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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

583 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

583

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RECHEffacer tout
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401611

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. C D et Mme B A de demandes d’exécution de deux jugements du 25 mai 2023, enjoignant au centre hospitalier de l’ouest guyanais de réaliser des travaux d’isolation acoustique (mur coupe-bruit et écran acoustique) conformément à un rapport d’expertise du 2 mai 2022. Les requérants sollicitaient notamment le prononcé d’une astreinte et le paiement d’intérêts moratoires, en l’absence de toute mesure d’exécution de la part de l’établissement hospitalier, lequel n’a pas produit de mémoire en défense. Le tribunal a ordonné l’ouverture d’une phase juridictionnelle sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative pour contraindre l’hôpital à exécuter les jugements. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la procédure vise à faire appliquer les obligations résultant des jugements antérieurs.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200945

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les associations "Le Chabot" et "Comité écologique ariégeois" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (17 août 2021) et un permis modificatif (24 avril 2023) délivrés par le maire de Montbel pour un projet touristique. Les requérantes contestaient notamment l'absence ou l'insuffisance d'étude d'impact, l'illégalité du plan local d'urbanisme, et la méconnaissance des prescriptions environnementales (articles R. 111-26 du code de l'urbanisme et L. 122-5 du code de l'environnement). La société pétitionnaire et la commune ont soulevé des fins de non-recevoir et conclu au rejet de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens et des mémoires en défense.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2104212

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête des associations "Le Chabot" et "Comité écologique ariégeois" qui demandaient l'annulation de la délibération du 9 février 2021 approuvant la révision allégée du plan local d'urbanisme (PLU) de Montbel. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la communauté de communes, au motif que l'abrogation de l'acte attaqué n'était pas établie. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de l'évaluation environnementale et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés, et a donc rejeté la demande d'annulation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 600-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106941

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête d’associations contestant un permis d’aménager délivré par le maire de Montbel pour un parc résidentiel de loisirs de vingt-cinq cabanes sur pilotis au bord du lac de Montbel, ainsi que son modificatif. Les requérantes invoquaient notamment l’illégalité de la dispense d’étude d’impact, la méconnaissance de l’article R. 111-26 du code de l’urbanisme, et l’illégalité du plan local d’urbanisme (PLU) de la commune. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le permis modificatif, assorti d’une étude d’impact et de prescriptions, avait régularisé les vices allégués et que les illégalités du PLU n’étaient pas établies. En conséquence, la requête a été rejetée, et les associations ont été condamnées à verser des frais de justice à la commune et à la société pétitionnaire.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502362

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé provision du syndicat mixte départemental de l'eau et de l'assainissement de l'Ariège (SMDEA), qui demandait le paiement d'une somme de 221 325,31 euros par le syndicat d'alimentation en eau potable du pays d'Olmes (SAEPPO) sur le fondement de conventions de distribution d'eau. Le juge a considéré la requête irrecevable, car le SMDEA avait déjà obtenu du préfet le mandatement d'office de la majeure partie de sa créance en application de l'article L. 1612-16 du code général des collectivités territoriales, ce qui constituait une voie d'exécution incompatible avec la demande provisionnelle. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans condamnation aux frais.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

24 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503484

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par la société Hivory, agissant pour le compte de l'opérateur Free Mobile, contre un arrêté du maire de Saint-Génies-Bellevue du 7 octobre 2024 retirant une décision de non-opposition et s'opposant à la modification d'une station de radiotéléphonie. La société invoquait l'urgence liée à ses obligations de couverture 5G et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d'un vice de procédure contradictoire et de la méconnaissance du délai de retrait de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la société de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat lié à l'absence de déploiement de la 5G sur ce site spécifique. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

23 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407337

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Aude du 22 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant brésilien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en portant une atteinte excessive à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa résidence continue en France depuis huit ans, de son insertion professionnelle et de ses liens familiaux. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trente jours.

Avocat : SCP RECHE - GUILLE MEGHABBAR

18 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206254

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d’abroger partiellement le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du pays de Mirepoix, en tant qu’il classait sa parcelle en zone agricole protégée (AP). Le tribunal a constaté que, par un jugement du 29 avril 2025, il avait déjà annulé la délibération approuvant ce PLUi, entraînant la disparition rétroactive de l’acte. En conséquence, les conclusions de M. B tendant à l’annulation du refus d’abroger et aux injonctions sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

12 juin 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00925

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES - AVOCATS

12 juin 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2206107

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble "Le Bristol" demandant l'annulation du refus implicite du maire de Beaulieu-sur-Mer d'abroger un arrêté du 27 avril 2022 autorisant l'ouverture jusqu'à 2h30 d'un établissement géré par la société Circé. La juridiction a relevé que l'arrêté contesté avait produit ses effets jusqu'au 9 mai 2023, soit avant la date de sa décision. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, celles-ci étant devenues sans objet.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

11 juin 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00435

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312902

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. H et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 12 juin 2023 par lequel le maire de Vincennes avait délivré un permis de démolir et de construire un immeuble de dix logements. Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme, ainsi que l'illégalité de l'avis de l'Architecte des bâtiments de France. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens, dont celui tiré de l'absence de reproduction des prescriptions des avis consultatifs, et les a jugés non fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les demandes subsidiaires de la société défenderesse.

Avocat : CABINET FRECHE ET ASSOCIES

5 juin 2025• 7ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300508

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Totem France contestant l'arrêté du maire d'Orléans du 11 décembre 2022 s'opposant à la déclaration préalable pour l'ajout de trois antennes sur un relais téléphonique situé sur le théâtre d'Orléans, dans un site patrimonial remarquable. La juridiction a estimé que le projet méconnaissait les règles de la ZPPAUP devenue site patrimonial remarquable, le théâtre étant un "bâtiment d'intérêt architectural mineur" dont l'intégration correcte dans le site n'était pas assurée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme métropolitain, notamment l'article DC-3.1.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

4 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401511

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société ENGIE, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 27 juin 2023 par lequel la maire de Paris avait délivré un permis de construire modificatif à la société ELOGIE-SIEMP. Le tribunal a jugé que la société ENGIE ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, et a donc déclaré la requête irrecevable. En conséquence, les conclusions de la société ENGIE ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la société ELOGIE-SIEMP au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

2 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304391

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, agent de maîtrise de la commune de Fonsorbes, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de quinze jours. La juridiction a estimé que la sanction était suffisamment motivée et que la matérialité des faits de harcèlement moral envers une collègue était établie. Elle a jugé que ces faits constituaient une faute justifiant une sanction disciplinaire, et que l'exécution de la sanction pendant un congé maladie n'était pas illégale. La demande de Mme C a donc été rejetée, sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205784

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 14 juin 2022 par lequel la présidente de la communauté de communes des Coteaux de Bellevue avait placé Mme A en congé de maladie ordinaire, ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux. La requérante, agent territorial victime d'un accident de service en 2018, contestait le refus de reconnaître le lien entre son état de santé et cet accident. Le tribunal a jugé que l'arrêté était insuffisamment motivé en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car il n'explicitait pas les considérations factuelles ayant conduit à ne pas suivre l'avis de la commission de réforme. Cette annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

2 juin 2025• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02275

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES - AVOCATS

28 mai 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402550

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 23 avril 2024 par lequel la maire de Fleury-les-Aubrais a délivré un permis de construire à la société Bouygues immobilier pour un projet de 57 logements et 92 hébergements étudiants. Les requérants contestaient la légalité de ce permis pour divers motifs, notamment l'incompétence du signataire, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles de stationnement et de sécurité incendie, ainsi que la violation du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm). Par un mémoire, Mme B K H s'est désistée de son instance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis de construire était conforme aux dispositions applicables, notamment celles du code de l'urbanisme et du règlement du PLUm. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandes de frais de justice des requérants ont été écartées.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

21 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400612

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul (décision 48SI du 13 décembre 2022) et le refus de reconstitution partielle de points suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a jugé que la décision 48SI avait été régulièrement notifiée le 9 janvier 2023, soit avant le stage effectué les 15 et 16 mai 2023. En conséquence, le préfet et le ministre étaient en situation de compétence liée pour rejeter la demande de reconstitution de points, rendant inopérants les autres moyens soulevés. La requête a également été jugée tardive concernant la contestation de la décision 48SI. Les articles L. 223-6 du code de la route ont été appliqués.

Avocat : SCP RECHE - GUILLE MEGHABBAR

20 mai 2025• Magistrat LAURANSON
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315965

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme D contre un permis de construire délivré par le maire de Suresnes pour un immeuble de onze logements. La requérante invoquait plusieurs vices, notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU) et l'absence d'accord du gestionnaire du domaine public pour une emprise sur celui-ci. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-13 du code de l'urbanisme, relatif à l'absence de pièce exprimant l'accord du gestionnaire du domaine public, était fondé. En conséquence, il a sursis à statuer et accordé un délai de trois mois au pétitionnaire pour régulariser ce vice, en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

16 mai 2025• 1ère Chambre