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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 083 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 083

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAEffacer tout
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201608

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, agent de la collectivité de Corse, pour contester plusieurs arrêtés le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d’office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, l’absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d’aménagement de poste ou de reclassement. La juridiction a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’inscrit dans le cadre des règles applicables aux fonctionnaires territoriaux, notamment les dispositions relatives à la position de disponibilité d’office pour raisons de santé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300519

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A B, fonctionnaire de la collectivité de Corse, pour contester quatre arrêtés successifs (20 avril, 16 juin, 22 juillet et 28 octobre 2022) le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions applicables aux fonctionnaires territoriaux en matière de congés de maladie et de disponibilité d'office.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509495

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant le refus d’admission sur le territoire au titre de l’asile pris par le ministre de l’Intérieur le 7 avril 2025. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d’asile, n’étaient pas fondés, faute de preuve d’une divulgation à des agents non habilités. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées, sans retenir d’erreur de droit ou d’appréciation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307736

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, brigadier de police, contestant la liste nationale des candidats reçus à l'examen professionnel pour le grade de brigadier-chef (session 2022). Le requérant invoquait notamment l'incompétence du jury pour fixer le seuil d'admission, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une rupture d'égalité entre candidats. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le jury pouvait légalement fixer des seuils par zone géographique et départager les ex-aequo selon l'ancienneté, conformément aux dispositions du décret n° 2004-1439 du 23 décembre 2004 et du code général de la fonction publique. La requête a été rejetée.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

11 avril 2025• 5e Section - 4e Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02852

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

11 avril 2025• 9ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205708

Le Tribunal administratif de Montpellier annule un titre de perception émis le 20 mai 2022 par le ministre de la justice, réclamant à Mme C, surveillante pénitentiaire, le remboursement de 29 007,67 euros d’indu de rémunération. Le tribunal retient que la maladie de l’agent a été reconnue imputable au service par un arrêté du 21 juin 2023, ce qui prive de base légale le titre exécutoire fondé sur un congé maladie ordinaire. En conséquence, il prononce la décharge de l’obligation de payer et condamne l’État à verser 1 500 euros à Mme C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAUTEREAU

11 avril 2025• 3ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302716

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de la préfète de Vaucluse rejetant la demande de carte de résident de Mme B. La requérante, bénéficiaire de l’allocation aux adultes handicapés (AAH), est dispensée de la condition de ressources prévue à l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal, constatant que le préfet n’a pas contesté les faits et que Mme B remplit les autres conditions (résidence régulière ininterrompue de plus de cinq ans), enjoint à la préfecture de lui délivrer une carte de résident.

Avocat : DEBUREAU

11 avril 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509492

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C D, ressortissant pakistanais, contestant la décision du ministre de l'Intérieur du 7 avril 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents destinataires des avis de l'OFPRA n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 avril 2025• 8e Section - MESD
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01084

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

10 avril 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201198

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la commune de Crest de lui accorder un branchement au réseau d'eau potable. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que le litige relève de l'ordre judiciaire, car le service public de distribution d'eau potable est un service public industriel et commercial (SPIC). La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application des principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

10 avril 2025• 4ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401120

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-marocain ni les articles L. 426-11 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

10 avril 2025• 4ème chambre
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400665

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité de l’autoriser à exercer une activité privée de sécurité. La requête portait sur une décision du 5 juillet 2023. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : DEBUREAU

10 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400181

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, un salarié protégé, qui contestait la décision du ministre du travail du 21 décembre 2023 autorisant son licenciement par la caisse régionale de crédit agricole de la Corse. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré du non-respect du délai de retrait de la décision implicite de rejet du recours hiérarchique, en application des articles L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration et R. 2422-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de M. B.

Avocat : CABINET D'AVOCATS REA

10 avril 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504248

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Y Immobilier. Celle-ci demandait d'enjoindre au maire d'Argis d'autoriser des travaux de raccordement aux réseaux, après que la commune s'y est opposée par un courrier du 17 décembre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'engagement de cette procédure, n'était pas établie, la société se bornant à évoquer l'absence de réponse du maire sans démontrer une nécessité d'intervention sous 48 heures. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : SCP VERNE BORDET ORSI TETREAU

10 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509297

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C B, ressortissant iranien, contestant l'arrêté du 4 avril 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés (violation de la confidentialité, erreur de droit, non-respect du principe de non-refoulement) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 avril 2025• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408859

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête visant à annuler la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur sa demande de titre de séjour du 27 juillet 2022. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ayant pu courir en l’absence de délivrance d’un récépissé. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : BOULESTREAU

9 avril 2025
TA87Ordonnance

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301761

Le Tribunal administratif de Limoges a donné acte du désistement pur et simple de M. C A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Châteauroux-Le Blanc à lui verser 25 225 euros en réparation de son préjudice. Le requérant s'est désisté de sa requête, et le centre hospitalier a accepté ce désistement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement.

Avocat : ALEXIA AUGEREAU AVOCAT

8 avril 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2209456

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, adjoint technique territorial, contestant l'arrêté du 13 avril 2022 par lequel le président de Plaine-Commune l'a admis d'office à la retraite à compter du 1er mai 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure pour absence de saisine de la CNRACL, la méconnaissance du code des relations entre le public et l'administration, l'erreur de fait, la discrimination liée à l'état de santé et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté d'admission à la retraite pris sur le fondement des articles L. 556-1, L. 556-2 et L. 556-5 du code général de la fonction publique, ainsi que du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003.

Avocat : SAUTEREAU

8 avril 2025• 4ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02565

Avocat : COURREAU

8 avril 2025• 1ère Chambre
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400304

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante étrangère, qui contestait le bien-fondé d'une créance du CHU de Bordeaux pour des soins hospitaliers. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de deux mois n'ayant pas été respecté. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et le principe de sécurité juridique, estimant qu'aucune circonstance particulière ne justifiait un recours plus d'un an après la notification de la saisie administrative à tiers détenteur.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

8 avril 2025