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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 012 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 012

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 875

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204276

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 5 novembre 2021 par laquelle la directrice du centre hospitalier de Saint-Romain-de-Colbosc a licencié Mme A, agent contractuel. La solution retenue est fondée sur l'irrégularité de la procédure, la convocation à un entretien préalable n'ayant pas respecté les garanties prévues par l'article 43 du décret n°91-155 du 6 février 1991. En revanche, les conclusions indemnitaires de Mme A ont été jugées irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

27 février 2025• 3 ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500287

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'article 17 du même règlement (clause discrétionnaire), et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

26 février 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203406

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. B, infirmier au centre hospitalier Charles Perrens. Il a confirmé le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et le refus d'octroyer la protection fonctionnelle. Le tribunal a estimé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la pathologie n'était pas liée au service. Les décisions ont été jugées conformes au code général de la fonction publique et aux lois des 13 juillet 1983 et 9 janvier 1986.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

25 février 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205775

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme E, aide-soignante, contestant trois décisions de l'EHPAD La Résidence La Porte d'Aquitaine relatives à la consolidation de son accident de service (survenu le 31 juillet 2019) et à son placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office. Le tribunal a constaté que les décisions attaquées du 22 août, 31 août et 5 septembre 2022 avaient été retirées et remplacées par une décision du 6 février 2023 plaçant Mme E en congé de longue maladie à compter du 30 mai 2021. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, celles-ci étant devenues sans objet. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

25 février 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500229

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Cher du 15 janvier 2025 l'assignant à résidence dans le cadre d'une procédure de reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature valable. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TALUREAU

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500790

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C D B. Celle-ci demandait, en urgence, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, ou à défaut, de lui fixer un rendez-vous. Le juge a estimé que la demande principale de délivrance d'un récépissé était manifestement mal fondée, car l'intéressée n'avait pas encore déposé physiquement son dossier complet. S'agissant de la demande subsidiaire de rendez-vous, le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières la caractérisant, et a rejeté la requête par une ordonnance motivée.

Avocat : BANCHEREAU

21 février 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407140

Permis de construire annulé pour une maison individuelle à Clohars-Carnoët (Finistère). Le tribunal administratif de Rennes a suspendu l'exécution du permis de construire délivré par le maire, en raison d'un doute sérieux sur sa légalité. La juridiction a relevé que le projet, situé dans la bande littorale des 100 mètres, méconnaissait les dispositions de l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme en s'implantant en dehors d'un espace urbanisé. L'urgence a été reconnue compte tenu du démarrage des travaux.

Avocat : MOREAU

21 février 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300816

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de le promouvoir au grade de major de police en 2022. Le juge a estimé que le tableau d'avancement pour ce grade, qui fixe un nombre maximal d'agents, présente un caractère indivisible. En conséquence, les conclusions d'un agent visant à contester ce tableau en tant qu'il n'y figure pas sont irrecevables, en application des articles 18 et 18-1 du décret n°2004-1439 du 23 décembre 2024.

Avocat : DOREAN AVOCATS

21 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414513

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension par M. et Mme D, voisins immédiats, pour contester un permis de construire modificatif délivré par le maire de Bry-sur-Marne pour l'extension d'un immeuble. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un dossier de demande incomplet, des vices de procédure (absence d'étude de sol, de notice d'accessibilité), une méconnaissance des règles d'urbanisme (hauteur, stationnement) et des troubles anormaux de voisinage. La commune oppose une fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des requérants, estimant que le permis modificatif n'affecte pas leur situation par rapport au permis initial non contesté. La décision du tribunal n'est pas mentionnée dans l'extrait fourni.

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

20 février 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432998

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 9 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PATUREAU

19 février 2025• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205603

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme Beuret d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de prise en compte de son avancement de grade dans son corps de détachement au sein du ministère de l’intérieur, à compter du 1er septembre 2021. La requérante invoquait la méconnaissance de l’article 4 de l’ordonnance n° 2017-543 du 13 avril 2017. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le ministre, considérant la requête recevable car signée via le téléservice « télérecours citoyen ». Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a envisagé d’office une injonction de reclassement de Mme Beuret à compter du 1er septembre 2021, conformément aux dispositions de l’ordonnance précitée et des textes régissant la fonction publique.

Avocat : DOREAN AVOCAT

17 février 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303597

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D, qui contestait le refus verbal du préfet de l'Essonne d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que ce refus, motivé par l'incomplétude du dossier présenté, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État (CE, 10 octobre 2023, n°472831). Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation sont irrecevables.

Avocat : PATUREAU

17 février 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501296

Suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de voyage pour réfugié. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de M. A, ressortissant ukrainien bénéficiaire du statut de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu du souhait du requérant de se rendre au Royaume-Uni pour le décès de sa grand-mère et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, l'exécution de la décision implicite de refus a été suspendue et il a été enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande et de délivrer un document provisoire dans l'attente.

Avocat : BANCHEREAU

17 février 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310150

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Locafimo dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal d’Aix-en-Provence autorisant l’installation d’une station relais. La société demandait l’annulation de cette décision, mais s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 29 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 14 février 2025. Aucune contestation n’ayant été soulevée, l’instance est close sans examen au fond.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

14 février 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300062

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, surveillant pénitentiaire, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 22 février 2022 et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a appliqué les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, qui établissent une présomption d'imputabilité pour tout accident survenu dans le temps et le lieu du service. Il a jugé que l'accident remplissait les conditions légales pour être présumé imputable au service, en l'absence de faute personnelle ou de circonstance particulière. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 5 juillet 2022 et l'arrêté du 13 juillet 2022, et a enjoint à l'administration de reconnaître l'imputabilité au service et de rétablir le plein traitement de M. B.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 février 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300021

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, surveillant pénitentiaire, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 22 février 2022 et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rappelé que, selon le code général de la fonction publique, un accident survenu dans le temps et le lieu du service est présumé imputable au service. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 822-21 et L. 822-18 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 février 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202889

Le tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, agent hospitalier, qui contestait le refus du centre hospitalier Le Mas Careiron de la réintégrer sur un poste d'hygiéniste à mi-temps thérapeutique. La juridiction a considéré que la décision de l'affecter sur un poste de préparatrice en pharmacie constituait une mesure d'organisation du service, insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Les moyens tirés du non-respect des préconisations du médecin du travail, de l'existence d'une sanction déguisée et de faits de harcèlement moral ont été écartés comme infondés. La demande indemnitaire de Mme A a également été rejetée, faute pour elle d'établir un lien entre le préjudice allégué et un comportement fautif de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : GARREAU

14 février 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308713

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, agent de l'université Paris 8, qui contestait le refus implicite de l'université de la placer en congé de longue durée ou de longue maladie et demandait sa réintégration. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le vice de procédure, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, incluant ses conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 14 mars 1986 relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

14 février 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208122

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, fonctionnaire de l'université Paris 8, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté la radiant des cadres pour abandon de poste à compter du 1er avril 2022. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure d’abandon de poste était régulière et que la décision était fondée sur l’absence de reprise effective du service après mise en demeure. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 relative à la fonction publique de l’État.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

14 février 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2117764

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, fonctionnaire de l'université Paris 8, d'une demande d'annulation de la décision implicite refusant de mettre fin à sa disponibilité d'office et de la réintégrer. La requérante soutenait notamment que ce refus était entaché d'un vice de procédure, faute de consultation de la commission de réforme, et qu'elle aurait dû bénéficier d'un congé de longue durée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'inscrit dans le cadre des dispositions de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 relative à la fonction publique de l'État.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

14 février 2025• 3ème chambre