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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 769 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 769

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318799

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté les requêtes de plusieurs agents de police contestant l'arrêté du 24 juillet 2023 portant tableau d'avancement au grade de brigadier-chef. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen particulier de la valeur des candidats et une erreur manifeste d'appréciation des mérites, n'étaient pas fondés. La juridiction a ainsi validé la procédure d'avancement et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que les demandes d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427026

Le Tribunal administratif de Paris a jugé un recours en excès de pouvoir d'un brigadier de police contestant son non-avancement au grade de brigadier-chef pour l'année 2023. La juridiction a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation du tableau d'avancement, l'intéressé ayant été promu postérieurement à l'introduction de sa requête. Elle a en outre rejeté sa demande d'injonction visant à obtenir un effet rétroactif au 1er janvier 2023, considérant que cette conclusion était présentée à titre principal et non à titre subsidiaire.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400349

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SARL Ambulances Assistance Agréés Laroix J-P d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CPAM de Vaucluse du 23 janvier 2024 lui infligeant une suspension de conventionnement de trois mois. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’irrégularité de la procédure devant la commission départementale de concertation et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, en se fondant sur les stipulations des articles 17 et 18 de la convention nationale des transporteurs sanitaires privés, ainsi que sur les dispositions du code de la sécurité sociale. La requête a été rejetée et la société condamnée à verser 2 000 euros à la CPAM au titre des frais de justice.

Avocat : BOTREAU MARINE

20 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405266

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SNC LNC Occitane Promotion demandant l’annulation de l’arrêté du 12 juillet 2024 par lequel le maire de Castelnau-le-Lez a refusé un permis de construire pour un immeuble de 24 logements. Le refus était fondé sur plusieurs motifs, notamment un risque pour la sécurité publique lié à la gestion des eaux pluviales (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) et le non-respect des règles de stationnement (article UB11 du PLU). Le tribunal a jugé que certains motifs étaient légaux et suffisaient à justifier le refus, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

20 février 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400593

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Ambulances Azur 84, qui contestait la sanction de suspension de conventionnement pour six mois (dont trois avec sursis) prononcée par la CPAM de Vaucluse. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et l'irrégularité de la procédure suivie devant la commission départementale de concertation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la directrice de la CPAM était compétente pour signer la décision et que la procédure était régulière. Il a également estimé que la sanction, fondée sur la convention nationale des transporteurs sanitaires privés et le code de la sécurité sociale, n'était pas disproportionnée.

Avocat : BOTREAU MARINE

20 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400803

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS AAA Ambulance, qui contestait une sanction de suspension conventionnelle de huit mois infligée par la CPAM de Vaucluse pour des manquements dans sa facturation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié au délai d’un mois, l’insuffisance de motivation, et l’illégalité de la composition de la commission départementale de concertation. Il a jugé que la sanction était fondée sur les articles 24 et 26 de la convention nationale des transporteurs sanitaires privés, et qu’elle n’était ni disproportionnée ni entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur le code de la sécurité sociale et la convention nationale applicable.

Avocat : BOTREAU MARINE

20 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316161

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de renouvellement de pension militaire d'invalidité. Le tribunal a annulé la décision contestée de la commission de recours de l'invalidité et a reconnu le droit du requérant à une pension définitive au taux de 15%. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, après que le ministère des armées a conclu à l'accord avec ce taux d'invalidité suite à une expertise judiciaire.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01429

Avocat : JURISOPHIA SAVOIE - BUREAU D'AIX LES BAINS

19 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01256

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

19 février 2026• 4e chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415695

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à obtenir l'injonction de délivrance d'une carte de résident. La juridiction a jugé que la décision préfectorale de clôture, motivée par l'absence de production de documents justificatifs obligatoires (notamment l'acte de naissance de l'enfant français), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, mais un simple refus d'enregistrement. Le tribunal a appliqué les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'annexe 10 dudit code, qui subordonnent l'instruction de la demande à la production d'un dossier complet.

Avocat : BOULESTREAU

19 février 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418371

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par le préfet de police de Paris, était légal, notamment car il était suffisamment motivé et avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1 4°, et a examiné le respect des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PATUREAU

19 février 2026• 4ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01278

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

19 février 2026• 5ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600320

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté de sanction disciplinaire (exclusion temporaire avec sursis) prononcé contre un fonctionnaire territorial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le préjudice financier allégué n'étant pas irrémédiable, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la sanction ne ressortait des éléments de la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : Vincent HOREAU

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324121

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête d'un gardien de la paix demandant l'annulation du rejet de sa mutation dérogatoire en Guadeloupe. Le juge estime que le ministre de l'intérieur n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les raisons de santé et familiale invoquées par l'agent n'étant pas suffisamment établies pour constituer une circonstance grave et exceptionnelle. La décision s'appuie sur les articles 60 de la loi du 11 janvier 1984 et 47 du décret du 9 mai 1995 relatifs aux mutations dans la fonction publique de l'État et la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414559

Le Tribunal administratif de Paris a annulé le refus verbal opposé à un ressortissant chinois de retirer son titre de séjour. La juridiction a retenu un vice de procédure, l'absence de preuve que l'agent au guichet était compétent pour prendre une telle décision, sans examiner les autres moyens. Elle a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400029

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., gardien de la paix, contestant l'arrêté du 24 juillet 2023 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2023, au motif qu'il n'y figurait pas. Le tribunal a rappelé que, compte tenu du taux de promotion fixé à 15,79 % par l'arrêté du 12 mai 2023, le tableau d'avancement présentait un caractère indivisible. En conséquence, les conclusions de M. A... tendant à l'annulation de ce tableau en tant qu'il n'y figure pas ont été jugées irrecevables. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DOREAN

19 février 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206248

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2022 maintenant en vigueur l'arrêté du 26 septembre 2018 portant création de la commune nouvelle « Porte-de-Savoie ». Le tribunal a jugé que le vice de procédure (absence de consultation du comité technique) ayant entraîné l'annulation de l'arrêté initial par un jugement du 19 mai 2022 avait été régularisé avant la date d'effet de cette annulation, par une consultation du comité technique intervenue le 7 juillet 2022 et une délibération du conseil municipal de la commune nouvelle du 13 juillet 2022. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'autorité de la chose jugée et que la régularisation était possible sans reconstitution des anciennes communes. La solution s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

19 février 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400983

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... épouse C... contestant l'arrêté du préfet du Gard du 14 novembre 2023 refusant le regroupement familial pour son époux. La requérante soutenait notamment une erreur d'appréciation sur ses ressources, incluant l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé pour sa nièce. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'insuffisance des ressources, en application de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBUREAU

19 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502699

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir de l'UDAF 81, agissant en tant que tuteur de M. C..., contre un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La requête a été rejetée, le tribunal ayant écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, sans se croire en situation de compétence liée. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BREAN

18 février 2026• 1ère Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301475

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... C... visant à obtenir une pension militaire d'orphelin majeur infirme. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement refusé cette pension, car l'infirmité permanente du requérant, bien qu'actuelle, était apparue après ses 21 ans et après le décès de son père militaire, et qu'il avait par ailleurs exercé une activité salariée. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 40 du code des pensions civiles et militaires de retraite, qui subordonne le droit à pension au fait d'être atteint d'une infirmité avant 21 ans et à la charge effective du parent décédé.

Avocat : GENDREAU

18 février 2026• 2ème chambre - JU