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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REINEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505182

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Bas-Rhin du 12 juin 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, sans recevoir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 24 novembre 2025, le président de la 5e chambre a donc constaté le désistement d’office de la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : REINS

24 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501475

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du préfet de l'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical de l'OFII avait été régulière et que l'état de santé de Mme D... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et pays de destination ont été écartés par voie de conséquence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REIN MARION

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518492

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de naturalisation. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous depuis plusieurs mois. Le juge a estimé que, bien que l'administration ait l'obligation de recevoir les demandeurs dans un délai raisonnable, Mme B..., titulaire d'une carte de résident valable jusqu'en 2035, ne justifiait d'aucune circonstance particulière caractérisant une urgence justifiant une mesure en référé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3.

Avocat : REIN

14 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202462

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Bassussarry. Par un mémoire du 13 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête et de toute action future, désistement auquel la commune a acquiescé en renonçant à ses propres conclusions accessoires. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ces désistements par ordonnance du 12 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES-BOILLOT-BLAZY

12 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508967

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision du préfet du Bas-Rhin du 7 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La requête a été jugée sans objet car l'expulsion est intervenue le 28 octobre 2025, avant que le juge ne statue. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête et a rejeté les conclusions de M. A... au titre des frais de justice. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REINS

12 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208456

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 14 avril 2022 par lequel le maire de Marseille avait retiré la décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable pour la réfection et l'agrandissement de balcons. Le tribunal a jugé que la commune ne pouvait pas soulever l'absence d'habilitation du syndic à agir en justice et que M. C... justifiait d'un intérêt à agir en tant que copropriétaire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, encadrant le retrait des décisions d'urbanisme et la procédure contradictoire.

Avocat : SELARL PLANTAVIN REINA ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415078

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. D..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 433-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : REIN

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518177

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 2 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : REIN MARION

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416575

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 15 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : REIN

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517593

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1.

Avocat : REIN MARION

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501656

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CNAPS du 24 décembre 2024 refusant une autorisation préalable de formation en sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a abrogé cette décision et délivré l’autorisation sollicitée le 8 juillet 2025. Le tribunal a constaté que le recours avait perdu son objet, l’administration ayant accordé l’avantage demandé. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ADER-REINAUD

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512366

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté du 22 janvier 2025, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que l'enfant française de Mme A... résidait chez des tiers, alors que les pièces du dossier démontraient une vie familiale effective. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : REIN

15 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508620

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que son signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu était inopérant, la décision étant fondée sur le seul constat du dépôt d'une demande de réexamen de l'asile, sans nécessité d'examen individuel de la vulnérabilité. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REIN

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509341

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, motivée par l'absence de demande dans le délai de quatre-vingt-dix jours, a été jugée suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance des articles L. 551-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REIN

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509358

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d’une délégation de compétence régulière. Il a également considéré que le droit d’être entendu, prévu à l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE, ne s’appliquait pas en l’espèce, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 551-10, L. 551-15 du CESEDA et de l’article 3 de la CEDH n’étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : REIN

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509373

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 11 juin 2025 par laquelle l'OFII a refusé à une ressortissante ivoirienne demandeuse d'asile le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que la décision est entachée d'une erreur de fait, la requérante ayant en réalité fourni les pièces administratives qui lui étaient réclamées. Le tribunal admet également la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions matérielles d'accueil.

Avocat : REIN

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303789

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 9 juin 2023 par lequel le maire de Bolquère avait refusé à la SARL HMC un permis d'aménager pour un lotissement de 31 lots. Le tribunal a jugé que les motifs de refus invoqués par la commune, notamment la méconnaissance des articles R. 111-9, L. 111-11, R. 111-2, R. 111-5, L. 111-3, L. 111-4 et L. 122-5 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de refus, avec injonction faite au maire de délivrer le permis d'aménager sollicité.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505076

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de changement de statut et de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à M. B..., ressortissant congolais, par le préfet d'Eure-et-Loir. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, le requérant basculant d'une situation régulière à une situation irrégulière, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance du titre au parent d'enfant français justifiant contribuer à son entretien) était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : REIN

6 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509459

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision du préfet des Bouches-du-Rhône ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation, Mme B... n'a pas produit la décision ministérielle ni la preuve de son recours dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : ADER-REINAUD

1 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526990

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en référé-suspension formé par M. B..., fonctionnaire révoqué par le directeur général de la Caisse des dépôts et consignations le 30 juillet 2025. Le requérant invoque l'urgence liée à la dégradation immédiate de sa situation financière et familiale, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison de vices de procédure (défaut de signature valable, non-respect du contradictoire, impartialité) et du caractère disproportionné de la révocation. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, doit apprécier si ces conditions sont réunies pour ordonner la suspension de l'exécution de la décision attaquée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal examine la compétence de l'auteur de l'acte, la régularité de la procédure disciplinaire et la proportionnalité de la sanction au regard des faits reprochés.

Avocat : CABINET REINHART, MARVILLE, TORRE (SELARL)

30 septembre 2025