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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REINEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537358

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’injonction ministérielle du 26 octobre 2025 qui interdisait à la société Carrosserie Guitton la mise sur le marché de ses bétaillères hydrauliques de type BHY2NP. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance du code du travail, incompétence, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET REINHART, MARVILLE, TORRE (SELARL)

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535939

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme D..., ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 4 décembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La magistrate désignée a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), de la directive 2013/33/UE, et des principes de motivation et de contradictoire. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi le refus de l’OFII.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REIN

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412904

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision du 8 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le regroupement familial de M. B... avec son épouse et ses trois enfants. Le tribunal estime que le motif de refus, tiré de l’absence de ventilation adaptée dans la cuisine du logement, est entaché d’une erreur d’appréciation, le requérant ayant démontré l’existence d’une fenêtre ouvrante assurant un renouvellement d’air suffisant. Cette solution est fondée sur l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de faire droit à la demande de regroupement familial dans un délai de deux mois.

Avocat : REIN

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524110

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de police de Paris le 25 novembre 2024 et une assignation à résidence du 11 décembre 2025. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'OQTF, car la requête a été enregistrée le 17 décembre 2025, soit au-delà du délai de recours de trente jours suivant sa notification. Par conséquent, l'exception d'illégalité de l'OQTF soulevée contre l'assignation à résidence a également été écartée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux délais de recours contentieux.

Avocat : REIN MARION

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508369

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté du 22 mars 2023 du préfet du Val d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du 20 mars 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté de 2023 était légal, notamment car il avait été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière, et a rejeté les moyens soulevés. Par conséquent, la demande d'annulation de l'interdiction de retour, fondée sur l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, a également été rejetée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : REIN

30 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523444

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant bangladais, contre les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 6 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur la base des dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 541-1, L. 612-1, L. 612-6, L. 731-1, et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REIN MARION

27 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304605

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par plusieurs requérants et une association d’une demande d’annulation du refus du maire de Châteauneuf-les-Martigues d’exercer ses pouvoirs de police environnementale, sur le fondement de l’article L. 543-1 du code de l’environnement, pour faire cesser des infractions sur une parcelle. Les requérants se sont désistés de leur instance en cours de procédure. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions de toutes les parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL PLANTAVIN REINA ET ASSOCIES

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512257

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17. La solution retenue confirme le refus de l'OFII fondé sur le refus d'orientation en région par le demandeur.

Avocat : REIN

18 décembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512191

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant togolais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence. Sur le fond, il a rejeté la requête, considérant que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime, conformément aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : REIN

18 décembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512238

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 8 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de Bobigny a refusé à Mme B., ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit et de fait dans la computation du délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile n'étant pas tardive. Il a également enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme B. dans un délai de huit jours.

Avocat : REIN

18 décembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515154

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C... D... qui demandaient d'enjoindre à la commune de Roche la Molière de réglementer strictement les horaires d'utilisation du stade de Grangeneuve pour faire cesser des nuisances sonores. Le juge a estimé que la demande se heurtait à l'existence préalable d'une décision administrative de rejet de la commune, en l'absence de péril grave avéré. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GASTREIN

15 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300604

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., agent du ministère des armées, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande relative au respect des règles sur le temps de travail. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de la réglementation sur le temps de travail, notamment des décrets n° 2000-815 et n° 2002-670, n'était pas fondé. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : TREINS-POULET-VIAN ET ASSOCIES

11 décembre 2025• Chambre 2
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504435

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 18 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme inopérant. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier, de l'absence d'attaches familiales en France et de son activité professionnelle illicite.

Avocat : WAK-HANNA REINE

11 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530213

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étant expiré. Le tribunal a considéré que l'arrêté avait été régulièrement notifié le 28 avril 2025, date de présentation du pli recommandé, et que la requête enregistrée le 15 octobre 2025 était hors délai. Cette irrecevabilité a entraîné le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : REIN

11 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511391

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant sa demande de carte de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté explicite de rejet le 1er octobre 2025, se substituant à la décision implicite attaquée. Par ordonnance du 8 décembre 2025, le président de la 5e chambre a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : REIN

8 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503301

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) concerne le recours pour excès de pouvoir de Mme B... Kaji, ressortissante congolaise, contre un arrêté du préfet de l'Hérault du 8 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", assorti d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour de trois mois. La requérante invoque notamment l'incompétence du signataire, une insuffisance de motivation, une erreur de fait sur son lieu de naissance (née en France), et la méconnaissance des articles L.422-1 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : REIN

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205220

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SCI Kaddouri Immobilier contestant l'arrêté du maire de Saint-Brès du 23 août 2022, qui opposait un sursis à statuer à sa demande de permis de construire pour des locaux commerciaux et un logement. Le sursis était fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, en raison de l'élaboration d'un futur plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) classant la parcelle en zone UD4-2 avec des règles restrictives. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le projet était de nature à compromettre l'exécution du futur PLUi, et que les moyens soulevés par la SCI, notamment l'illégalité alléguée du futur PLUi, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504371

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte excessive à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de son entrée irrégulière, de son absence d'attaches familiales en France et de sa vie antérieure en Tunisie. La décision d'interdiction de retour a été jugée légale, le préfet ayant procédé à un examen particulier de sa situation et n'ayant pas méconnu l'article L. 612-6 du CESEDA. L'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : WAK-HANNA REINE

2 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529307

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 1er octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme C..., ressortissante congolaise accompagnée de trois enfants mineurs, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas démontré la tenue d'un entretien de vulnérabilité préalable, en méconnaissance des articles L. 522-1 à L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'avait pas pris en compte la situation de mère isolée de la requérante, entachant sa décision d'une erreur d'appréciation. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de quinze jours.

Avocat : REIN

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300954

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 16 mars 2023 lui retirant six points de son permis de conduire suite à une infraction routière. La requérante invoquait un vice de procédure, faute d’avoir été informée du retrait par procès-verbal, et une erreur de droit au regard des articles 41-2 et R. 15-33-44 du code de procédure pénale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans le dispositif. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle de retrait de points.

Avocat : TREINS-POULET-VIAN ET ASSOCIES

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza