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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

583 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

583

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RECHEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202129

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E... et Mme D... qui demandaient l'annulation du refus implicite du maire d'Avezan de retirer un permis de construire délivré le 20 juin 2019. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, les requérants ne justifiant pas d'un intérêt à agir, faute de démontrer que le projet affecte directement leurs conditions d'occupation ou d'utilisation du sol. Cette solution s'appuie sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui conditionne la recevabilité d'un recours contre une autorisation d'urbanisme à l'existence d'un tel intérêt.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIÉS

17 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202128

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E... et Mme D... qui demandaient l’annulation du refus implicite du préfet du Gers de déférer au tribunal le permis de construire délivré le 20 juin 2019 par le maire d’Avezan. Le tribunal a estimé que la décision implicite de rejet de la demande de déféré préfectoral n’est pas une décision susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions indemnitaires des consorts I... pour recours abusif.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403030

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. et Mme D... contestant le refus tacite de permis de construire pour un projet d'extension/surélévation à la Garenne-Colombes, ainsi que le refus de délivrer un certificat de permis tacite. Les requérants soutenaient que leur dossier était complet depuis le 16 juin 2023, faisant naître un permis tacite le 16 août 2023. La commune a opposé une fin de non-recevoir et demandé une substitution de motifs fondée sur la méconnaissance de l'article UE7 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le dossier était incomplet et que le refus tacite était légal, sans se prononcer sur la substitution de motifs, en application des articles L. 423-1, L. 424-2 et R. 423-19 du code de l'urbanisme.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503406

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet de l'Aude a refusé d'admettre au séjour M. A..., ressortissant turc, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé après avis de cette commission.

Avocat : SCP RECHE - GUILLE MEGHABBAR

11 décembre 2025• 4ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00704

Avocat : CABINET D'AVOCATS COURRECH

11 décembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306076

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme F... et M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré le 31 mars 2023 par le maire de Launaguet à la société Green City Immobilier pour un ensemble de 37 logements. Les requérants contestaient notamment l’incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du règlement local. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le dossier de demande était complet et que le projet respectait les règles d’urbanisme applicables. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

10 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204365

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS Urbadequate contestant le refus de permis de construire pour 89 logements à Tournefeuille. La société s'est désistée sous condition qu'aucun frais ne soit mis à sa charge, mais le tribunal a jugé ce désistement conditionnel irrecevable. Sur le fond, le tribunal a constaté qu'un permis tacite était né le 25 juin 2022, avant l'arrêté de refus du 23 juin 2022, et a donc annulé cet arrêté pour vice de procédure, sans se prononcer sur les autres moyens. La décision s'appuie sur les articles L. 424-2, R. 423-19, R. 423-22 et R. 423-23 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

10 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01761

Avocat : CABINET D'AVOCATS COURRECH

4 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507695

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Perros-Guirec délivrant un permis de construire une résidence de tourisme et de démolir un bâtiment. Les requérants invoquaient notamment des risques de ruissellement, des atteintes à la sécurité publique liées à la circulation, et la méconnaissance des articles UC 3, UC 4 et UC 11 du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

4 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511656

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) d’une demande visant à suspendre l’arrêté préfectoral du 21 février 2025 accordant à la société Vinci Autoroutes une dérogation à l’interdiction de porter atteinte aux espèces protégées (article L. 411-1 du code de l’environnement) pour un projet d’aménagement autoroutier. Les requérants, incluant des associations et des communes, invoquaient l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment l’absence de raison impérative d’intérêt public majeur et de solutions alternatives satisfaisantes. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux les plus impactants étant déjà achevés et les atteintes résiduelles aux espèces protégées n’étant pas démontrées comme imminentes et irréversibles.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

27 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207029

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 juillet 2023 par lequel le maire d’Eaunes a délivré un permis de construire modificatif pour une résidence séniors. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU) sur les clôtures, la hauteur des bâtiments, le stationnement, les eaux pluviales, et la sécurité publique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant notamment que l’édification de clôtures pouvait être autorisée par un permis unique sans nécessité de déclaration préalable distincte. La requête a été rejetée, sans qu’il soit fait application des articles L. 600-5-1 ou L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406771

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bonson (agissant au nom de l’Etat) accordant un permis d’aménager pour un lotissement de dix lots. Les requérants contestaient notamment la compétence du maire et la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme métropolitain (PLUm). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire était compétent en application des articles L. 422-2 et R*. 422-1 du code de l’urbanisme, le projet étant situé dans une opération d’intérêt national. Les autres moyens soulevés ont été écartés comme non fondés.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504309

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Saône-et-Loire refusant à Mme C..., ressortissante américaine, un titre de séjour « vie privée et familiale » sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de l’absence de mesure d’éloignement et de la possibilité de se maintenir régulièrement sur le territoire. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET SOPHIE MARECHAL

25 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205179

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contestant un certificat d'urbanisme négatif et un refus de permis de construire délivrés par le maire de Camon, ainsi que le classement de sa parcelle en zone agricole par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a constaté que, par un jugement du 29 avril 2025, le PLUi avait déjà été annulé, ce qui rendait sans objet les conclusions du requérant contre ce classement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation du PLUi et a rejeté le surplus des demandes de M. A..., incluant ses demandes d'indemnisation et d'injonction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302237

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par la société Auréade d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du SYVALOM de prendre en charge des redevances pour pollution de l’eau réclamées par l’Agence de l’eau Seine-Normandie pour les années 2016 et 2017. La société demandait également la condamnation du syndicat à lui verser les sommes correspondantes. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision du 2 août 2023, estimant que celle-ci avait pour seul objet de lier le contentieux.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215529

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire d'Enghien-les-Bains du 7 juin 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux d'isolation par l'extérieur et de changement de porte. Le tribunal a jugé que l'opposition était fondée sur l'avis défavorable de l'Architecte des Bâtiments de France, rendu dans le cadre du site patrimonial remarquable, et que la décision ne constituait pas un retrait illégal d'une autorisation tacite. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de fait, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 423-24 et R. 424-3 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le code du patrimoine.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407854

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Epinay Distribution Exploitation, qui demandait l'annulation du refus du maire de Pierrefitte-sur-Seine de constater la péremption d'un permis de construire délivré à la SCI Phox. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute de démontrer que le projet autorisé affectait directement ses conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance d'un bien qu'elle détenait ou occupait régulièrement. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531791

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par une cadre de santé de la Ville de Paris, contestant une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions de neuf mois (dont trois avec sursis). Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la privation de rémunération n'était pas totale et que la réintégration compromettrait gravement l'organisation du service. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de la procédure disciplinaire, défaut d'information sur le droit au silence, composition du conseil de discipline) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code général de la fonction publique.

Avocat : MARECHAL

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510918

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire des Allues réglementant la circulation hivernale sur les chemins menant à la Traie. La société requérante, exploitant un refuge, n'a pas démontré l'urgence nécessaire à la suspension, le préjudice économique allégué n'étant pas suffisamment établi et l'intérêt public à la sécurité des usagers étant reconnu. Le juge a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du maire et l'atteinte aux libertés, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

17 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301516

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 27 octobre 2022 par lequel le maire de Castellar a ordonné l'interruption de ses travaux, réalisés sans autorisation d'urbanisme sur plusieurs parcelles. Le requérant invoquait un vice de procédure, tiré du défaut de respect de la procédure contradictoire prévue par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour prescrire l'interruption des travaux en application des articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme, dès lors que les constructions étaient dépourvues de toute autorisation. En conséquence, la décision attaquée a été validée et la requête rejetée.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

13 novembre 2025• 2ème Chambre