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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

86 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

86

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 815

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REMYEffacer tout
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600312

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement vers Haïti. Le juge a estimé que le requérant, placé en rétention, ne démontrait pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure dans un délai de 48 heures. En revanche, il a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PONREMY MYRIAM

12 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600307

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 29 décembre 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé Mme B... à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la décision risquant de porter une atteinte grave et immédiate à la vie privée et familiale de la requérante, mère de quatre enfants vivant en France. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d’une erreur de droit affectant l’interdiction de retour (fondée sur un article inexistant du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) et d’une possible méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’ancienneté et de l’intensité des attaches familiales et professionnelles de l’intéressée en France.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL JEREMY STANISLAS

28 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500610

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 5 janvier 2026. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, l’abrogation ayant privé le litige d’objet, et a rejeté les conclusions à fin d’injonction comme dépourvues d’objet. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PONREMY MYRIAM

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516392

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait une permission de sortie pour son fils mineur hospitalisé sans consentement. Le juge estime que cette demande relève de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire en application des articles L. 3211-12 et suivants du code de la santé publique. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REMY TIPHAINE

26 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500749

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme B... comme irrecevable. La demande de titre de séjour avait été adressée par courrier postal, alors que la réglementation impose une comparution personnelle en préfecture pour ce type de demande. Le silence gardé par le préfet sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision implicite de rejet susceptible d'être contestée devant le juge. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont irrecevables.

Avocat : PONREMY MYRIAM

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502070

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du préfet de la Guyane du 23 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d’appréciation, méconnaissance de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d’injonction et celle au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL JEREMY STANISLAS

15 décembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302439

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l’association Hydrauxois, de l’association Sauvons le Theusseret et de M. A... qui demandait l’annulation de l’arrêté du 24 octobre 2023 du président de la communauté de communes du pays de Maîche constatant la vacance de l’immeuble « barrage du Theusseret ». La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité des conclusions, les requérants ne justifiant pas d’un intérêt à agir contre cette décision qui se borne à constater une vacance sans disposer d’effets sur l’environnement ou le barrage lui-même. Les textes appliqués sont le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : REMY

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300624

Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2022 fixant à 35 kW la consistance légale des ouvrages hydrauliques du Moulin de la Moutarde. Le tribunal a jugé que le préfet avait correctement déterminé la puissance du droit d'usage en se fondant sur l'état le plus ancien connu des ouvrages, conformément aux dispositions du code de l'environnement et du code de l'énergie. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'illégalité des prescriptions complémentaires, notamment celles relatives aux frais de vérification. En conséquence, la demande d'annulation et de fixation de la puissance à 47 kW a été rejetée.

Avocat : REMY JEAN-FRANCOIS

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401190

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination (Haïti) et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que la fixation du pays de destination ne violait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des risques personnels et actuels en cas de retour en Haïti. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PONREMY MYRIAM

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501909

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant surinamais, d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Guyane du 28 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu du risque d’éloignement et de la perte d’emploi du requérant, père de quatre enfants vivant en France. Cependant, il a considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL JEREMY STANISLAS

24 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301922

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SARL NDS Compagnie d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux du 28 août 2023, l’un portant mise en demeure de régulariser une centrale hydroélectrique sur le Breuchin, l’autre suspendant son exploitation pour non-respect du débit minimum biologique. Le préfet de la Haute-Saône a abrogé et retiré ces arrêtés le 2 mai 2024. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, dès lors que les actes attaqués avaient été rapportés avant qu’il ne statue, sans que ce retrait ait acquis un caractère définitif. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : REMY

7 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495104

Avocat : REMY

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495104.20251010• 6ème chambre jugeant seule
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501455

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 16 juin 2025 refusant le séjour à M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la précarité de son droit au séjour et de l'absence de démonstration d'un risque de perte imminente de son emploi. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL JEREMY STANISLAS

25 septembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302535

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2023 la mettant en demeure d’abaisser le niveau de la retenue d’eau de son barrage, sur le fondement des articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l’environnement. Le juge a relevé que la requérante avait exécuté complètement la mesure prescrite, privant ainsi d’objet son recours en excès de pouvoir.

Avocat : REMY

21 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501257

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme de B C, ressortissante brésilienne, en qualité de parent d'enfant malade. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison du handicap de sa fille nécessitant une prise en charge médicale et scolaire en France, et soulevait plusieurs moyens, dont une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les conditions de l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des textes précités.

Avocat : SELARL JEREMY STANISLAS

19 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504743

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par erreur d'une requête de Mme A, a ordonné le transfert de son dossier à la Cour Administrative d'Appel de Bordeaux. La requérante demandait à cette cour de statuer après la cassation d'un arrêt par le Conseil d'État. Le tribunal a appliqué l'article R. 351-3 du code de justice administrative, qui prévoit le renvoi d'une affaire à la juridiction compétente. La solution retenue est donc un simple renvoi pour incompétence matérielle.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

12 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200938

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur départemental des territoires de l’Indre du 3 février 2022, qui reconnaissait l’existence d’un droit fondé en titre pour son moulin mais en fixait la consistance légale à 5,3 kW, et non aux 74,8 kW revendiqués. La requérante soutenait que cette fixation était entachée d’erreurs de droit et de fait. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, Mme A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 15 juillet 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : REMY JEAN-FRANÇOIS

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401674

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 avril 2024 autorisant, sous le régime de la déclaration, la démolition du barrage des Pipes sur la rivière Cusancin. Les requérants, propriétaires d’un moulin, contestaient la légalité de cet arrêté en invoquant notamment l’existence d’un droit d’eau fondé en titre, l’incompétence de l’auteur de l’acte, et divers vices de procédure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le projet relevait bien du régime de déclaration et que les droits fondés en titre invoqués n’étaient pas établis. La décision s’appuie principalement sur les dispositions du code de l’environnement, notamment les articles L. 214-1 et suivants relatifs à la police de l’eau.

Avocat : REMY

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304813

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative par Mme B et son assureur, la MAIF, afin d'obtenir le versement d'une provision de la part de la commune de Pavilly. La requérante soutenait que l'effondrement d'une canalisation d'eaux pluviales appartenant à la commune l'avait contrainte à quitter son logement, engageant ainsi la responsabilité de la collectivité pour dommages de travaux publics. La commune et son assureur, la société Areas Dommages, contestaient le principe de cette responsabilité, invoquant notamment l'absence de lien de causalité certain et un cas de force majeure. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de provision, estimant que l'obligation dont se prévalaient les requérants était sérieusement contestable, le lien de causalité direct entre l'ouvrage public et les préjudices allégués n'étant pas établi avec l'évidence requise en référé.

Avocat : JAVELOT FREMY RENE

4 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215232

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'était substituée à la décision préfectorale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Il a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans que les textes précisément appliqués (articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362) ne soient explicitement mentionnés dans le dispositif du jugement.

Avocat : LEGIGAN REMY

27 mai 2025• 3ème Chambre