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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 969 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 969

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAUEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307385

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

10 décembre 2024
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200173

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 décembre 2024• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21899

Avocat : SAUTEREAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 décembre 2024
• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2001734

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A C, institutrice, qui contestait une discrimination salariale et demandait la réparation de ses préjudices (perte de revenus, préjudice moral, etc.) pour un montant total de 497 000 euros. La requête a été jugée irrecevable car la réclamation préalable avait été introduite par un collectif sans mandat, ne liant pas le contentieux. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation des principes d'égalité de traitement et de non-discrimination (articles 14 de la CEDH, 157 du TFUE, directive 75/117/CEE), n'étaient pas fondés, en se référant à la décision du Conseil d'État du 22 décembre 2023. Les conclusions indemnitaires et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

10 décembre 2024• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2212354

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. A, professeur à l'université Paris 8, qui contestait le refus de l'université de lui accorder la protection fonctionnelle après avoir été accusé d'agression sexuelle par une ancienne étudiante et un collectif féministe. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'université avait pu légalement refuser la protection en se fondant sur un motif d'intérêt général, substitué au motif initial. Il a jugé que les accusations portées contre M. A, bien que classées sans suite, étaient suffisamment graves pour que l'octroi de la protection fonctionnelle soit contraire à l'intérêt du service et de l'université. La décision s'appuie sur l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983 (devenu l'article L. 134-1 du code général de la fonction publique), qui prévoit que la protection peut être refusée pour des motifs d'intérêt général.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 décembre 2024• 3ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302174

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C... et M. F..., suite à des complications survenues lors d’un accouchement au centre hospitalier de la Côte Basque en octobre 2022. L’expert devra déterminer les causes des séquelles urologiques persistantes et évaluer les préjudices, au contradictoire des établissements et médecins concernés. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant la mesure utile pour éclairer une éventuelle action en responsabilité. Les demandes de mise hors de cause individuelles des médecins et les conclusions pécuniaires des requérants ont été rejetées à ce stade.

Avocat : SELARL REAU COCOYNACQ COLMET

6 décembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204639

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 25 février 2022 rejetant la demande de naturalisation de M. A. Le tribunal estime que le ministre a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des procédures pénales anciennes, classées sans suite ou de faible gravité, pour justifier le rejet. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de trois mois. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 27 du code civil, ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP D'ASSOMPTION - HUREAUX - POLETTO

6 décembre 2024• 12eme chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403366

Le Tribunal administratif de Rouen annule la délibération du 15 avril 2024 par laquelle le conseil municipal de Saint-Hellier a approuvé le budget primitif 2024. Saisi par le préfet de la Seine-Maritime, le tribunal juge que le maire a méconnu l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales en refusant d'organiser un scrutin secret, alors qu'au moins un tiers des membres présents l'avait réclamé. Ce vice de forme constitue une irrégularité substantielle justifiant l'annulation de la délibération.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

6 décembre 2024• 4 ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432067

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d’asile, jugeant que le ministre, autorité compétente, peut légalement accéder au compte-rendu de l’entretien avec l’OFPRA. Il a également estimé que les conditions matérielles de l’entretien n’avaient pas entravé la présentation du récit du requérant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407382

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

6 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425683

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également considéré que la décision ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile de l'intéressée ayant été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant a été écarté, la situation de sa fille n'étant pas de nature à faire obstacle à la mesure d'éloignement.

Avocat : BOULESTREAU

5 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431706

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 29 novembre 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni le principe de non-refoulement ou les articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431705

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 29 novembre 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien inadaptées, et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que la confidentialité avait été respectée et que les conditions d'entretien n'étaient pas établies comme défaillantes. Il a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement (article 33 de la convention de Genève) ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431713

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante éthiopienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de sa demande d'asile n'avait pas été méconnue et que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande, était légale au regard des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les stipulations de la convention de Genève ou de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431692

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 28 novembre 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis de l'OFPRA, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement (article 33 de la convention de Genève) ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403107

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

5 décembre 2024• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303452

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. F, capitaine de police, contestant plusieurs arrêtés préfectoraux le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 6 septembre 2022 était illégal car il méconnaissait l'autorité de la chose jugée et l'article 40 du décret du 9 mai 1995, et a annulé les arrêtés subséquents pour incompétence et erreur de droit. La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées, avec injonction de réintégrer M. F en position d'activité et de reconstituer sa carrière. Les textes appliqués incluent le décret n° 86-442 du 14 mars 1986 et le code de justice administrative.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

5 décembre 2024• Chambre 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403029

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Aisne. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l’arrêté est suffisamment motivé, que le signataire disposait d’une délégation de compétence régulière et que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Il juge également que la décision ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour M. A de justifier d’une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOULESTREAU

5 décembre 2024• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102142

Avocat : SCP VERNE BORDET ORSI TETREAU

4 décembre 2024• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2004516

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

4 décembre 2024• 3ème Chambre