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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 969 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 969

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAUEffacer tout
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300153

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A, professeur invité à l’Université des Antilles en 2019, qui n’avait pas perçu sa rémunération pour deux mois de service. L’Université a reconnu le principe de la dette mais a contesté le montant brut réclamé (14 747,77 €), faisant valoir qu’après déduction des charges, la somme nette due était de 12 641,22 €. Le tribunal a annulé partiellement la décision implicite de rejet et condamné l’Université à verser cette somme nette, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réception de la réclamation préalable, sur le fondement de l’article 1231-6 du code civil.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 mars 2025• 2ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205198

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'association syndicale libre des propriétaires du lotissement des magasins généraux et plusieurs SCI pour demander l'annulation de la délibération du 7 juillet 2022 par laquelle la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole a instauré un périmètre de prise en considération sur ce site, au titre de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme. Les requérants contestaient la compétence de la communauté urbaine, arguant que le secteur était constitué de terrains privés sans maîtrise foncière publique. Le tribunal a rejeté cette argumentation, jugeant que l'autorité compétente pour prendre cet acte est celle qui décide du projet d'aménagement, indépendamment de la nature publique ou privée des propriétés concernées. La solution retenue est donc le rejet des requêtes, confirmant la légalité de la délibération fondée sur les articles L. 424-1 du code de l'urbanisme et L. 5215-20 du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205202

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par une association syndicale libre et plusieurs SCI propriétaires de terrains sur le site des magasins généraux au Havre, demandant l'annulation de la délibération du 7 juillet 2022 par laquelle la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole a instauré un périmètre de prise en considération sur ce secteur, sur le fondement de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme. Les requérants contestaient la compétence de la communauté urbaine, arguant que le site était constitué de terrains privés sans maîtrise foncière de sa part. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que l'autorité compétente pour prendre un tel acte est celle qui décide du projet d'aménagement, indépendamment de la nature publique ou privée des propriétés concernées. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la délibération attaquée.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205204

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par une association syndicale libre et plusieurs sociétés civiles immobilières (SCI) pour demander l'annulation d'une délibération du 7 juillet 2022 de la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole. Cette délibération instaurait un périmètre de prise en considération sur le site des magasins généraux, au titre de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, dans le cadre d'un projet de réaménagement. Les requérants contestaient la compétence de la communauté urbaine, arguant que le site était composé de terrains privés sans maîtrise foncière publique. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que l'autorité compétente pour prendre cet acte est celle qui décide du projet, indépendamment de la nature privée ou publique des propriétés, et que la communauté urbaine était compétente en vertu de l'article L. 5215-20 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205205

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'association syndicale libre des propriétaires du lotissement des magasins généraux et plusieurs SCI pour demander l'annulation de la délibération du 7 juillet 2022 par laquelle la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole a instauré un périmètre de prise en considération sur ce secteur, en application de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme. Les requérants contestaient la compétence de la communauté urbaine, arguant que le site était constitué de terrains privés sans maîtrise foncière publique. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que la compétence pour prendre un tel acte appartient à l'autorité publique compétente pour décider du projet, indépendamment de la nature privée des propriétés concernées. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la délibération attaquée.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402176

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SASU Initiatives, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 avril 2024 par lequel la commune de Saint-Jean-du-Cardonnay avait retiré et refusé son permis d'aménager. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé, en se fondant sur les articles R. 111-2 et R. 111-8 du code de l'urbanisme relatifs aux risques naturels, et que la procédure contradictoire préalable au retrait avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, les moyens soulevés par la société n'étant pas fondés.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205199

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'association syndicale libre des propriétaires du lotissement des magasins généraux et plusieurs SCI pour demander l'annulation de la délibération du 7 juillet 2022 par laquelle la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole a instauré un périmètre de prise en considération sur ce secteur, en vue d'un projet de réaménagement. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de la communauté urbaine, jugeant que l'autorité compétente pour prendre un tel acte est celle qui décide du projet d'aménagement, indépendamment de la nature privée des terrains ou de la maîtrise foncière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-1 du code de l'urbanisme et L. 5215-20 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205196

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'association syndicale libre des propriétaires du lotissement des magasins généraux et plusieurs SCI pour demander l'annulation de la délibération du 7 juillet 2022 par laquelle la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole a instauré un périmètre de prise en considération sur ce secteur, en application de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence soulevé par les requérants, jugeant que la communauté urbaine était compétente pour prendre cet acte en vertu de l'article L. 5215-20 du code général des collectivités territoriales, et que les dispositions de l'article L. 424-1 s'appliquent indépendamment de la nature privée des terrains concernés. La solution retenue est donc le rejet des requêtes.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305310

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite de titre de séjour qu'elle estimait être né du silence du préfet de l'Essonne. Le tribunal juge que le dépôt d'une demande de rendez-vous sur le site "démarches simplifiées" ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car cette catégorie de titre ne peut être demandée par téléservice. En l'absence de dépôt régulier d'une demande, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête irrecevable.

Avocat : PATUREAU

6 mars 2025• 7éme chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321878

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 426-17 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatifs à la délivrance d'une carte de résident pour les étrangers handicapés. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur le fond du droit au séjour.

Avocat : PERDEREAU

5 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205268

Le Tribunal Administratif de Toulouse, dans sa décision du 22 avril 2024, était saisi par la SAS HM AUTO d’un recours contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui imposant une contribution spéciale de 18 650 euros pour l’emploi d’un travailleur étranger sans autorisation. La société invoquait notamment un défaut de communication du procès-verbal et une méconnaissance de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a interprété les conclusions comme dirigées contre la décision initiale du 10 mai 2022 et a examiné le moyen tiré de la violation de l’article L. 122-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : GELBER & MONROZIES-MOREAU

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502802

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 28 janvier 2025 par lequel le préfet de police ordonnait la remise de M. B aux autorités italiennes. Le juge a retenu que, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, la décision méconnaissait l'article 3, paragraphe 2, du règlement UE n° 604/2013 (Dublin III), en raison de l'existence de défaillances systémiques en Italie exposant le demandeur à un risque de traitement inhumain ou dégradant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de police d'enregistrer la demande d'asile de M. B en procédure normale et de lui délivrer une attestation de demande d'asile.

Avocat : BOULESTREAU

5 mars 2025• 8e Section - MESD
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05375

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

5 mars 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498734

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498734.20250304• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321458

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait la suspension de sa bourse d'enseignement supérieur pour l'année 2022-2023 en raison de son manque d'assiduité. Le tribunal a jugé que le courrier du 18 juillet 2023, l'informant de cette suspension et de la restitution des sommes versées, ne constituait pas une décision administrative faisant grief, et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant. Les frais d'instance n'ont pas été mis à la charge de M. A.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498742

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498742.20250304• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498741

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498741.20250304• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498740

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498740.20250304• 4ème chambre jugeant seule
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215595

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017, relatifs à des revenus fonciers et des bénéfices industriels et commerciaux. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions en décharge pour 2015 et 2016, faute d'impositions supplémentaires établies ces années-là. Sur le fond, il a estimé que la procédure de rectification était irrégulière pour l'évaluation des loyers d'un appartement, faute pour l'administration d'avoir précisé les caractéristiques des termes de comparaison, en méconnaissance de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la décharge des impositions supplémentaires restant en litige a été prononcée.

Avocat : COURREAU

4 mars 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498737

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498737.20250304• 4ème chambre jugeant seule