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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

132 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

132

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REICHEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00537

Avocat : FREICHET

17 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501608

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme E B, ressortissante espagnole et brésilienne, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence d'interprète, une erreur manifeste d'appréciation de la menace pour l'ordre public et une méconnaissance des articles L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 6 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité, et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation, sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 233-1 du CESEDA.

Avocat : REICH

26 août 2025• Chambre 1
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505596

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un ressortissant étranger contestant l'arrêté du préfet du Var du 1er août 2025 fixant le pays de renvoi (Libye) pour l'exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, le requérant ayant été informé et ayant pu présenter des observations écrites. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : DUTREICH

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502848

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A, agent d'Aix-Marseille Université, visant à obtenir une provision pour les préjudices subis du fait de maladies professionnelles (tendinopathie des épaules). Le juge a rappelé que, selon la jurisprudence du Conseil d'État, les fonctionnaires peuvent obtenir une indemnité complémentaire pour les préjudices patrimoniaux d'une autre nature et les préjudices personnels non couverts par l'allocation temporaire d'invalidité ou la rente viagère. La solution retenue est que l'obligation de l'université de réparer ces préjudices n'est pas sérieusement contestable, compte tenu de la reconnaissance des maladies professionnelles et du rapport d'expertise, ouvrant droit à une provision. Les textes appliqués sont l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la réparation des accidents de service et maladies professionnelles.

Avocat : FREICHET

31 juillet 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301550

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait des titres de perception émis pour récupérer des aides du fonds de solidarité pour les entreprises (créé par l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020) indûment perçues. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision de rejet de sa réclamation préalable était inopérant, car cette décision se bornait à rejeter la contestation des titres. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi l'obligation de payer les sommes réclamées.

Avocat : REICH

24 juillet 2025• Chambre 2
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500261

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi en excès de pouvoir par un couple de ressortissants arméniens, a annulé les arrêtés préfectoraux du 3 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur des actes, le préfet n'ayant pas produit de délégation de signature régulière en défense. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré de l'incompétence, sans examiner les autres moyens soulevés, et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : REICH CYRIL

17 juillet 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00488

Avocat : REICH-PINTO

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00048

Avocat : REICHMAN SOCIÉTÉ D'AVOCAT

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208031

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, factrice, qui contestait la décision de La Poste la déclarant guérie de son accident de service au 13 juin 2022. Le tribunal a estimé que l’employeur s’était fondé sur une expertise médicale et l’avis de la commission de réforme, et que la requérante n’apportait pas d’éléments suffisants pour remettre en cause cette appréciation. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à une erreur sur le versement de l’indemnité de résidence, cette mention ne faisant pas grief. La décision s’appuie notamment sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984 relatives à la fonction publique.

Avocat : SELARL FREICHET AM G

8 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00054

Avocat : REICHMAN SOCIÉTÉ D'AVOCAT

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00053

Avocat : REICHMAN SOCIÉTÉ D'AVOCAT

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00806

Avocat : REICH

30 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501894

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aube du 13 juin 2025 lui refusant le séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté de placement en rétention administrative du 14 juin 2025. La juridiction a relevé d'office l'incompétence de l'ordre administratif pour connaître des conclusions dirigées contre la décision de placement en rétention, et a constaté la tardiveté de la requête concernant l'arrêté du 13 juin 2025, la rendant irrecevable. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur le fondement des articles L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : REICH-PINTO

24 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503237

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de l’Ariège du 3 mai 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a examiné la compétence de sa formation collégiale au regard des procédures prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 523-1, L. 732-8 et L. 921-1. Il a jugé que l’assignation à résidence d’un demandeur d’asile pour menace à l’ordre public relevait de la procédure à juge unique prévue à l’article L. 921-1 du CESEDA, et non de la formation collégiale. En conséquence, le tribunal a renvoyé l’affaire devant le juge unique compétent pour statuer.

Avocat : DUTREICH

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500771

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. D, ressortissant géorgien, pour contester deux arrêtés préfectoraux : le premier du 20 janvier 2025 (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour de 12 mois) et le second du 19 février 2025 (refus de titre de séjour, obligation de quitter sans délai, interdiction de retour de 24 mois). La préfète a opposé un non-lieu à statuer sur le premier arrêté, celui-ci ayant été annulé et remplacé par le second. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, défaut de motivation, violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur d'interprétation, défaut d'examen de la situation médicale) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REICH

23 mai 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500620

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. D, ressortissant géorgien, contre deux arrêtés de la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le premier arrêté du 20 janvier 2025, portant obligation de quitter le territoire français, a été annulé et remplacé par un second arrêté du 19 février 2025, qui lui refuse un titre de séjour, l'oblige à quitter le territoire sans délai et prononce une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur le premier recours, l'acte attaqué ayant été retiré. Sur le second recours, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. D, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de son état de santé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté du 19 février 2025 au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REICH

23 mai 2025• Chambre 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405194

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait la sanction disciplinaire d'exclusion de fonctions pour douze mois avec sursis de six mois prononcée par la société La Poste. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure, de défaut d'examen de sa situation et de caractère non établi des faits. Il a jugé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des fautes commises, sans se prononcer sur le harcèlement moral allégué. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1, L. 533-1 et L. 533-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : FREICHET

23 mai 2025• 7ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301569

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par M. D, cadre de La Poste, d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions de radiation des cadres pour abandon de poste (25 octobre 2023 et 29 février 2024) et d’une demande indemnitaire. Le tribunal a constaté que la première décision avait été retirée par la seconde, et a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 29 février 2024 comme tardives. En conséquence, il a également rejeté les conclusions indemnitaires, faute d’illégalité fautive établie. La solution s’appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l’abandon de poste.

Avocat : FREICHET

5 mai 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300122

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait son classement dans le corps des maîtres de conférences par l'université de Toulon. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que le recours gracieux de M. A avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du président du conseil académique n'était pas fondé, et que l'université n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de prendre en compte les activités d'attaché temporaire d'enseignement et de recherche et de gérant de société invoquées par le requérant, conformément au décret n° 84-431 du 6 juin 1984.

Avocat : FREICHET

23 avril 2025• 4ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306566

Avocat : FREICHET

10 avril 2025• 5ème Chambre