyer pour la période de responsabilité, sans préciser le montant total alloué dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405934

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 9 août 2023, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, jusqu'au relogement effectif le 27 juin 2025. L'indemnité a été fixée à 1 000 euros, soit 250 euros par personne et par an pour le foyer de deux personnes, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406056

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C... d'une demande indemnitaire de 10 000 euros en raison de l'absence de relogement de sa famille, malgré une décision de la commission de médiation du 8 juin 2023 la reconnaissant prioritaire et une ordonnance du 26 février 2024 enjoignant au préfet d'agir. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l'État, constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite dans le délai légal de six mois. En réparation des troubles dans les conditions d'existence, il a condamné l'État à verser 2 200 euros à Mme C..., calculés sur la base de 250 euros par personne et par an pour son foyer de quatre personnes. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406057

Le Tribunal administratif de Nice condamne l'État à indemniser Mme C... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter la décision de la commission de médiation du 9 mai 2023 la reconnaissant prioritaire pour un relogement. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de logement dans le délai de six mois. Le préjudice de troubles dans les conditions d'existence est évalué à 250 euros par personne et par mois, pour la période allant du 9 novembre 2023 au 27 décembre 2024, date du relogement effectif.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406244

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme C... B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 avril 2023 et une injonction du tribunal du 18 décembre 2023. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 11 octobre 2023 jusqu’au relogement effectif le 30 octobre 2024, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté la demande de limitation du préfet, estimant que le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence justifiaient cette somme.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406245

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 2 290 euros à Mme B... épouse C..., reconnue prioritaire pour un relogement en T4 par la commission de médiation le 5 juillet 2022, en raison de la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter cette décision dans le délai légal de six mois. La requérante, qui n'a reçu aucune offre de logement avant son relogement effectif le 29 novembre 2024, a subi des troubles dans ses conditions d'existence. L'indemnité a été calculée sur la base de 150 euros par mois de retard, conformément à la jurisprudence, pour la période de carence allant du 5 janvier 2023 au 29 novembre 2024. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406990

Le Tribunal administratif de Nice a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme C... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 juillet 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 4 janvier 2024, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, jusqu'au relogement effectif le 27 mars 2025. L'indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an, pour un foyer de deux personnes, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406966

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à verser 1 700 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 juin 2023 et qu’une ordonnance du 18 mars 2024 n’a pas été exécutée. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai de six mois. Le préjudice, évalué à 250 euros par personne et par an pour un foyer de trois personnes, couvre la période du 4 décembre 2023 à la date du jugement. La somme demandée de 10 000 euros a été réduite conformément à la jurisprudence du Conseil d’État.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601049

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. F... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la décision du préfet de Maine-et-Loire est régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et le caractère suffisant de sa motivation. Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions du règlement (UE) n°604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

6 février 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00388

Avocat : DOMORAUD

5 février 2026• 5ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00571

Avocat : GIRAUD SOPHIE

5 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514547

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête d'un demandeur souhaitant enjoindre à la préfète de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'injonction de statuer dans un délai déterminé constitue une mesure définitive, et non une mesure provisoire, ce qui excède sa compétence en la matière. Par conséquent, la demande a été jugée irrecevable et intégralement rejetée.

Avocat : DOMORAUD

5 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513312

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 mars 2024 refusant un titre de séjour pour raison médicale et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en considérant que l'état de santé du requérant ne présentait pas un caractère d'urgence absolue au sens de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination étaient régulières et ne méconnaissaient pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NERAUDAU

4 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600681

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... et de son fils mineur visant à annuler le refus de l'OFII de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile hors du délai de 90 jours, était régulière en droit et en fait, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation. Il a écarté les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la procédure et à la vulnérabilité, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

4 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600567

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne (règlement Dublin III) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de l'agent signataire, la motivation et le respect des procédures. Elle a également rejeté les demandes subsidiaires (délivrance d'une attestation d'asile et indemnisation).

Avocat : NERAUDAU

3 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307006

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également jugé que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation et que l'ajournement de deux ans était justifié par l'insuffisance de son assimilation à la communauté française, notamment ses connaissances limitées en histoire et en valeurs républicaines, en application des articles 21-24 du code civil et 48 du décret n°93-1362.

Avocat : CARRAUD

3 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522734

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en matière d'étrangers, a rejeté les requêtes de M. I... et Mme M... visant à annuler des arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert vers la Slovaquie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence du signataire, la régularité de la procédure, l'examen de la situation personnelle et les risques systémiques en Slovaquie, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et écarte les violations alléguées des droits fondamentaux.

Avocat : NERAUDAU

2 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522820

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le signataire de la décision contestée était compétent et que la motivation de cette décision était suffisante. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17.

Avocat : NERAUDAU

2 février 2026• - Etrangers - 15 jours