LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 053 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 053

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : REAUEffacer tout
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02369

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

15 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524798

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 27 août 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Par une ordonnance du 15 septembre 2025, le magistrat désigné a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la Cour d’appel de Paris ayant rejeté la demande de prolongation du maintien en zone d’attente, permettant ainsi à la requérante d’entrer sur le territoire et de solliciter l’asile. La solution retenue est fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet de constater le non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 septembre 2025
« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515387

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus implicite d’enregistrement de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que l’attestation de dépôt produite par le requérant ne constituait pas une décision administrative faisant grief, car elle ne pouvait faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314374

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le requérant a renoncé à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple, et a donc clos l'instance sur ces points sans examiner le fond du litige. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

12 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01656

Avocat : PATUREAU

11 septembre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02067

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

11 septembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510217

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa demande d’expertise médicale visant à évaluer ses préjudices consécutifs à une chimiothérapie au Centre de Cancérologie de la Sarthe. La requérante s’est désistée de l’instance et de l’action, ce désistement étant accepté sans opposition. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515985

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, et que les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402860

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais il avait présenté sa demande par voie postale sans comparution personnelle obligatoire en préfecture. Or, pour les titres sollicités (admission exceptionnelle au séjour et vie privée et familiale), le dépôt par téléservice ou par voie postale n'était pas autorisé. En conséquence, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours, conformément aux articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : PATUREAU

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517488

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de la mise en fabrication de la carte de séjour sollicitée, valable jusqu’en 2028. M. B s’est alors désisté de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525233

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. C pour contester un refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a constaté que l'intéressé avait quitté la zone d'attente pour être hospitalisé, ce qui lui avait permis d'entrer sur le territoire et de solliciter l'asile. En conséquence, la requête en annulation et en injonction a été jugée sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les demandes accessoires, notamment au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 septembre 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01507

Avocat : SCP INTER-BARREAUX IAFA (ALLAM - FILLIOL - ABBOU)

8 septembre 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305111

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Grand-Couronne le 28 juin 2023. En cours d’instance, il est apparu que cette décision avait été retirée par un arrêté du 13 octobre 2023, avant même l’introduction de la requête. Constatant que les conclusions à fin d’annulation avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code, en raison du défaut d’information sur le retrait.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

5 septembre 2025
TA45Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400353

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 23 février 2023, qui enjoignait à la préfète du Loiret de réexaminer sa situation sous astreinte. En cours d'instance, la préfète a délivré à l'intéressé un titre de séjour valable, rendant sans objet la demande d'astreinte. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... A... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

4 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500550

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision 48 SI du ministre de l’intérieur du 1er juillet 2024, l’informant de la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : DEBUREAU

1 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02510

Avocat : PERDEREAU

1 septembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404831

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Fournier d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre du travail d’autoriser le licenciement de M. A, confirmant la décision de l’inspectrice du travail. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action par un acte enregistré le 16 juin 2025. Par ordonnance du 1er septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. A tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de la société requérante.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

1 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505757

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de quatre mois avec sursis prononcée par l'Institut d'Études Politiques de Bordeaux à l'encontre d'une étudiante. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la sanction étant assortie d'un sursis total et l'affichage ne divulguant pas l'identité de l'intéressée. La requérante n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, la souffrance psychique invoquée n'étant pas directement imputable à la décision attaquée. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : MOREAU

29 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416995

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation, injonction et indemnisation, après que le préfet de police a implicitement rejeté sa demande de titre de séjour. La requérante s’étant vu accorder l’aide juridictionnelle totale, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur sa demande d’aide provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BOULESTREAU

29 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502191

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Léon Grosse Immobilier d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de Seine-et-Marne, d’un montant de 748 561 euros, relatif à la taxe sur la création de locaux à usage de bureaux, commerciaux et de stockage. La société s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 8 avril 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 août 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est ainsi devenue sans objet.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

19 août 2025