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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 769 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 769

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316681

La décision concerne un recours en plein contentieux contre des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) pour la société O'Dada. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête, la déclarant irrecevable pour tardiveté, car elle a été introduite après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond des arguments de la société sur la méthode de reconstitution des recettes ou la pénalité appliquée.

Avocat : CREAC'H

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307824

La SARL OSTEN contestait devant le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise une décision de l'OFII lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour emploi d'étrangers sans titre de travail. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'employeur, en ne vérifiant pas la validité des documents d'identité présentés par les salariés, avait manqué à son obligation de vigilance, malgré son allégation de bonne foi. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail (article L. 8253-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JACQUES-HUREAUX

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520812

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté les requêtes de M. A... C... visant à annuler trois arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et deux assignations à résidence). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULESTREAU

13 mars 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517604

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de provision de 20 000 euros présentée par une patiente contre l'AP-HP. La juridiction estime que la responsabilité de l'établissement hospitalier et l'existence d'un préjudice indemnisable font l'objet de contestations sérieuses, notamment en l'absence d'expertise médicale. La décision est rendue sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400338

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'un médecin contestant la décision de la CPAM du Gard de soumettre ses prescriptions d'arrêts de travail à un accord préalable. Le tribunal a jugé que la procédure, fondée sur un nombre d'indemnités journalières supérieur à la moyenne, était régulière et respectait les articles R. 148-8 et R. 148-9 du code de la sécurité sociale. Il a également estimé que la motivation était suffisante et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée dans l'application de l'article L. 162-1-15 du même code.

Avocat : AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND

13 mars 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01802

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306411

**Sujet principal :** Contestation par la société Shurgard France de l'assiette d'une cotisation supplémentaire de taxe sur les locaux de stockage (article 231 ter du CGI) pour son établissement de Chambourcy, concernant l'inclusion ou non des espaces de circulation et de déchargement. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Versailles (7ème chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la demande de la société. Il considère que les espaces de circulation intérieure et de déchargement, bien que permettant l'accès à des unités de stockage individuelles louées, ne constituent pas des "parties communes" au sens de l'article 231 ter du CGI. Ces espaces sont des éléments constitutifs et indissociables du local de stockage unique exploité par le propriétaire et sont donc imposables. **Textes appliqués :** Article 231 ter du Code Général des Impôts (CGI) définissant l'assiette de la taxe sur les locaux de stockage en Île-de-France.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306421

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Shurgard France, qui contestait l'assujettissement de certains espaces de circulation à la taxe sur les locaux de stockage en Île-de-France pour l'année 2016. La juridiction a jugé que, dans le cadre de son activité de location d'unités de stockage en libre-service, les espaces de circulation internes (couloirs et escaliers) ne pouvaient être considérés comme des parties communes exclues de l'assiette de l'impôt. La décision s'appuie sur l'interprétation des dispositions de l'article 231 ter du code général des impôts.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306424

**Sujet principal** : Contestation par une société d'une cotisation supplémentaire de taxe sur les locaux de stockage et surfaces de stationnement en Île-de-France, concernant l'assiette de l'impôt. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société Shurgard France. Il juge que les espaces de circulation intérieure (y compris les escaliers) et de déchargement, dans un immeuble de stockage en libre-service à occupants multiples, ne constituent pas des "parties communes" exclues de l'assiette fiscale, mais font partie intégrante des locaux de stockage imposables. **Textes appliqués** : L'article 231 ter du code général des impôts (CGI), définissant les locaux de stockage et surfaces de stationnement soumis à la taxe annuelle en Île-de-France, et les règles d'assiette excluant les parties communes.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 7éme chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402134

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de Mme C... visant l'indemnisation d'un aléa thérapeutique suite à une chirurgie du tendon d'Achille. Le juge a estimé que l'existence d'une obligation à la charge du CHU de Besançon ou de l'ONIAM était sérieusement contestable, notamment sur le défaut d'information et la qualification de l'aléa, au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Les textes applicables étaient le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509796

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français à l'encontre du requérant. La juridiction a estimé que l'administration avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à un examen suffisant de l'intégration personnelle et professionnelle de l'intéressé, qui justifiait d'une présence régulière en France depuis son adolescence, d'une formation et d'une activité professionnelle stables. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : PATUREAU

12 mars 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603961

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une requête visant à suspendre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture rendait sans objet la demande de suspension, car elle produisait les mêmes effets. Il a admis la requérante à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOULESTREAU

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316814

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'une capitaine de police contestant l'arrêté du 2 mai 2023 établissant le tableau d'avancement au grade de commandant pour 2019. La juridiction estime que les moyens soulevés (défaut d'examen approfondi des candidats, erreur manifeste d'appréciation et méconnaissance du principe d'égalité) ne sont pas fondés, constatant notamment que les agents promus avaient de meilleures notes que la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 17 du décret n°95-654 du 9 mai 1995 fixant les règles d'établissement des tableaux d'avancement dans la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318904

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté de radiation du corps des professeurs agrégés. Le tribunal a jugé que la radiation, conséquence de sa titularisation dans un autre corps (attachés d'administration), était légale et ne nécessitait pas de procédure de reclassement préalable, l'intéressé n'étant pas dans une situation d'inaptitude médicale. La décision s'appuie sur les principes généraux du statut de la fonction publique de l'État et les articles L. 826-2 et L. 826-3 du code général de la fonction publique concernant le reclassement.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400452

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un fonctionnaire hospitalier originaire de Mayotte contestant le refus de lui accorder des congés bonifiés. La juridiction a estimé que l'administration avait légalement apprécié que le centre de ses intérêts matériels et moraux était situé en métropole, et non à Mayotte, au regard des éléments du dossier (résidence continue, vie familiale et absence de liens substantiels avec Mayotte). La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-482 du 1er juillet 1987 relatifs aux conditions d'attribution de ces congés.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304897

La décision concerne un recours contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la demanderesse, confirmant la légalité de l'ajournement prononcé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement apprécié l'opportunité de la naturalisation en se fondant sur l'insuffisance de l'insertion professionnelle et sur des rappels à la loi, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DEBUREAU

12 mars 2026• Magistrat : Mme FRELAUT - R. 222-13
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404528

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de rejet par laquelle la préfète du Loiret a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant congolais et conjoint d'une réfugiée. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu les dispositions des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoient la délivrance d'une carte de résident au conjoint d'un réfugié sous certaines conditions. Le tribunal a en conséquence enjoint à la préfète de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

12 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404562

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de la préfète du Loiret d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 431-2 du CESEDA, était correctement motivée et que le requérant n'avait pas apporté la preuve de circonstances nouvelles justifiant l'examen de sa demande hors délai. Les autres moyens, y compris ceux relatifs à l'article L. 435-1 du CESEDA et à l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

12 mars 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304763

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'une question préjudicielle concernant la qualification domaniale d'un local loué par une commune et occupé par un institut médico-éducatif (IME), à la suite d'un incendie. La juridiction a jugé que les locaux, affectés à un service public administratif (l'éducation spécialisée) et spécialement aménagés à cette fin, appartenaient au domaine public communal. Cette solution, fondée sur les critères du code général de la propriété des personnes publiques, a pour conséquence d'écarter l'application du régime de responsabilité civile de droit commun invoqué par l'assureur de la collectivité.

Avocat : JACQ-MOREAU

12 mars 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305253

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un titre de perception et une saisie administrative à tiers détenteur émis à l'encontre d'une enseignante. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du comptable public dans le délai légal de deux mois, comme l'exige la procédure de recouvrement. Cette décision s'appuie sur les règles de procédure administrative contentieuse, sans qu'il ait été nécessaire d'examiner le fond des moyens soulevés contre la régularité du titre.

Avocat : MOREAU-VERGER

12 mars 2026• 6ème Chambre