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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 083 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 083

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAEffacer tout
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307677

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le tableau d'avancement au grade de major de la police nationale pour 2022 et les nominations de plusieurs agents. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une mise en demeure fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. L'ordonnance, rendue le 10 mars 2025, donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

10 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307685

Le Tribunal administratif de Paris a donné acte du désistement de M. A, qui contestait le tableau d'avancement au grade de major de la police nationale pour 2022 et les nominations correspondantes. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai de deux mois suivant une mise en demeure fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance, prise en application de l'article R. 222-1 du même code, constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

10 mars 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03578

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

7 mars 2025• 3ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210923

Le Tribunal administratif de Melun a condamné la commune de Créteil à indemniser M. B pour les dommages causés à son véhicule par la chute d’un arbre situé sur la voie publique. La responsabilité de la commune a été retenue pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, faute pour elle d’avoir démontré que l’arbre faisait l’objet d’un suivi sanitaire adéquat. La commune a été condamnée à verser 1 500,78 euros au titre du préjudice matériel, avec intérêts à compter du 26 juillet 2022 et capitalisation, ainsi que 1 500 euros au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

7 mars 2025• 6ème chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400856

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête contestant une décision du directeur général des finances publiques relative à l’exonération de sa rémunération liée à une activité à l’étranger pour les années 2020 et 2021, et demandant un dégrèvement d’impôt sur le revenu. Par un mémoire enregistré le 19 février 2025, le requérant s’est désisté de son instance. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte de son désistement.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

7 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213250

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B C, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2018. Ces impositions faisaient suite à la reconstitution du bénéfice de la SARL SGIF, dont M. C était le gérant, et à la qualification des sommes correspondantes comme revenus distribués. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification et la méconnaissance du principe d'annualité de l'impôt. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 109 du code général des impôts.

Avocat : CREAC'H

7 mars 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00968

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

6 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00967

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

6 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205196

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'association syndicale libre des propriétaires du lotissement des magasins généraux et plusieurs SCI pour demander l'annulation de la délibération du 7 juillet 2022 par laquelle la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole a instauré un périmètre de prise en considération sur ce secteur, en application de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence soulevé par les requérants, jugeant que la communauté urbaine était compétente pour prendre cet acte en vertu de l'article L. 5215-20 du code général des collectivités territoriales, et que les dispositions de l'article L. 424-1 s'appliquent indépendamment de la nature privée des terrains concernés. La solution retenue est donc le rejet des requêtes.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205198

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'association syndicale libre des propriétaires du lotissement des magasins généraux et plusieurs SCI pour demander l'annulation de la délibération du 7 juillet 2022 par laquelle la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole a instauré un périmètre de prise en considération sur ce site, au titre de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme. Les requérants contestaient la compétence de la communauté urbaine, arguant que le secteur était constitué de terrains privés sans maîtrise foncière publique. Le tribunal a rejeté cette argumentation, jugeant que l'autorité compétente pour prendre cet acte est celle qui décide du projet d'aménagement, indépendamment de la nature publique ou privée des propriétés concernées. La solution retenue est donc le rejet des requêtes, confirmant la légalité de la délibération fondée sur les articles L. 424-1 du code de l'urbanisme et L. 5215-20 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205199

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'association syndicale libre des propriétaires du lotissement des magasins généraux et plusieurs SCI pour demander l'annulation de la délibération du 7 juillet 2022 par laquelle la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole a instauré un périmètre de prise en considération sur ce secteur, en vue d'un projet de réaménagement. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de la communauté urbaine, jugeant que l'autorité compétente pour prendre un tel acte est celle qui décide du projet d'aménagement, indépendamment de la nature privée des terrains ou de la maîtrise foncière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-1 du code de l'urbanisme et L. 5215-20 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205202

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par une association syndicale libre et plusieurs SCI propriétaires de terrains sur le site des magasins généraux au Havre, demandant l'annulation de la délibération du 7 juillet 2022 par laquelle la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole a instauré un périmètre de prise en considération sur ce secteur, sur le fondement de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme. Les requérants contestaient la compétence de la communauté urbaine, arguant que le site était constitué de terrains privés sans maîtrise foncière de sa part. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que l'autorité compétente pour prendre un tel acte est celle qui décide du projet d'aménagement, indépendamment de la nature publique ou privée des propriétés concernées. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la délibération attaquée.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305310

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite de titre de séjour qu'elle estimait être né du silence du préfet de l'Essonne. Le tribunal juge que le dépôt d'une demande de rendez-vous sur le site "démarches simplifiées" ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car cette catégorie de titre ne peut être demandée par téléservice. En l'absence de dépôt régulier d'une demande, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête irrecevable.

Avocat : PATUREAU

6 mars 2025• 7éme chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300153

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 mars 2025• 2ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205204

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par une association syndicale libre et plusieurs sociétés civiles immobilières (SCI) pour demander l'annulation d'une délibération du 7 juillet 2022 de la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole. Cette délibération instaurait un périmètre de prise en considération sur le site des magasins généraux, au titre de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, dans le cadre d'un projet de réaménagement. Les requérants contestaient la compétence de la communauté urbaine, arguant que le site était composé de terrains privés sans maîtrise foncière publique. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que l'autorité compétente pour prendre cet acte est celle qui décide du projet, indépendamment de la nature privée ou publique des propriétés, et que la communauté urbaine était compétente en vertu de l'article L. 5215-20 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205205

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'association syndicale libre des propriétaires du lotissement des magasins généraux et plusieurs SCI pour demander l'annulation de la délibération du 7 juillet 2022 par laquelle la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole a instauré un périmètre de prise en considération sur ce secteur, en application de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme. Les requérants contestaient la compétence de la communauté urbaine, arguant que le site était constitué de terrains privés sans maîtrise foncière publique. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que la compétence pour prendre un tel acte appartient à l'autorité publique compétente pour décider du projet, indépendamment de la nature privée des propriétés concernées. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la délibération attaquée.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402176

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SASU Initiatives, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 avril 2024 par lequel la commune de Saint-Jean-du-Cardonnay avait retiré et refusé son permis d'aménager. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé, en se fondant sur les articles R. 111-2 et R. 111-8 du code de l'urbanisme relatifs aux risques naturels, et que la procédure contradictoire préalable au retrait avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, les moyens soulevés par la société n'étant pas fondés.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500165

Le Tribunal administratif de Versailles, par une ordonnance du 6 mars 2025, s'est déclaré incompétent pour connaître du litige soulevé par Mme A... concernant des trop-perçus d'allocation d'aide au retour à l'emploi et d'allocation de sécurisation professionnelle. En application des articles L. 1233-65, L. 1233-68, L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, ces prestations relèvent du régime conventionnel d'assurance chômage et doivent être contestées devant les juridictions judiciaires. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : MOREAU-DIDIER

6 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2106866

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, adjoint technique de la commune de Nanterre, qui contestait deux décisions du 26 février 2021 : une exclusion temporaire de trois jours et une mutation d'office dans l'intérêt du service. Concernant la sanction d'exclusion, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe "non bis in idem", estimant que les deux décisions ne reposaient pas sur les mêmes griefs. Il a ensuite vérifié, sur le fondement de l'article 89 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, que les faits reprochés (validation d'heures supplémentaires sans aval, activités sportives pendant le service, tenues inappropriées) constituaient des fautes justifiant une sanction et que la durée de trois jours était proportionnée.

Avocat : SAUTEREAU

6 mars 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05375

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

5 mars 2025• 2ème chambre