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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 208

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REINEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500301

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... contestant la décision 48 SI du ministre de l'Intérieur du 5 décembre 2024 invalidant son permis de conduire. Le requérant soutenait que son stage de sensibilisation à la sécurité routière n'avait pas été pris en compte et qu'une infraction était contestée. En défense, le ministre a informé le tribunal avoir retiré la décision attaquée. Par conséquent, le juge unique a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales en annulation et injonction, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions accessoires de M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : REINS

7 novembre 2025• Juge Unique
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518177

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 2 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REIN MARION

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416575

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 15 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : REIN

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517593

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1.

Avocat : REIN MARION

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501656

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CNAPS du 24 décembre 2024 refusant une autorisation préalable de formation en sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a abrogé cette décision et délivré l’autorisation sollicitée le 8 juillet 2025. Le tribunal a constaté que le recours avait perdu son objet, l’administration ayant accordé l’avantage demandé. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ADER-REINAUD

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512366

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté du 22 janvier 2025, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que l'enfant française de Mme A... résidait chez des tiers, alors que les pièces du dossier démontraient une vie familiale effective. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : REIN

15 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509358

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d’une délégation de compétence régulière. Il a également considéré que le droit d’être entendu, prévu à l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE, ne s’appliquait pas en l’espèce, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 551-10, L. 551-15 du CESEDA et de l’article 3 de la CEDH n’étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : REIN

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509373

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 11 juin 2025 par laquelle l'OFII a refusé à une ressortissante ivoirienne demandeuse d'asile le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que la décision est entachée d'une erreur de fait, la requérante ayant en réalité fourni les pièces administratives qui lui étaient réclamées. Le tribunal admet également la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions matérielles d'accueil.

Avocat : REIN

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509341

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, motivée par l'absence de demande dans le délai de quatre-vingt-dix jours, a été jugée suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance des articles L. 551-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REIN

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508620

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que son signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu était inopérant, la décision étant fondée sur le seul constat du dépôt d'une demande de réexamen de l'asile, sans nécessité d'examen individuel de la vulnérabilité. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REIN

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523996

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par la société CEREL. Celle-ci sollicitait une mesure d’instruction pour déterminer les causes des retards et des travaux supplémentaires sur un chantier de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car elle nécessiterait de trancher des questions de droit et que la société disposait déjà de tous les documents nécessaires pour chiffrer son préjudice. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARGERIE REINE CORDIER (AARPI)

9 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303789

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 9 juin 2023 par lequel le maire de Bolquère avait refusé à la SARL HMC un permis d'aménager pour un lotissement de 31 lots. Le tribunal a jugé que les motifs de refus invoqués par la commune, notamment la méconnaissance des articles R. 111-9, L. 111-11, R. 111-2, R. 111-5, L. 111-3, L. 111-4 et L. 122-5 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de refus, avec injonction faite au maire de délivrer le permis d'aménager sollicité.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505076

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de changement de statut et de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à M. B..., ressortissant congolais, par le préfet d'Eure-et-Loir. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, le requérant basculant d'une situation régulière à une situation irrégulière, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance du titre au parent d'enfant français justifiant contribuer à son entretien) était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : REIN

6 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509459

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision du préfet des Bouches-du-Rhône ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation, Mme B... n'a pas produit la décision ministérielle ni la preuve de son recours dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : ADER-REINAUD

1 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526990

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en référé-suspension formé par M. B..., fonctionnaire révoqué par le directeur général de la Caisse des dépôts et consignations le 30 juillet 2025. Le requérant invoque l'urgence liée à la dégradation immédiate de sa situation financière et familiale, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison de vices de procédure (défaut de signature valable, non-respect du contradictoire, impartialité) et du caractère disproportionné de la révocation. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, doit apprécier si ces conditions sont réunies pour ordonner la suspension de l'exécution de la décision attaquée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal examine la compétence de l'auteur de l'acte, la régularité de la procédure disciplinaire et la proportionnalité de la sanction au regard des faits reprochés.

Avocat : CABINET REINHART, MARVILLE, TORRE (SELARL)

30 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303195

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Lou Castel, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 février 2023 par lequel le préfet de l'Hérault a enregistré les installations de la société Carrières et Matériaux du Sud-Est. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, la société requérante ne démontrant pas sa qualité de tiers intéressé au sens de l'article R. 514-3 du code de l'environnement. En tout état de cause, les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et les vices de procédure, ont été écartés comme non fondés. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509144

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut et de lui délivrer un récépissé. La requérante ayant renoncé à son recours pour excès de pouvoir, l’instance a été close sans qu’il soit statué sur le fond. Aucune mesure n’a été ordonnée, et les conclusions accessoires ont été implicitement abandonnées.

Avocat : REIN

26 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503433

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant bangladais, contre les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 23 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour six mois et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendu, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure avait respecté les droits de la défense et que les mesures prises n'étaient pas disproportionnées au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête de M. A... a été rejetée.

Avocat : REIN MARION

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501494

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de saisine du collège de l'OFII pour son état de santé, et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à son droit au séjour pour soins et à sa vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 425-9, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REIN MARION

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303233

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule partiellement les titres exécutoires émis par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone à l'encontre de Mme B pour non-respect d'une mise en demeure de régulariser des travaux. La solution retenue est que la commune ne pouvait légalement réclamer le paiement de l'astreinte pour la période du 1er avril au 22 décembre 2022, durant laquelle l'exécution de l'arrêté du 17 décembre 2021 était suspendue par une ordonnance du juge des référés. En revanche, le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence de créance certaine et exigible, le recours pour excès de pouvoir n'étant pas suspensif. La décision applique les articles L. 481-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

25 septembre 2025• 1ère chambre