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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RECHEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405166

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Groupe Garona et la SAS La Trinité d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision tacite de rejet de leur demande de permis d’aménager un lotissement à Perpignan. Les sociétés requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Perpignan présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : COURRECH

5 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305834

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du maire de Saint-Jory du 31 mars 2023 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Next Tower pour l'implantation d'un pylône de trente mètres. Le tribunal juge que le motif initial, tiré d'une atteinte au château de Saint-Jory (monument historique) au titre de l'article L. 621-32 du code du patrimoine, est entaché d'une erreur d'appréciation, le projet n'étant pas dans le champ de visibilité du monument. La commune ayant sollicité une substitution de motifs, le tribunal examine les nouveaux motifs proposés (méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, du règlement du PLU, et nécessité d'un permis de construire). La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

4 février 2026• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500332

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple des requérants qui contestaient un permis de construire. Il a en conséquence condamné ces derniers à verser 1 000 euros à la commune de Châtillon au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais non compris dans les dépens. La société bénéficiaire du permis a également été déchargée de sa demande similaire après s'être désistée de ses conclusions.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

4 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107003

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'annulation de la délibération du 7 octobre 2021 par laquelle le conseil municipal du Vernet a approuvé la 2ème modification de son plan local d'urbanisme (PLU). Cette modification visait à créer un secteur Ag pour permettre le remblaiement d'une ancienne carrière en vue de sa remise en état agricole. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité, du défaut de consultation des personnes publiques associées, de l'absence d'évaluation environnementale et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, dont les articles L. 153-31, L. 153-37, L. 153-40, L. 104-1 et R. 104-1.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

4 février 2026• 6ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403618

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire de Saint-Tropez à la SCI Florentine. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

30 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304423

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par la SAS Totem France contre un arrêté du maire d’Orgères s’opposant à l’implantation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a admis l’intervention volontaire de la SA Orange, bénéficiaire de l’installation. Il a annulé l’arrêté municipal du 3 mars 2023 et le rejet du recours gracieux, au motif que le site, dépourvu d’intérêt paysager particulier et situé à proximité d’un pylône électrique existant, ne justifiait pas une opposition fondée sur l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme et le règlement du PLUi. La solution retenue est donc l’annulation des décisions attaquées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306192

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. E... et Mme C... contestant l'arrêté du 7 février 2023 par lequel le maire de Jouques s'est opposé à leur déclaration préalable de travaux pour une surélévation. La commune soutenait un non-lieu à statuer en raison d'une autorisation ultérieure délivrée en mars 2025, mais le tribunal a écarté cette exception, jugeant que cette nouvelle autorisation, concernant un autre pétitionnaire et un projet différent, n'était pas équivalente à l'autorisation initialement refusée. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté d'opposition et la décision de rejet du recours gracieux, en application des dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 151-12.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600606

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... et M. B... visant à suspendre plusieurs décisions de l'inspection académique de l'Aude ayant conduit à l'exclusion de leur fils de l'école de Roullens et à son inscription dans une autre école à Carcassonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans le délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, car l'inscription de l'enfant dans une autre école ne faisait pas obstacle à la poursuite immédiate de sa scolarité. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à la liberté fondamentale d'éducation.

Avocat : SCP RECHE - GUILLE MEGHABBAR

29 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407623

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Les Folies Fermières d’un recours en excès de pouvoir contre une mise en demeure du maire de Garrigues du 29 novembre 2024, fondée sur le code de l’urbanisme, lui ordonnant de réaliser des travaux de mise en conformité. En cours d’instance, la commune a abrogé cette décision le 7 mai 2025, et il n’est pas établi qu’elle ait reçu exécution. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

23 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401949

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... et Mme B... tendant à l'annulation de la délibération du 19 décembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Villeneuve-la-Garenne a approuvé la signature d'un bail emphytéotique administratif avec l'Association d'unification islamique. Le tribunal a relevé d'office que cette délibération, en tant qu'acte détachable du contrat, ne pouvait être contestée par un recours pour excès de pouvoir de la part de tiers, mais uniquement à l'occasion d'un recours de pleine juridiction en contestation de validité du contrat. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305510

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la délibération du 4 juillet 2023 par laquelle le conseil municipal de Montastruc-la-Conseillère a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'absence de communication préalable des documents aux conseillers municipaux, l'irrégularité de l'enquête publique et une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de ses parcelles. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant notamment que les vices de procédure allégués n'étaient pas établis ou n'entachaient pas la légalité de la délibération. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

21 janvier 2026• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600148

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de son placement à l'isolement ordonné par le chef d'établissement de la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville. Le juge a estimé que cette décision de placement à l'isolement constitue une mesure individuelle de police administrative. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence territoriale pour connaître de ce litige relève du tribunal administratif de Nancy, lieu de résidence du requérant. Par conséquent, le tribunal de Strasbourg s'est déclaré incompétent et a rejeté la requête.

Avocat : RECH

21 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312339

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Carrefour Proximité France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Antony du 4 juillet 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312341

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Carrefour Proximité France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Antony du 4 juillet 2023 lui refusant l’autorisation d’installer une nouvelle enseigne. La société requérante s’est toutefois désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 20 janvier 2026. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517624

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Levallois-Perret à la SAS Sogelym Dixence Holding et à la SAS Bouygues Immobilier. En cours d’instance, les requérants ont présenté un désistement pur et simple de leur requête, auquel la SCCV Paradis, défenderesse, a également répondu en se désistant de ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 20 janvier 2026, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

20 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507777

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. B... concernant deux arrêtés du maire de Gorbio. Le premier arrêté du 13 mai 2025 fixait une astreinte de 500 euros par jour pour inexécution de mesures, et le second du 22 août 2025 portait mise en recouvrement d’une astreinte de 25 000 euros. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme ou le défaut de motivation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

19 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507778

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par M. B... pour contester deux arrêtés du maire de Gorbio : l’un du 13 mai 2025 fixant une astreinte de 500 euros par jour, et l’autre du 22 août 2025 portant mise en recouvrement d’une astreinte de 25 000 euros. Le requérant invoque l’urgence, l’absence de mise en demeure préalable, le défaut de motivation et la disproportion des astreintes, ainsi que l’incompétence et l’erreur de base légale. La commune n’a pas produit de mémoire en défense. Le juge des référés a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 481-1 du code de l’urbanisme et L. 541-3 du code de l’environnement.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

19 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600218

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant libanais. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui sollicite un changement de statut (et non un renouvellement), ne bénéficie pas de la présomption d'urgence et n'apporte pas de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates de la décision sur sa situation professionnelle. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MARECHAL

12 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302383

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant l'avis défavorable de la commission régionale des ostéopathes du 17 mars 2023 concernant son autorisation d'user du titre d'ostéopathe. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'ARS, considérant que cet avis constituait une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a annulé l'avis au motif que la commission avait méconnu les dispositions de la loi du 4 mars 2002 et du décret du 12 décembre 2014 en ne prenant pas correctement en compte les heures de formation théorique et pratique suivies par M. B... en Allemagne. Il a enjoint au directeur général de l'ARS de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302191

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de L’Union pour un ensemble immobilier de 42 logements et 4 villas. Après un jugement avant-dire droit du 10 juillet 2025 ayant sursis à statuer pour permettre la régularisation d’un vice, le tribunal constate que la société pétitionnaire a obtenu un permis modificatif le 8 septembre 2025, régularisant ainsi le vice identifié. En conséquence, le tribunal rejette les conclusions des requérants tendant à l’annulation des permis de construire initiaux et modificatifs, et met à leur charge les frais de justice.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

8 janvier 2026• 3ème Chambre