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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 012 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 012

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 896

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514805

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant colombien, qui contestait la décision du ministre de l'Intérieur du 27 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avis défavorable de l'OFPRA. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête et de la demande d'injonction.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515037

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 30 mai 2025 par lequel le ministre de l'intérieur a refusé l'admission sur le territoire au titre de l'asile à M. B, ressortissant ghanéen. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur son orientation sexuelle, ne pouvait être considérée comme manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au ministre de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour et de mettre fin à sa privation de liberté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514844

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Zu, ressortissant chinois, qui contestait l’arrêté du 27 mai 2025 du ministre de l’intérieur lui refusant l’entrée sur le territoire au titre de l’asile. Le requérant invoquait notamment l’absence de possibilité effective d’être assisté d’un avocat ou d’un représentant d’association lors de son entretien à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), ainsi que la méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) avaient été respectées, et que les autres moyens, tirés d’une erreur d’appréciation ou d’une violation de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514818

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante zimbabwéenne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 27 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la confidentialité de sa demande, des conditions d'entretien inadaptées, et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, estimant que le principe de confidentialité n'était pas violé et que les conditions matérielles n'étaient pas établies. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307657

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. H, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le requérant invoquait un défaut d'examen approfondi de sa valeur, une violation du principe d'égalité et une erreur manifeste d'appréciation, estimant son ancienneté et ses mérites supérieurs à ceux des agents promus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, dès lors que l'administration avait procédé à un examen comparatif des candidats et que la différence d'appréciation invoquée par M. H ne suffisait pas à caractériser une telle erreur. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 522-18 et L. 522-19 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307653

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A E, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. La requérante soutenait que le tableau d'avancement n'avait pas été précédé d'un examen approfondi de la valeur des candidats et violait le principe d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré du défaut d'examen approfondi était infondé et que l'administration avait suffisamment motivé ses choix au regard de la valeur professionnelle et de l'ancienneté des agents. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme E, sur le fondement des articles L. 522-18 et L. 522-19 du code général de la fonction publique, ainsi que du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304465

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A C, brigadier-chef de police, d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour l'année 2022, qui ne l'a pas inscrite. La requérante invoquait une rupture d'égalité et une erreur manifeste d'appréciation, estimant ses mérites et son ancienneté supérieurs à ceux d'agents promus. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre de l'intérieur, jugeant que la promotion de Mme C en 2023 ne privait pas d'objet son recours contre le tableau de 2022. La décision se fonde sur les articles L. 522-18 et L. 522-19 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010, pour examiner la légalité de l'appréciation portée sur la valeur professionnelle des agents promouvables.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303735

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, dont il était absent, ainsi que les nominations de deux autres agents. Le requérant invoquait un défaut d'examen approfondi de sa valeur et une erreur manifeste d'appréciation au regard de son ancienneté et de ses mérites. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration avait procédé à une appréciation régulière de la valeur professionnelle des candidats, conformément aux dispositions du code général de la fonction publique et des décrets applicables.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302235

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B E, brigadier-chef de police, qui contestait son absence du tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022. Le requérant invoquait une rupture d'égalité et une erreur manifeste d'appréciation, estimant ses mérites et son ancienneté supérieurs à ceux d'agents promus. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par le ministre de l'intérieur, mais a jugé que les moyens soulevés par M. E n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté du 30 septembre 2022 et de la décision implicite de rejet du recours gracieux. Les textes appliqués incluent l'article L. 522-18 du code général de la fonction publique et les décrets n° 95-654, 2010-888 et 2021-1249.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224680

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C D, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles de M. A et Mme H. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit (articles 14 du décret n°2021-1249 et 13 du décret n°2010-888), une rupture d'égalité et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé l'ensemble des moyens infondés, validant ainsi la procédure d'avancement au choix fondée sur l'appréciation de la valeur professionnelle conformément aux articles L. 522-18 et L. 522-19 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302969

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B A, brigadier-chef de police, contestant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, dont il a été exclu. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de forme, et une erreur manifeste d'appréciation quant à ses mérites. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant irrecevables les demandes d'annulation du tableau d'avancement et des arrêtés individuels de nomination, et non fondés les moyens soulevés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets régissant l'avancement dans la police nationale.

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6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224788

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B E, brigadier-chef de police, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour l'année 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions du requérant, estimant que l'indivisibilité du tableau d'avancement faisait obstacle à son annulation partielle en tant que M. E n'y figurait pas. En outre, les conclusions dirigées contre les arrêtés individuels de nomination ont été jugées irrecevables faute de production de ces actes. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens d'incompétence et d'erreur manifeste d'appréciation soulevés.

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6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301733

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, brigadier-chef de police, qui contestait son absence d'inscription au tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022. Le tribunal a jugé que le refus d'inscription à un tableau d'avancement n'est pas une décision devant être motivée, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Il a également estimé que les autres moyens, notamment le défaut d'examen particulier et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des dispositions du code général de la fonction publique.

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6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303543

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour l'année 2022, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. La requérante soutenait que les décisions étaient insuffisamment motivées et entachées d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant ses mérites et son ancienneté supérieurs à ceux d'agents promus. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 522-18 et L. 522-19 du code général de la fonction publique et du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

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6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304032

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. F D, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, dont il était exclu. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre, la promotion ultérieure du requérant en 2023 ne privant pas d'objet le recours contre le tableau de 2022. Statuant sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, jugeant que le ministre avait commis une erreur de droit en se fondant sur une condition d'ancienneté dans le grade, méconnaissant les dispositions de l'article L. 522-18 du code général de la fonction publique qui imposent une appréciation de la valeur professionnelle.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306021

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. F, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, dont il était exclu. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions visant l'annulation des arrêtés individuels d'avancement, faute pour le requérant de les avoir produits ou justifié de l'impossibilité de le faire. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'administration avait procédé à un examen approfondi des dossiers et que la procédure n'était pas irrégulière. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307716

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que la nomination de M. C. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la procédure prévue par une circulaire, faute de précisions suffisantes. Il a également rejeté le moyen de discrimination fondée sur l'appartenance syndicale, estimant que M. A n'apportait pas d'éléments de fait susceptibles de la présumer, et a donc jugé que la décision ne violait pas le principe d'égalité de traitement des fonctionnaires. La solution s'appuie notamment sur l'article L. 131-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514802

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E B, ressortissant colombien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 mai 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'examen de la demande d'asile par l'OFPRA et le ministre s'était limité à son caractère manifestement infondé, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur de droit. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, l'état de vulnérabilité allégué n'étant pas établi.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223466

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. AC, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022. Le requérant soutenait une erreur manifeste d'appréciation et un défaut d'examen de sa valeur professionnelle, mais le tribunal a jugé que sa notation (4/7, 4/7, 5/7) était équivalente à celle d'agents inscrits, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste. Les conclusions dirigées contre les arrêtés de nomination individuels ont été rejetées par voie de conséquence, et les demandes d'injonction et au titre des frais de justice ont été écartées. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224405

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. AR, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que les arrêtés de nomination subséquents. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne l'inscrivant pas, ses mérites n'étant pas supérieurs à ceux des agents promus, et qu'il n'y avait pas eu de défaut d'examen particulier des candidatures. Les moyens tirés de l'illégalité par voie de conséquence des nominations et de leur prétendue rétroactivité ont également été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre