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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 083 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 083

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 339

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509175

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ghanéenne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien inadaptées, et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la confidentialité avait été respectée, que les conditions matérielles n'étaient pas établies comme défaillantes, et que l'application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était correcte. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 avril 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416863

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A fondée sur l'article L. 435-1 du CESEDA, formulée par courriel du 5 juin 2024, entachant ainsi sa décision d'un défaut d'examen complet de la situation. Par conséquent, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOULESTREAU

8 avril 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SA Crédit Foncier de France, qui contestait des suppléments de taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de 2019 pour un bien situé à Rueil-Malmaison. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de rôle particulier, un défaut de communication contradictoire, et contestait l'imposition des espaces verts comme dépendances bâties. Le tribunal a jugé que la procédure de rôle particulier était régulière au regard des articles 1508 du code général des impôts et L. 175 du livre des procédures fiscales, et que les autres moyens, dont celui tiré de l'absence de droit au lissage prévu par l'article 1518 E du code général des impôts, n'étaient pas fondés.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

8 avril 2025• 2ème Chambre (JU)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508965

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel le ministre de l'intérieur refusait l'entrée en France au titre de l'asile à M. C, ressortissant colombien. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les craintes de persécutions exprimées par le requérant, en lien avec son passé de militaire et son recrutement forcé par un groupe d'autodéfense, n'étaient pas dépourvues de crédibilité et nécessitaient un examen approfondi. La décision a également enjoint au ministre de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. C.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2227131

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Miimo, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2017 et 2018, ainsi que des amendes. La société invoquait notamment l'irrégularité de l'avis de vérification, le rejet de sa comptabilité et le caractère sommaire de la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités contestées.

Avocat : COURREAU

8 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403191

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est ultérieurement désisté de ses conclusions principales et accessoires, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Par ailleurs, le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOULESTREAU

7 avril 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212304

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CROUS de Versailles mettant fin à son droit d’occupation d’un logement universitaire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions du CROUS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : CABINET D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400496

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de la préfète du Loiret rejetant la demande de regroupement familial de M. F pour ses deux filles. La juridiction a jugé que la préfète, en ne communiquant pas les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, avait entaché sa décision d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. F au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

4 avril 2025• 3ème chambre
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307423

Le Tribunal Administratif de Toulouse a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser d’un préjudice lié à un reclassement indiciaire entre septembre 2022 et novembre 2023. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, incluant sa demande d’injonction et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu’aucune opposition n’y fasse obstacle.

Avocat : CHACHEREAU

4 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501759

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de l'association En Toute Franchise et de l'association des commerçants de Plan de Campagne. Celles-ci demandaient, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au maire de Les-Pennes-Mirabeau de constater des infractions au code de l'urbanisme et d'ordonner l'interruption de travaux, en raison de la prétendue caducité du permis de construire de la SCI PDC Développement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que la contestation sérieuse faisait défaut, car les pièces du dossier, notamment les attestations de chantier, démontraient que les travaux n'avaient pas été interrompus pendant plus d'un an, empêchant ainsi toute caducité du permis. En conséquence, la demande d'injonction a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 avril 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301683

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'office public de l'habitat Habitat 76 pour obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs sur le fondement de la garantie décennale et, subsidiairement, de la responsabilité contractuelle, en raison de désordres affectant des amenées d'air, des conduits de fumée et le calfeutrement d'un ouvrage, rendant celui-ci impropre à sa destination. Le tribunal a donné acte du désistement partiel d'Habitat 76 à l'égard de la société MMA IARD. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les responsabilités des constructeurs (maître d'œuvre, entreprises et contrôleur technique) et sur le montant des réparations, en application des principes de la garantie décennale et des articles L. 111-24 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles R. 761-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour les dépens et frais de justice.

Avocat : PERREAU

4 avril 2025• 4 ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207157

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B A contestant un indu de prestations sociales (RSA, prime d'activité, complément familial, aide au logement) notifié par la CAF de Loire-Atlantique, ainsi qu'une pénalité administrative envisagée. Le tribunal a relevé d'office plusieurs irrecevabilités et incompétences : il s'est déclaré incompétent pour connaître de la pénalité administrative et de l'indu de complément familial, relevant du juge judiciaire. Il a également jugé irrecevables les conclusions contre le courrier préparatoire du 14 septembre 2021 et celles demandant une remise gracieuse pour la prime d'activité et l'aide au logement, faute de recours préalable auprès de la CAF. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable pour le surplus, sur le fondement des articles R. 222-13 du code de justice administrative et des textes applicables (code de la sécurité sociale, code de l'action sociale et des familles).

Avocat : MOREAU TALBOT

4 avril 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02516

Avocat : PATUREAU

3 avril 2025• 5ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00588

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

3 avril 2025• 4ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02475

Avocat : PATUREAU

3 avril 2025• 1ère chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112859

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, agent territorial, contestant le refus de la commune de Neuilly-sur-Seine de reconnaître son arrêt de travail du 3 au 18 mai 2021 comme imputable à son accident de service de 2019. La commune soutenait que la requête était irrecevable car dirigée contre un avis médical, mais le tribunal a jugé qu'elle visait bien la décision communale. Sur le fond, le tribunal a rappelé que, selon l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, le bénéfice du congé pour invalidité temporaire imputable au service après consolidation nécessite un lien direct et certain avec l'accident initial. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base de ce texte.

Avocat : SAUTEREAU

3 avril 2025• 3ème Chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC03092

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU DE PARIS

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218997

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par M. A d'une demande d'annulation de la décision du directeur régional des finances publiques rejetant sa contestation d'une demande d'assistance administrative au recouvrement adressée à la Belgique. Le requérant soutenait que la procédure était irrégulière car elle portait sur le recouvrement de cotisations sociales, exclues du champ de l'assistance mutuelle prévue à l'article L. 283 A du livre des procédures fiscales. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que la demande d'assistance n'était pas détachable de la procédure de recouvrement et ne pouvait faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

3 avril 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2122680

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 juillet 2021 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour 2021 et les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a constaté que l'arrêté contesté avait déjà été annulé par un jugement définitif du tribunal administratif d'Orléans, rendant les conclusions en annulation de ce tableau sans objet. Concernant les arrêtés individuels de nomination, le tribunal a jugé la requête recevable, M. D justifiant de l'impossibilité de produire les actes. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre le tableau d'avancement, sans se prononcer sur le fond des autres demandes.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

3 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501016

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par le préfet du Gard le 12 mars 2025. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, fondées sur le CESEDA et la convention européenne.

Avocat : DEBUREAU

3 avril 2025• Reconduites à la frontière