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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAUDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521465

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme D., ressortissants congolais, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 20 novembre 2025 mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et l'erreur de droit, en se fondant sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : NERAUDAU

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522001

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. G..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'information et d'entretien individuel en méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 de ce même règlement. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NERAUDAU

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503643

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, et une décision d'assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit au regard de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées. Il a estimé que la situation personnelle et familiale de Mme B... ne justifiait pas un droit au séjour et que son état de santé n'était pas incompatible avec les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522148

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Vendée refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B..., ressortissant géorgien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, le requérant ne justifiant pas de conséquences immédiates et irréversibles sur sa situation personnelle et professionnelle. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NERAUDAU

30 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206378

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., directrice générale des services de la commune de Bagnères-de-Luchon, pour contester un titre exécutoire de 1 110,09 euros émis pour une régularisation d’indus de salaires. La requérante soutenait notamment que les bases de liquidation étaient insuffisamment précisées et que les sommes n’étaient pas dues au regard du décret n°88-145. En cours d’instance, Mme A... s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERAUD-LINFORT

29 décembre 2025• 6ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503527

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'« Epicerie de la gare » pour 90 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières invoquées par l'exploitant n'étant pas suffisamment établies et ne pouvant primer sur les enjeux de lutte contre le travail illégal. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, l'infraction de travail dissimulé étant caractérisée et la sanction, compte tenu des circonstances aggravantes (vulnérabilité du salarié, manœuvres), n'apparaissant pas disproportionnée au regard des articles L. 8221-5 et R. 8272-8 du code du travail.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520444

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 29 octobre 2025 ordonnant son transfert vers la Belgique pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Belgique, État responsable de la demande d'asile.

Avocat : NERAUDAU

19 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202611

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme D... d’une demande d’indemnisation, sur le fondement de la solidarité nationale, des préjudices résultant d’un accident médical non fautif (pancréatite aiguë nécrosante) consécutif à un geste de cathétérisme rétrograde endoscopique réalisé le 25 septembre 2020. Le tribunal a jugé que les conditions d’anormalité et de gravité du risque, prévues au II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, étaient remplies, l’arrêt temporaire des activités professionnelles ayant excédé six mois consécutifs. Il a fixé la date de consolidation au 15 février 2022 et a condamné l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) à verser à la requérante une somme totale de 56 301,26 euros en réparation de ses divers préjudices (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique, frais divers, assistance par tierce personne et incidence professionnelle), assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.

Avocat : GIRAUDET

19 décembre 2025• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401267

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2024 refusant son titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au parent d'enfant français, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en opposant les conditions de contribution à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

19 décembre 2025• Chambre 1
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314640

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant un refus d'entrée sur le territoire français. La requête, bien que présentant une liste de moyens, n'était assortie d'aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. Le juge a fait application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement insuffisamment motivées. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut de précision des moyens soulevés.

Avocat : DOMORAUD

17 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2103297

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., agent contractuel de la commune de Pamiers, d’une demande d’annulation du refus implicite de la maire de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a annulé cette décision implicite, jugeant que la maire, en tant que supérieure hiérarchique mise en cause pour des actes potentiellement constitutifs de harcèlement, ne pouvait statuer sur la demande en raison du principe d’impartialité. La solution retenue s’appuie sur l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983, qui impose à la collectivité de protéger ses agents contre le harcèlement, et sur les articles L. 2122-17 et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales relatifs à la délégation des fonctions du maire.

Avocat : GERAUD-LINFORT

17 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520794

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. K..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, notamment en ce qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 2016/679, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'assignation à résidence était proportionnée et justifiée. Les demandes d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : NERAUDAU

17 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503380

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui sollicitait une médiation suite à une décision d'exclusion temporaire de sa formation en soins infirmiers. Le juge a rappelé que, selon les articles L. 213-1 et L. 213-5 du code de justice administrative, une demande de médiation doit être présentée conjointement par toutes les parties au différend. La requête unilatérale de Mme B... ne pouvant être régularisée, elle a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : PERRAUDIN

16 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303930

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour un retard de diagnostic d'une fracture du majeur gauche lors de sa prise en charge à l'hôpital d'instruction des armées Bégin en décembre 2014. Le ministre des armées ne conteste pas la faute, mais le tribunal a jugé que ce retard de diagnostic a fait perdre à M. B... une chance d'éviter le dommage, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est que la réparation doit être limitée à la fraction du préjudice correspondant à l'ampleur de cette chance perdue, sans que le montant définitif soit fixé dans cet extrait.

Avocat : DEFFIEUX - GARRAUD - JULES

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506278

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en plein contentieux présenté par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 4 mars 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois, le juge, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à sa demande. Il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. A... sous astreinte de 100 euros par mois de retard et met à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

15 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521873

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... et Mme A..., un couple de demandeurs d'asile dont la femme est enceinte, qui sollicitaient un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) ayant identifié une place en centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Nanterre, et que les requérants n'établissaient pas une vulnérabilité particulière justifiant une injonction. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de l'action sociale et des familles, en l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : NERAUDAU

12 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519755

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme B... de libérer le logement qu'elle occupe indûment dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile géré par France Terre d'Asile. La demande du préfet de la Loire-Atlantique a été accueillie au motif que le maintien dans les lieux de l'intéressée, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée par la CNDA, compromet le bon fonctionnement du service public de l'hébergement d'urgence, saturé dans le département. Le tribunal a considéré que la mesure était urgente et utile, et qu'aucune circonstance exceptionnelle, notamment liée à l'état de santé de Mme B..., ne justifiait un sursis à l'expulsion. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 552-15.

Avocat : NERAUDAU

12 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520484

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. G..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment des défaillances systémiques dans la procédure d'asile et les conditions d'accueil en Croatie, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 3 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que les risques allégués n'étaient pas établis. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : NERAUDAU

12 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520648

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'irrégularité de notification et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que les droits à l'information et à un entretien individuel de M. E... avaient été respectés. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement, faute de preuve de risques de mauvais traitements en Allemagne.

Avocat : NERAUDAU

12 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301829

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A..., secrétaire générale de la commune d'Égreville, contestant le refus implicite du maire de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 19 juin 2022 et la cessation du versement de son indemnité de fonctions. La requérante demandait également des indemnités pour préjudice financier. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, estimant que le maire était en situation de compétence liée pour refuser la reconnaissance d'imputabilité en raison du caractère tardif de la demande, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELNET GIRAUD ASSOCIES

11 décembre 2025• 5ème chambre