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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

947 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

947

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 625

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RECHEffacer tout
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201336

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé la décision implicite du recteur de l'académie d'Aix-Marseille refusant à Mme A, infirmière scolaire, le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour l'année 2020-2021. Le tribunal a jugé que Mme A exerçait effectivement dans un établissement accueillant des élèves lourdement handicapés, remplissant ainsi les conditions de l'article 1er du décret n° 91-1229 du 6 décembre 1991. La solution retenue est l'annulation du refus, le tribunal ayant écarté le moyen tiré du défaut de motivation comme inopérant.

Avocat : MARECHAL

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200827

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A B et de l'association de défense et de protection des Combrailles et Millevaches, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2021 enregistrant la demande d'exploitation d'un élevage porcin par le GAEC des Arômes. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées en défense, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que le dossier de demande était complet, que la procédure d'instruction était régulière et que l'arrêté ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'environnement, notamment les articles L. 512-7-2, L. 211-1 et R. 512-46-3 à R. 512-46-18. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions des requérants.

CABINET FRECHE ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
18 mars 2025• Chambre 3
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407012

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SELAS EGIDE, mandataire liquidateur de l'EIRL "chez Annie Casagrande", d'une demande de condamnation de la commune de Saint-Mamet à lui verser 14 000 euros en réparation d'un préjudice. La commune a soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, arguant que le contrat en litige était un contrat de droit privé. Le tribunal a fait droit à cette exception, rappelant que les litiges entre un locataire et son bailleur relèvent du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

14 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403404

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule le permis de construire délivré le 19 décembre 2023 par le maire de Frouzins à la société Groupe Garona pour la réalisation de cinq logements dans le lotissement "La Vache". Le tribunal retient que ce permis, accordé dès la délivrance du permis d'aménager sur le fondement du c) de l'article R. 442-18 du code de l'urbanisme, est illégal car les constructions projetées sont des maisons individuelles au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, excluant cette procédure dérogatoire. Le préfet de la Haute-Garonne, auteur du déféré, est donc fondé à en demander l'annulation.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

13 mars 2025• 6ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314769

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par plusieurs requérants demandant l'annulation d'un arrêté du 19 juin 2023 par lequel les maires de Paris et du Pré Saint-Gervais ont accordé un permis de construire à la société NEXITY pour la réalisation de 68 logements et d'une pépinière d'entreprises. Les requérants ont finalement déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné les requérants à verser 1 500 euros à la commune du Pré Saint-Gervais au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES AARPI

11 mars 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206543

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SNC Société du parking du Polygone et du syndicat des copropriétaires de l'immeuble parking centre commercial Polygone. Les requérants demandaient l'annulation d'un communiqué de presse et d'un arrêté du maire de Montpellier modifiant la circulation dans le tunnel de la Comédie. Le tribunal a jugé le communiqué de presse insusceptible de recours car ne constituant pas une décision faisant grief. Concernant l'arrêté, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le vice de procédure au regard des articles L. 118-1 et L. 118-2 du code de la voirie routière.

Avocat : COURRECH

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409212

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’une requête visant à obtenir la communication de documents relatifs à la fourniture d’eau potable par la société Veolia. Le requérant s’est toutefois désisté de son instance par un mémoire enregistré le 31 mai 2024, désistement accepté par la société défenderesse. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 6 mars 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

6 mars 2025
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02621

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES - AVOCATS

6 mars 2025• Juge des référés
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501064

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de l'Ariège d'une demande de suspension d'un permis de construire tacite accordé par le maire de Saurat pour l'aménagement d'une grange en logement en zone agricole. Le préfet soutenait que ce changement de destination était interdit par le plan local d'urbanisme (PLU), qui n'autorise les constructions à usage d'habitation en zone A que pour loger des personnes travaillant sur une exploitation agricole. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les travaux autorisés ne constituaient pas un changement de destination prohibé mais l'aménagement d'une annexe à une habitation existante, et que le PLU n'interdisait pas la réhabilitation des bâtiments existants en zone agricole sous réserve de compatibilité avec l'activité agricole. La décision s'appuie sur l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et les dispositions du PLU de la commune.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

6 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108770

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCCV Brou Chantereine contestant un titre de perception de 203 456 euros au titre de la taxe d’aménagement. La société invoquait l’irrégularité du titre (absence de signature et de mentions de l’auteur), une erreur d’information préalable et l’illégalité de la délibération fixant le taux communal à 12 %. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l’état récapitulatif produit par le préfet comportait les mentions et la signature requises, que le courrier informatif du 11 octobre 2019 n’était pas un titre exécutoire opposable, et que la contestation de la délibération n’était pas fondée. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 331-6 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET FRECHE ET ASSOCIES

5 mars 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200901

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A, agent contractuel de l’éducation nationale, contestant sa suspension de fonctions (11 juin 2021) et le non-renouvellement de son contrat (21 juillet 2021), ainsi que sa demande indemnitaire pour les préjudices subis. Le tribunal a jugé que la suspension ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée mais une mesure conservatoire légale, et que le non-renouvellement du contrat, fondé sur l’intérêt du service, n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées. La demande indemnitaire, fondée sur l’illégalité des décisions, a également été rejetée. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative (article L. 761-1) et les principes généraux du droit disciplinaire et contractuel de la fonction publique.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

4 mars 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306093

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. et Mme D contestant le permis de construire délivré par le maire de Vétraz-Monthoux à la SCI Rhône II pour un ensemble de 130 logements. Après avoir écarté les fins de non-recevoir soulevées en défense, le tribunal a jugé que la demande de permis était incomplète en l'absence du projet de statut d'une association syndicale libre, en méconnaissance de l'article R.431-24 du code de l'urbanisme. En application de l'article L.600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ce vice dans un délai de six mois, tout en rejetant les autres moyens des requérants et leurs conclusions indemnitaires.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

4 mars 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303544

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale (3ème chambre), a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par plusieurs associations et une commune contre l’arrêté préfectoral interdépartemental du 1er mars 2023 autorisant les travaux de liaison autoroutière A69 entre Verfeil et Castres. Les requérants contestaient la régularité de l’enquête publique, l’insuffisance de l’étude d’impact, l’absence de raison impérative d’intérêt public majeur justifiant la dérogation « espèces protégées », et l’insuffisance des mesures compensatoires. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le projet répondait à une raison impérative d’intérêt public majeur et que les mesures compensatoires étaient suffisantes pour ne pas nuire au maintien des espèces protégées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques mentionnés au-delà des articles L. 181-1, L. 411-2 et L. 761-1 du code de l’environnement et du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

27 février 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307759

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la délibération du 4 juillet 2023 approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes Lauragais Revel Sorézois. En cours d’instance, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête et de son action. Par ordonnance du 27 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin au litige.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500497

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la SARL Les Folies Fermières pour suspendre la mise en demeure du maire de Garrigues du 16 janvier 2025, fondée sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, lui ordonnant de mettre en conformité des hangars agricoles avec les permis de construire. La société invoquait l'urgence, notamment en raison des risques de démolition et de faillite, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, critiquant sa motivation, la procédure contradictoire et l'application des textes. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car les travaux de mise en conformité n'impliquaient pas de démolition lourde et que les conséquences financières alléguées n'étaient pas suffisamment démontrées. La demande de suspension a donc été refusée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

24 février 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400327

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A qui contestait le classement en zone A de sa parcelle par le plan local d'urbanisme intercommunal de la communauté de communes Lauragais Revel et Sorézois. Le requérant invoquait la valeur sentimentale du terrain, sa situation en zone urbanisée et la dépréciation de sa valeur vénale. Le juge a estimé que ces arguments étaient soit sans incidence sur la légalité de la délibération, soit insuffisamment précis pour être examinés au fond. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens opérants.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

21 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303824

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte, par ordonnance du 21 février 2025, du désistement pur et simple de la requête en référé-expertise présentée par la Sas Villa Valmer. Cette requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, visait à obtenir une expertise concernant des travaux de démolition et l'état d'un immeuble à Marseille. La commune de Marseille ne s'étant pas opposée à ce désistement, le juge des référés a constaté qu'il était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte, conformément à l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

21 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201921

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé les décisions des 28 février et 1er décembre 2022 par lesquelles le maire d’Eaunes s’était opposé aux déclarations préalables de la société Invest pour la division d’un terrain. Le tribunal a relevé d’office que l’opération déclarée ne constituait pas une division foncière au sens du code de l’urbanisme et ne nécessitait donc aucune autorisation d’urbanisme, rendant illégales les oppositions du maire. En conséquence, il a enjoint au maire de délivrer les arrêtés de non-opposition sous astreinte et a condamné la commune à verser 2 000 euros à la société au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles L. 421-4 et R. 421-23 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

20 février 2025• 6ème Chambre
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02556

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

20 février 2025• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22405

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES - AVOCATS

18 février 2025• 2ème chambre