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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 083 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 083

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 911

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327734

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du ministre de l’intérieur du 24 juillet 2023 portant tableau d’avancement au grade de major de police. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la mise en demeure qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 6 octobre 2025, le président de la 5ème section a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

6 octobre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500462

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 6 octobre 2025, a donné acte du désistement des requérants dans le cadre d’un recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Ville di Pietrabugno. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils ont été réputés s’être désistés de l’ensemble de leurs conclusions. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503963

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé un arrêté du préfet de police du 2 août 2025 obligeant M. A... B... à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requête, transmise par le tribunal de Melun, invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. En application de l'article R. 922-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas produit l'arrêté attaqué malgré une mesure d'instruction, le juge n'a pu vérifier la compétence du signataire ni la motivation, entraînant l'annulation pour ces deux motifs.

Avocat : DEBUREAU

6 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502728

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement par le centre hospitalier Charles Perrens et le refus de transmettre sa déclaration d’accident du travail à la CPAM. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526659

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressée s'était vu délivrer un récépissé l'autorisant à travailler avant l'introduction de son recours et que sa demande de titre de séjour pour raisons médicales était toujours en cours d'instruction. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : PATUREAU

6 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301887

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Vision Globale Propreté et Multiservices, qui demandait l’annulation d’un titre exécutoire émis par l’agence nationale des fréquences. Le juge a constaté que ce titre exécutoire ne mettait à la charge de la société aucune obligation de payer, la somme à recouvrer étant de zéro euro. En conséquence, la société était dépourvue d’intérêt à agir, rendant sa requête manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

6 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500210

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord substitué la base légale de la décision de refus, écartant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), inapplicable aux Algériens, au profit du pouvoir général de régularisation du préfet. Il a ensuite jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, malgré l'ancienneté du séjour et l'activité professionnelle de l'intéressé. En conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, privés de base légale par voie de conséquence, ont également été écartés.

Avocat : REA-ROLLAND

6 octobre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516674

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A... et de lui délivrer un récépissé. La juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer un récépissé dans l'attente.

Avocat : PATUREAU

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527839

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kenyan, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a confirmé la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527996

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kenyan, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404985

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SAS Alubat Normandie, qui contestait le décompte de résiliation de son marché de travaux (lot n°5 « Menuiseries extérieures ») conclu avec l’École nationale supérieure d’architecture de Normandie. La société demandait le versement de 101 777,92 euros TTC, mais le tribunal a considéré que le décompte de résiliation était devenu définitif, faute pour l’entreprise d’avoir respecté le délai de réclamation prévu par le cahier des clauses administratives générales (CCAG Travaux). La solution retenue s’appuie sur les stipulations des articles 12 et 51 du CCAG Travaux, approuvé par l’arrêté du 30 mars 2021.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300202

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de l'illégalité de la décision du rectorat de ne pas renouveler son contrat de travail et de l'exécution tardive du jugement annulant cette décision. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État, estimant que la décision de non-renouvellement, prise pour un motif disciplinaire, avait violé les droits de la défense en ne permettant pas à l'agent de consulter son dossier et de présenter des observations, en méconnaissance de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905 et de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'État a été condamné à verser à M. A... une somme de 57 058 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, en réparation de ses préjudices financier et moral.

Avocat : SAUTEREAU

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504396

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 septembre 2025 l'assignant à résidence à Bolbec pour 45 jours. Le tribunal admet provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle mais écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il retient que le préfet était compétent pour assigner à résidence dans son département et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 731-1 et R. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULESTREAU

3 octobre 2025• POLE URGENCES
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03147

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

3 octobre 2025• 9ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402464

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite de la préfète du Loiret de lui délivrer une carte de résident de dix ans en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que la préfète ne pouvait pas soutenir n'être pas saisie d'une telle demande, compte tenu des éléments du dossier, et a annulé la décision implicite de rejet. Il a enjoint à la préfète de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 423-10 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 11 de la convention franco-ivoirienne.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409387

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. D... et Mme B..., ressortissants marocains, contestant les décisions du préfet du Nord du 1er août 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des intéressés, compte tenu de leur situation personnelle et des liens conservés avec leur pays d'origine.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304220

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., adjoint technique, contestant la sanction d’exclusion temporaire de fonctions d’un an avec sursis de six mois infligée par le président de Bordeaux Métropole. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que la matérialité des faits était établie et que la sanction, bien que plus sévère que l’avis du conseil de discipline, n’était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, sans faire droit aux demandes d’injonction ni aux frais de justice, en application du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204287

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur la demande de la société monégasque Entreprise Da Costa José et Fils, qui contestait des impositions (impôt sur les sociétés, TVA, retenue à la source) pour les exercices 2015 à 2017. La société invoquait notamment une irrégularité de procédure pour défaut de débat oral et contradictoire, une erreur de droit sur la territorialité de l'impôt, et l'application des conventions fiscales franco-monégasque et franco-portugaise. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que la société n'apportait pas la preuve d'un refus de débat de la part du vérificateur. La solution finale sur le fond de l'affaire n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés en application du code général des impôts et des conventions fiscales.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527394

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de police. Le préfet ayant fait valoir que le requérant avait été convoqué pour la remise d’un récépissé et qu’un accord de principe sur son droit au séjour avait été donné, le juge a constaté que la décision contestée avait ainsi perdu son objet. Par conséquent, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction.

Avocat : BOULESTREAU

2 octobre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00301

Avocat : PATUREAU

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3