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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 083 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 083

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218174

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, commandant de gendarmerie, qui contestait son absence d'inscription au tableau d'avancement au grade de lieutenant-colonel pour 2022. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car dirigée contre le tableau d'avancement dans son ensemble, lequel a un caractère indivisible, et non contre la seule omission du requérant. La solution retenue est fondée sur l'article L. 4136-4 du code de la défense et le décret n° 2012-1456 du 24 décembre 2012.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

10 janvier 2025• 5e Section - 4e Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-22MA02348

Avocat : CABINET HERVÉ ANDREANI ET VIRGINIE PIN

10 janvier 2025• 2ème chambre - formation à 3
« Précédent9899100101102103104Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200595

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A et M. D d’une demande d’indemnisation pour des préjudices subis lors d’un accouchement au centre hospitalier de la Dracénie le 2 août 2019, invoquant un manquement à l’obligation d’information. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu’aucun manquement fautif n’était établi et que la perte de chance alléguée n’était pas démontrée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l’information des patients et sur les principes de responsabilité administrative.

Avocat : SAIDJI & MOREAU

9 janvier 2025• 3ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02623

Avocat : REA

8 janvier 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219469

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B contestant la décision conditionnelle d’attribution d’une bourse sur critères sociaux pour l’année 2022-2023. La requérante se bornait à invoquer des difficultés liées à sa situation familiale, sans formuler de moyen de droit dirigé contre le motif de la décision, fondé sur les ressources de ses parents. Ce moyen a été jugé inopérant, entraînant le rejet de la requête sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du CROUS de Paris, qui n’avait pas la qualité de partie, ont également été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 janvier 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02159

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

8 janvier 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301724

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir et d’une demande indemnitaire de 387 946,32 euros contre le centre hospitalier du Neubourg, à la suite du rejet implicite de sa demande préalable. Par un mémoire du 25 juillet 2024, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par l’établissement hospitalier. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 janvier 2025. Aucune indemnité ni frais n’ont été alloués.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

8 janvier 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411428

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par une fédération de pêche pour contester un refus partiel de remboursement de crédit de TVA. La requérante a ensuite déposé un désistement pur et simple de son recours. Par une ordonnance du 7 janvier 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État.

Avocat : SELARL LAWREA

7 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429163

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de certificat de résidence algérien, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.

Avocat : BOULESTREAU

7 janvier 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411215

Le Tribunal administratif de Melun a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C, enseignante victime d’un accident de service le 11 janvier 2024, afin d’évaluer l’étendue de son préjudice. La demande a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande de pré-rapport et rappelé que l’expert peut solliciter l’autorisation de s’adjoindre un sapiteur. Il a également admis l’intervention de l’assureur de la commune et mis hors de cause la CPAM, le litige relevant d’un accident de service. Les frais d’expertise seront fixés ultérieurement.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

7 janvier 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401078

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL Arconance d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 18 janvier 2024 par lequel le maire d’Oissel a retiré un permis de construire délivré le 25 octobre 2023 pour un projet de 41 logements. Le tribunal a examiné la légalité externe de l’arrêté, notamment la compétence du signataire et le respect de la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il a vérifié si le permis initial était illégal au sens de l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme, condition nécessaire à son retrait dans le délai de trois mois. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur la régularité des motifs de retrait invoqués par la commune.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

7 janvier 2025• 2 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418118

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 17 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. B, ressortissant colombien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'absence de production de l'avis médical de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) et du défaut d'explication sur le changement de situation sanitaire en Colombie, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULESTREAU

6 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433123

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 2 décembre 2024 par laquelle l'Institut d'études judiciaires (IEJ) de l'université Paris-Cité a ajourné Mme B à l'examen d'entrée au CRFPA. La requérante invoquait des vices de procédure (composition irrégulière du jury et des examinateurs) et une méconnaissance du principe d'égalité de traitement. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en écartant l'argument tiré de la présence d'enseignants de l'IEJ parmi les examinateurs, au regard des dispositions de l'arrêté du 17 octobre 2016. La condition de l'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 janvier 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402292

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

6 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433127

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait son ajournement à l'examen d'entrée au CRFPA (session 2024) organisé par l'université Paris-Cité. La requérante invoquait un vice de procédure dans la composition du jury, une méconnaissance du principe d'égalité et un défaut de publicité des épreuves orales. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment en se fondant sur l'arrêté du 17 octobre 2016. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434258

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme F, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur le 27 décembre 2024. Le juge écarte le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il estime que la demande d’asile est manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute d’éléments circonstanciés sur les risques de persécutions allégués. La décision ne méconnaît pas davantage l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304321

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

2 janvier 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434251

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le ministre de l'intérieur a refusé l'admission sur le territoire au titre de l'asile à Mme C, une mineure de seize ans arrivée seule de Côte d'Ivoire. Le juge estime que le ministre a fait une inexacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les déclarations personnalisées et circonstanciées de la requérante, malgré leur caractère peu détaillé lié à son jeune âge, ne permettant pas de qualifier sa demande d'asile de manifestement infondée. En conséquence, il enjoint à l'administration de mettre fin au maintien en zone d'attente et d'autoriser Mme C à entrer en France avec un visa de régularisation de huit jours, conformément à l'article L. 352-9 du même code.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434004

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

31 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434193

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

31 décembre 2024• 8e Section - MESD