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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 012 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 012

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400744

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, médecin gynécologue, contestant son exclusion temporaire de six mois prononcée par le centre hospitalier intercommunal d'Elbeuf - Louviers - Val-de-Reuil. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que les faits de gestes médicaux non conformes et de propos inappropriés constituaient des fautes graves justifiant la sanction. La décision s'appuie sur les articles R. 4127-2, R. 4127-3, R. 4127-7 et R. 6152-626 du code de la santé publique, confirmant la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

30 juin 2025• 4 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504720

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 13 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation, considérant que la pathologie psychiatrique grave du requérant, stabilisée grâce à un suivi médical et social intensif en France, ne pourrait être prise en charge dans son pays d'origine sans risque vital. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PERDEREAU

30 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2100690

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SCCV Eden Rock. Celle-ci contestait le refus de la communauté d'agglomération "Territoire de la Côte ouest" (TCO) de prendre en charge les frais de raccordement aux réseaux d'eau et d'assainissement pour son lotissement. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, car les articles L. 332-6 et L. 332-15 du code de l'urbanisme imposent au pétitionnaire la charge des équipements propres, incluant le raccordement aux réseaux publics existants au droit du terrain, et non leur extension. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : HOAREAU

30 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418399

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que la nomination de M. B. Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé à un examen suffisant de la valeur professionnelle des candidats, conformément aux dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2004-1439 du 23 décembre 2004. Il a estimé que M. B, bénéficiant d'une note supérieure et d'une appréciation favorable de sa hiérarchie, présentait des mérites professionnels supérieurs à ceux du requérant, écartant ainsi tout défaut d'examen ou erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

26 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224877

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, au motif qu'il n'y figurait pas. Le requérant invoquait ses mérites professionnels et une différence de traitement avec un collègue ayant fait l'objet d'une enquête. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute de précisions suffisantes, et a également écarté les conclusions indemnitaires. La décision s’appuie sur les dispositions du décret n° 2004-1439 du 23 décembre 2004 modifié par le décret n° 2021-1249 du 29 septembre 2021, fixant les conditions d’avancement.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

26 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304786

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, gardien de la paix, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022. Le requérant contestait l'inscription de M. B, soutenant une méconnaissance des articles 12 et 15-2 du décret n° 2004-1439 du 23 décembre 2004, une erreur manifeste d'appréciation et une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que l'avancement de M. B était régulier au regard des voies d'avancement prévues par les articles 12 et 12-1 du décret, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste dans l'appréciation des mérites. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

26 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309276

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de brigadier de police, en tant qu'il inscrivait un autre agent. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une discrimination liée à un accident de service. Le tribunal a estimé, après un contrôle restreint, que les mérites professionnels des deux agents étaient équivalents et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu le principe d'égalité. Les textes appliqués sont le décret n° 95-654 du 9 mai 1995 et le code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

26 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316061

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. S, capitaine de police, contestant le tableau d'avancement au grade de commandant pour 2023, établi par le ministre de l'intérieur. Le requérant soutenait que ce tableau, classé par ordre alphabétique, n'avait pas été précédé d'un examen approfondi de sa valeur professionnelle et de son ancienneté. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le ministre et plusieurs agents promus, estimant la requête recevable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des textes applicables, notamment la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et les décrets n° 82-451 et n° 2005-1090.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501164

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 12 août 2024 par le maire de Dieulefit pour une maison individuelle. En cours d’instance, le maire a retiré ce permis le 6 mars 2025 à la demande de la bénéficiaire. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants et par la bénéficiaire du permis sont rejetées. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CORNILLE-FOUCHET SOCIETE D'AVOCATS INTER BARREAUX

26 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501924

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D, ressortissante chinoise, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 18 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation sur le risque de fuite. Il a jugé que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France et de la menace pour l'ordre public.

Avocat : REAL

26 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501946

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de sa peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée, que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu prévu à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, et que le requérant n'apportait pas d'éléments probants établissant des risques réels et personnels en cas de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 721-3 et L. 721-4) et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REAL

26 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517287

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé par M. A, un ressortissant togolais homosexuel, annule l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le ministre de l'Intérieur lui a refusé l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le juge estime que le ministre a fait une inexacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en qualifiant la demande de "manifestement infondée". Cette décision se fonde sur la crédibilité du récit du requérant, étayée par un article de presse, et sur la situation de criminalisation de l'homosexualité au Togo.

Avocat : BOULESTREAU

26 juin 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302519

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL Arconance d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Caudebec-lès-Elbeuf refusant un permis de construire pour trois bâtiments de 40 logements. La société soutenait notamment que l'arrêté était insuffisamment motivé et entaché d'une erreur de droit, car le règlement départemental d'incendie n'était pas directement opposable. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que le refus était légalement fondé sur les dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, relatif à la sécurité publique, et sur les règles du plan local d'urbanisme (PLU) de la métropole de Rouen Normandie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées, et la somme de 1 500 euros a été mise à la charge de la SARL Arconance au titre des frais de justice.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409428

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la communauté d'agglomération Grand Calais Terres et Mers d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites du directeur départemental des finances publiques du Pas-de-Calais rejetant ses demandes d'assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) selon la méthode comptable (article 1499 du code général des impôts) pour des installations industrielles (usine de Xblocs, centrale à béton, buffer, terre-pleins, ouvrages d'art) sur le site portuaire de Calais, ainsi que de rectification de la valeur locative du buffer et d'assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) et à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la requérante ne justifiait pas de l'achèvement des constructions au 1er janvier des années d'imposition concernées et que l'administration avait correctement appliqué les règles d'évaluation. Les textes appliqués sont principalement les articles 1380, 1381, 1498, 1499, 1500, 1393, 1447, 1449 et 1586

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504789

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 1er avril 2025 par lequel la maire de Pérouges s’était opposée à leur déclaration préalable de travaux. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté et certifié la naissance d’une décision tacite de non-opposition. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

26 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300873

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Z, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le requérant n'apportait pas la preuve que ses mérites professionnels étaient supérieurs à ceux des agents inscrits, écartant ainsi les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et de défaut d'examen particulier. Les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence. La décision s'appuie notamment sur le décret n°2005-850 du 27 juillet 2005 et le décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

26 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517289

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du 20 juin 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen relatif à la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve d'une divulgation non autorisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BOULESTREAU

26 juin 2025• 8e Section - MESD
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501116

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du 12 juin 2025 du préfet de la Haute-Vienne l’obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour trois ans et l’assignant à résidence. En cours d’instance, le préfet a retiré ces arrêtés par un nouvel arrêté du 19 juin 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, le retrait ayant rendu les décisions attaquées caduques. Il a également rejeté les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, en l’absence de circonstances particulières justifiant une condamnation de l’État.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

25 juin 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403120

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du 13 juin 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français était légale et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

25 juin 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403124

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel la préfète du Loiret refusait un titre de séjour à une ressortissante algérienne, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en examinant la demande de la requérante au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que sa situation relevait exclusivement du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à Mme B... veuve A... un certificat de résidence algérien portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

25 juin 2025• 4ème chambre