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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 012 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 012

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 793

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 octobre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également estimé que les conditions de l'entretien n'avaient pas entaché la procédure d'irrégularité et que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531523

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 octobre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la communication du compte-rendu de l'entretien OFPRA au ministre ne violait pas le principe de confidentialité, que les conditions de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant, et que la décision de refus fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile était légale au regard des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505451

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... épouse A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte) par un mémoire du 23 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a fait droit à la demande de frais d’instance en condamnant l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BOULESTREAU

5 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211088

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté ministériel fixant le tableau d’avancement au grade de brigadier de police pour 2022, en tant qu’il n’y figurait pas. Par un mémoire enregistré le 18 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : DOREAN AVOCAT

5 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310151

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d’instance de M. A..., qui contestait son absence du tableau d’avancement au grade de major de police pour 2023. Cette décision a été motivée par le fait que le requérant a bénéficié d’un avancement au grade convoité le 1er avril 2024 et n’a pas répondu à une demande de maintien de sa requête. L’affaire a été tranchée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : DOREAN AVOCAT

5 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512517

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante togolaise. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que la requérante faisait état d'un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, tiré notamment de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : BOULESTREAU

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307316

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais irrépétibles.

Avocat : PATUREAU

5 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531342

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 octobre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas porté atteinte aux droits du requérant et que la décision n'était entachée d'aucune erreur de droit, d'appréciation ou de violation des conventions de Genève et européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531890

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une sanction administrative prise par le préfet de la région Île-de-France à l'encontre de la société TAF. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ayant tardé à agir, et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, absence d'annexion des procès-verbaux, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

Avocat : CREAC'H

5 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518417

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... veuve B... tendant à la suspension de la décision du 3 septembre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

4 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510015

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Saint-Denis. Postérieurement à l’introduction de son recours, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires (frais de justice et aide juridictionnelle) ont été rejetées, M. A... ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

4 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319897

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contestant le refus du recteur de l’académie de Paris de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour l’année 2023-2024. Le tribunal relève qu’à la date de la décision attaquée (5 juillet 2023), la circulaire ministérielle du 17 juillet 2023 fixant les conditions d’attribution n’était pas encore en vigueur. En conséquence, le recteur se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande, rendant inopérant le moyen tiré de la baisse des revenus de la mère du requérant. La solution est fondée sur les articles D. 821-1 et R. 821-2 du code de l’éducation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318556

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le recours de Mme A... contre la suspension de sa bourse sur critères sociaux pour l'année 2022-2023, décidée par le recteur de l'académie de Paris en raison de son absence à la session d'examens de janvier 2023. Le tribunal rejette la requête, estimant que l'étudiante ne justifie pas d'un motif médical valable pour justifier son absence, faute de produire un certificat médical ou tout élément probant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-1-1 et D. 821-1 du code de l'éducation, ainsi que sur la circulaire du 24 mars 2022, qui subordonnent le maintien de la bourse à l'assiduité aux examens.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531713

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 28 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la décision ayant été régulièrement signée par une agente bénéficiant d'une délégation de signature publiée. Sur le fond, il a jugé que la demande d'asile de M. A..., fondée sur son orientation sexuelle mais dépourvue de précisions et motivée par des considérations économiques, était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le refus d'entrée n'a pas méconnu les stipulations de la convention de Genève.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503671

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société GLM Services d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail du 24 janvier 2025 lui refusant l’autorisation de licencier une salariée pour motif économique. Par un mémoire du 16 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

4 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200245

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B... concernant le refus de permis de construire sur la commune de Belcodène. Les requérantes contestaient la régularité de la procédure d'instruction, notamment le délai de demande de pièces complémentaires, et le bien-fondé du refus fondé sur le code forestier. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que la commune avait respecté les délais légaux et que le motif de refus tiré de l'absence d'autorisation de défrichement était justifié. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 423-22 du code de l'urbanisme et L. 341-5 du code forestier.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400124

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... épouse A... E..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de ressortissant européen. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la condition de ressources suffisantes prévue à l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas remplie, l'époux de la requérante ne justifiant pas d'une activité professionnelle réelle et effective ni de ressources suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 233-1 et L. 233-2 du même code, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : DEBUREAU

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531058

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant la demande comme manifestement infondée, et a rejeté les griefs tirés de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance du principe de non-refoulement et des stipulations des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531059

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que l'administration avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant la demande comme manifestement infondée, et que l'arrêté n'était entaché ni d'erreur d'appréciation ni de méconnaissance du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531366

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 27 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la confidentialité de sa demande d'asile et des conditions d'entretien inadaptées. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du non-respect de la confidentialité n'était pas établi, et que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision de refus d'entrée a été jugée légale.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 8e Section - MESD