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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 083 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 083

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427953

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme B... visant à réduire son imposition sur le revenu au titre de 2020 concernant une indemnité transactionnelle de licenciement. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement qualifié cette indemnité de rémunération imposable dans la catégorie des traitements et salaires, conformément à l'article 80 duodecies du code général des impôts. Il a estimé, au vu de l'instruction, que la rupture ne pouvait être assimilée à un licenciement sans cause réelle et sérieuse ouvrant droit à l'exonération prévue par l'article L. 1235-3 du code du travail.

Avocat : BANCHEREAU

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310205

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur rejetant la demande de naturalisation de M. A... Le juge a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur un fait de violence isolé et vieux de plus de treize ans pour refuser l'intégration. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GAUTREAU

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026• 5ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403266

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A... visant l'annulation de décisions la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge estime la requête irrecevable car tardive, les recours ayant été introduits hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande de l'EHPAD de condamnation de la requérante aux frais d'instance.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

18 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517973

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOULESTREAU

17 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315975

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A... B..., dans le cadre de son recours contre le rejet de sa demande de bourse sur critères sociaux. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit cette procédure de désistement d'office.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503933

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant un arrêté municipal. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

17 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316681

La décision concerne un recours en plein contentieux contre des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) pour la société O'Dada. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête, la déclarant irrecevable pour tardiveté, car elle a été introduite après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond des arguments de la société sur la méthode de reconstitution des recettes ou la pénalité appliquée.

Avocat : CREAC'H

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602787

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes dans leur recours visant à contester la procédure d'attribution d'une délégation de service public par la commune des Allues. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS REALYZE

16 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602778

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal ordonnant la remise d'une chienne dangereuse à la SPA. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, l'arrêté litigieux s'inscrivant dans la suite logique de mesures antérieures non contestées. La décision s'appuie sur les articles L. 211-11 et suivants du code rural et de la pêche maritime, qui encadrent les pouvoirs du maire face aux animaux dangereux.

Avocat : MOREAU

14 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403964

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., dans le cadre de son recours contre le retrait de sa prime « MaPrimeRenov’ » par l'ANAH. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle applique en conséquence les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement pur et simple.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

13 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500967

**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'un arrêté municipal d'alignement et d'une décision implicite de rejet. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure, sans examen du fond du litige. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à constater un désistement par ordonnance.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

13 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307824

La SARL OSTEN contestait devant le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise une décision de l'OFII lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour emploi d'étrangers sans titre de travail. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'employeur, en ne vérifiant pas la validité des documents d'identité présentés par les salariés, avait manqué à son obligation de vigilance, malgré son allégation de bonne foi. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail (article L. 8253-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JACQUES-HUREAUX

13 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520812

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté les requêtes de M. A... C... visant à annuler trois arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et deux assignations à résidence). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULESTREAU

13 mars 2026• Etrangers urgents
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602574

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la société Le Privilège visant à suspendre un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture mensuelle de son établissement. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié concrètement d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, sans examiner le sérieux du moyen de légalité, la requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP HOUZEAU-TEREA

13 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517604

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de provision de 20 000 euros présentée par une patiente contre l'AP-HP. La juridiction estime que la responsabilité de l'établissement hospitalier et l'existence d'un préjudice indemnisable font l'objet de contestations sérieuses, notamment en l'absence d'expertise médicale. La décision est rendue sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400338

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'un médecin contestant la décision de la CPAM du Gard de soumettre ses prescriptions d'arrêts de travail à un accord préalable. Le tribunal a jugé que la procédure, fondée sur un nombre d'indemnités journalières supérieur à la moyenne, était régulière et respectait les articles R. 148-8 et R. 148-9 du code de la sécurité sociale. Il a également estimé que la motivation était suffisante et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée dans l'application de l'article L. 162-1-15 du même code.

Avocat : AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND

13 mars 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01802

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306411

**Sujet principal :** Contestation par la société Shurgard France de l'assiette d'une cotisation supplémentaire de taxe sur les locaux de stockage (article 231 ter du CGI) pour son établissement de Chambourcy, concernant l'inclusion ou non des espaces de circulation et de déchargement. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Versailles (7ème chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la demande de la société. Il considère que les espaces de circulation intérieure et de déchargement, bien que permettant l'accès à des unités de stockage individuelles louées, ne constituent pas des "parties communes" au sens de l'article 231 ter du CGI. Ces espaces sont des éléments constitutifs et indissociables du local de stockage unique exploité par le propriétaire et sont donc imposables. **Textes appliqués :** Article 231 ter du Code Général des Impôts (CGI) définissant l'assiette de la taxe sur les locaux de stockage en Île-de-France.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306421

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Shurgard France, qui contestait l'assujettissement de certains espaces de circulation à la taxe sur les locaux de stockage en Île-de-France pour l'année 2016. La juridiction a jugé que, dans le cadre de son activité de location d'unités de stockage en libre-service, les espaces de circulation internes (couloirs et escaliers) ne pouvaient être considérés comme des parties communes exclues de l'assiette de l'impôt. La décision s'appuie sur l'interprétation des dispositions de l'article 231 ter du code général des impôts.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306424

**Sujet principal** : Contestation par une société d'une cotisation supplémentaire de taxe sur les locaux de stockage et surfaces de stationnement en Île-de-France, concernant l'assiette de l'impôt. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société Shurgard France. Il juge que les espaces de circulation intérieure (y compris les escaliers) et de déchargement, dans un immeuble de stockage en libre-service à occupants multiples, ne constituent pas des "parties communes" exclues de l'assiette fiscale, mais font partie intégrante des locaux de stockage imposables. **Textes appliqués** : L'article 231 ter du code général des impôts (CGI), définissant les locaux de stockage et surfaces de stationnement soumis à la taxe annuelle en Île-de-France, et les règles d'assiette excluant les parties communes.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 7éme chambre