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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

28 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

28

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REMONDEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604307

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante camerounaise visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande de titre de séjour de la requérante, déposée en août 2025, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : FREMOND

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601765

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail, en raison de l'inaction de l'administration. Le juge a considéré que le silence gardé par la préfecture pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, l'absence de délivrance d'un récépissé ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et la condition d'urgence n'était pas remplie. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FREMOND

5 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401350

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a constaté que la requête de M. A... tendant à obtenir un logement sous astreinte était devenue sans objet, celui-ci ayant signé un bail pour un logement adapté le 6 mai 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 100 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code, au motif que la requête avait été utilement introduite avant l’attribution du logement.

Avocat : BREMOND

30 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502734

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme D..., qui contestaient les arrêtés préfectoraux refusant leur admission au séjour, assortis d’obligations de quitter le territoire français et d’interdictions de retour d’un an. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en n’examinant pas d’office la situation des requérants au regard de l’article L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour eux d’avoir présenté une demande sur ce fondement. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : FREMOND

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508164

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. D... et de son épouse, Mme B..., contre les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris en application des articles L. 423-23, L. 425-1, L. 435-4 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FREMOND

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324525

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Giquello et associés, opérateur de ventes volontaires aux enchères, contestant son assujettissement à la CVAE et à la taxe additionnelle pour 2019 et 2020. La société soutenait que son chiffre d’affaires devait être limité à ses seuls honoraires, en tant que mandataire transparent, et non au montant total des ventes. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la société agissait comme un intermédiaire opaque au sens fiscal, et que son chiffre d’affaires devait inclure le produit intégral des ventes. La décision s’appuie sur les articles 1586 ter et suivants du code général des impôts, sans faire droit à la doctrine invoquée.

Avocat : CABINET BREMOND, VAISSE, SERVANT AVOCATS ASSOCIES (ASSOCIATION)

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305742

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Ai Chem France Acquisition, qui demandait le rétablissement de ses déficits pour les exercices 2013 à 2017. La société contestait la remise en cause par l'administration fiscale de la déduction de charges financières, au motif que le taux d'intérêt de 6,58 % consenti par sa société liée correspondait à un taux de pleine concurrence. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement des articles 39 et 212 du code général des impôts, la charge de la preuve incombe à l'entreprise emprunteuse, qui doit démontrer que le taux appliqué est celui qu'elle aurait pu obtenir d'un établissement financier indépendant dans des conditions analogues. La solution retenue est le rejet de la requête, l'administration étant fondée à maintenir les rectifications.

Avocat : REMOND

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202973

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Poza, qui contestait l'arrêté du maire de Ramatuelle du 12 mai 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour des travaux de modification de façade. Le tribunal a jugé que le maire avait légalement pu s'opposer aux travaux, car la construction existante, édifiée sans autorisation, était irrégulière et non conforme au règlement de la zone N du plan local d'urbanisme (PLU). Il a rappelé que le propriétaire doit, en cas d'irrégularité, présenter une demande portant sur l'ensemble du bâtiment, ce qui n'avait pas été fait. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 421-9 du code de l'urbanisme et N2 du PLU de Ramatuelle.

Avocat : BREMOND - VAISSE - SERVANT

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502287

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un litige de plein contentieux, a ordonné une médiation avec l’accord des parties. Deux médiatrices, Mme E C et Mme A H, ont été désignées pour une durée initiale de trois mois. La décision fixe les modalités pratiques de la médiation, notamment la tenue des séances, la confidentialité, et la répartition des frais entre les parties. Cette ordonnance s’appuie sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : REMOND GUY LAZARD AVOCATS

3 juillet 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501481

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait à la commune de Cerisiers de réaliser des travaux de mise en sécurité sur la propriété voisine, estimant que l'inaction de la commune après des travaux d'office en 2018 dégradait son propre immeuble. Le juge a considéré que la mesure sollicitée ferait obstacle à une décision implicite de refus de la commune et que l'existence d'un péril grave n'était pas démontrée, l'urgence n'étant pas non plus caractérisée. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REMOND GUY LAZARD AVOCATS

16 mai 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300569

Avocat : RANDO-BREMOND

14 mars 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00156

Avocat : SCP BENHAMOU & RANDO-BREMOND

4 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206963

Avocat : RAYNAUD-BREMOND

10 janvier 2025• 7ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200539

Avocat : REMOND AVOCAT

6 mai 2024• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-1802886

Avocat : BREMOND

16 février 2024
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-1605181

Avocat : BREMOND

12 février 2024
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00981

Avocat : CABINET BREMOND VAISSE SERVANT

6 février 2024• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109061

Avocat : RAYNAUD-BREMOND

6 février 2024• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302704

Avocat : BREMOND VAISSE SERVANT

23 janvier 2024• 1ère chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02478

Avocat : SCP BENHAMOU & RANDO-BREMOND

15 novembre 2023