LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 012 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 012

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517721

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 7 novembre 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant béninois. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré du défaut d'examen réel de la demande par le préfet était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314848

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation de 35 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après avoir été reconnus prioritaires par la commission de médiation. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, mais uniquement au bénéfice du demandeur reconnu prioritaire, excluant ainsi les conclusions de Mme B... et des enfants. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l’État en cas de non-exécution d’une décision de relogement urgent.

« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FLOREAL AVOCATS

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402837

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, Mme A... s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à sa demande de frais irrépétibles au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518329

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du Syndicat national des journalistes-CGT visant à annuler la décision du 8 août 2025 par laquelle le DRIEETS d’Île-de-France a validé l’accord collectif portant plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société Prisma Média. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure d’information et de consultation du comité social et économique (CSE), estimant que l’administration avait correctement vérifié la régularité de cette procédure conformément aux articles L. 1233-24-1, L. 1233-57-2 et L. 1233-30 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536111

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante irakienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 12 décembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement rejeter sa demande comme manifestement infondée sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que les moyens soulevés, notamment le non-respect de la confidentialité, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

18 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504512

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté du préfet du Cher du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de sa courte présence en France (moins de deux ans) et de l'absence de lien familial stable et pérenne établi sur le territoire. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TALUREAU

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304303

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., assistante d’éducation, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par le collège Armand Coussens. La requérante invoquait notamment un vice de procédure (absence d’entretien préalable), le non-respect du délai de préavis prévu par le décret n°86-83 du 17 janvier 1986, une erreur manifeste d’appréciation et une discrimination liée à son congé maternité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que la décision de non-renouvellement était légale.

Avocat : GARREAU

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303008

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme B..., enseignante contractuelle, contestant plusieurs arrêtés du ministre de l’agriculture la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé (2021-2023) puis l’admettant à la retraite pour invalidité sans allocation temporaire. La requérante invoquait la méconnaissance des décrets n° 86-83 du 17 janvier 1986 et n° 2006-79 du 26 janvier 2006, notamment sur l’obligation de licenciement ou de résiliation de contrat. Le ministre s’en est remis à la sagesse du tribunal. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code rural et le décret n° 2006-79.

Avocat : GARREAU

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521853

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 15 juillet 2025, en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a constaté que le défaut d'exécution de l'injonction de réexamen de la situation de la requérante constituait un élément nouveau justifiant la modification de la mesure. En conséquence, il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de trois jours suivant la notification de la présente ordonnance. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... B... au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207390

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F... demandant l'annulation de la décision du 17 mars 2022 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, consistant en l'inscription de questions à caractère diffamatoire sur le cahier des élus du personnel, étaient matériellement établis et constituaient une faute d'une gravité suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives, l'inspecteur du travail ayant pu légalement autoriser le licenciement dès lors que les faits n'étaient pas en lien avec le mandat de l'intéressé.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403065

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de sa demande d’admission au séjour, mais le tribunal a jugé que le silence gardé par le préfet sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

17 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409018

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour né de l’absence de décision après un précédent jugement d’annulation. Le tribunal a estimé que l’absence de décision du préfet ne constitue pas une nouvelle décision de refus, mais relève de l’exécution du jugement antérieur, relevant de la procédure prévue à l’article L. 911-4 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : PATUREAU

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535737

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 8 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel, et que le requérant n'établissait pas que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La solution retenue confirme la légalité de la décision de refus fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535915

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 9 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les transmissions aux agents habilités et astreints au secret professionnel étaient régulières. Il a également jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'apportant aucun élément crédible établissant un risque de persécutions ou d'atteintes graves. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536109

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ghanéen, qui contestait l’arrêté du 11 décembre 2025 du ministre de l’intérieur lui refusant l’admission sur le territoire au titre de l’asile. Le requérant invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande, l’impossibilité d’être assisté d’un tiers lors de son entretien à l’OFPRA, et une méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle et rejette l’ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536110

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 11 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant qu'il n'était pas établi que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées de manière inappropriée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503796

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 août 2025 du ministre de l'intérieur mettant M. B... à la retraite. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de rémunération et de la qualité de fonctionnaire invoquée par le requérant, en disponibilité d'office pour raison de santé depuis 2019, résultait de l'atteinte de la limite d'âge et non de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

17 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515685

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante congolaise, contre un arrêté du ministre de l’intérieur du 9 décembre 2025 refusant son entrée en France au titre de l’asile. La requérante invoquait une erreur d’appréciation et de droit, estimant avoir décrit de manière circonstanciée les risques de persécution qu’elle encourt en cas de retour dans son pays d’origine. Le tribunal, appliquant l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a rejeté la demande d’annulation. Il a jugé que les déclarations de Mme A..., bien que précises, ne permettaient pas d’établir le caractère fondé de ses craintes, la décision de refus n’étant pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528240

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la Selarl Moreau Didier de recours en excès de pouvoir contre deux avis de paiement de forfaits post-stationnement (FPS) émis par la Ville de Paris, a ordonné la transmission des dossiers au tribunal du stationnement payant. Il a estimé que, en application des articles L. 2333-87 et L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, ce contentieux relève de la compétence exclusive de cette juridiction spécialisée. Par conséquent, il n'a pas statué sur les conclusions en annulation et en remboursement présentées par la société requérante.

Avocat : CABINET MOREAU-DIDIER (SELARL)

16 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531800

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation collégiale (8e section), a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de police du 29 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a considéré que la décision de transfert était légale, notamment au regard du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et a écarté les moyens soulevés par le requérant, dont celui tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la responsabilité de l'Allemagne pour l'examen de la demande d'asile, sans faire application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement.

Avocat : BOULESTREAU

16 décembre 2025• 8e Section - MESD