3 012 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
3 012
Décisions totales
383 581
Ordonnances
305 906
Avec résumé IA
Avocat : SELARL RT JURIS - TERREAU & RONDEAU
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Avocat : SELARL AUREA AVOCATS
Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU
Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES
Avocat : SCP SAIDJI ET MOREAU
Avocat : DEBUREAU
Avocat : SCP SAÏDJI & MOREAU
Avocat : SELARL INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASS.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 7 juin 2024 par laquelle la rectrice de l’académie de Créteil a affecté son fils au collège de secteur et a implicitement refusé son admission en section internationale. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un examen incorrect de sa demande et une erreur d’appréciation sur les critères de priorité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’administration avait correctement appliqué les dispositions du code de l’éducation et l’arrêté du 28 septembre 2006 relatives aux sections internationales. La solution retenue confirme la légalité de la procédure d’affectation et de refus d’admission en section internationale.
Avocat : SAUTEREAU
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de radiation du tableau de l'ordre des experts-comptables de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas que la décision litigieuse portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration de conséquences irréversibles sur son activité professionnelle. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, et les conclusions relatives aux frais irrépétibles ont été écartées.
Avocat : SCP PEIGNOT, GARREAU, BAUER-VIOLAS
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante ghanéenne, contestant le refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile et la décision de réacheminement. Le juge a estimé que la requérante avait été informée de la liste des associations pouvant l’assister lors de l’entretien avec l’OFPRA, écartant ainsi le moyen tiré de la violation de son droit à la présence d’un tiers. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté le déféré du préfet des Bouches-du-Rhône, qui demandait la suspension d'un permis de construire délivré par la maire d'Aix-en-Provence pour une extension en zone agricole. Le préfet invoquait un doute sérieux sur la légalité de l'acte au regard des articles A1 et A2 du plan local d'urbanisme. La juge des référés a estimé que ce moyen n'était pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un tel doute. La demande de suspension a donc été rejetée, sans condition d'urgence applicable au déféré préfectoral.
Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT