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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 089

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REMYEffacer tout
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301937

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A... d’un recours contestant le refus de fixer la puissance du droit fondé en titre de son moulin à 9,23 kW. En cours d’instance, le préfet a fixé cette puissance à 11,13 kW, comme le demandait le requérant. M. A... s’est alors désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions relatives à la fixation de la puissance, devenues sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : REMY JEAN-FRANÇOIS

18 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301922

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SARL NDS Compagnie d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux du 28 août 2023, l’un portant mise en demeure de régulariser une centrale hydroélectrique sur le Breuchin, l’autre suspendant son exploitation pour non-respect du débit minimum biologique. Le préfet de la Haute-Saône a abrogé et retiré ces arrêtés le 2 mai 2024. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, dès lors que les actes attaqués avaient été rapportés avant qu’il ne statue, sans que ce retrait ait acquis un caractère définitif. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REMY

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310584

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a été saisi par Mme D..., fonctionnaire de police, d’une demande d’indemnisation de son préjudice corporel consécutif à un accident de service survenu le 20 janvier 2017, reconnu imputable au service. La requérante sollicite la condamnation de l’État sur le fondement de la responsabilité sans faute de l’administration. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État au regard des articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, qui instituent une réparation forfaitaire des pertes de revenus et de l’incidence professionnelle, sans préjudice de l’indemnisation complémentaire des préjudices personnels. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’évaluation des différents chefs de préjudice (aide humaine, souffrances endurées, déficit fonctionnel, préjudice esthétique et d’agrément) et sur l’éventuelle exonération partielle de responsabilité de l’État pour faute d’imprudence de la victime.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314233

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation de la SARL Pareau, qui contestait son éviction du marché de travaux forestiers n° 2022-604 attribué par l'établissement public territorial de Bassin Seine Grands Lacs. La société invoquait notamment un défaut de motivation du rejet de son offre et l'application d'un critère de sélection non divulgué. Le tribunal a jugé que le défaut de motivation, postérieur au choix du candidat, était sans lien direct avec l'éviction. Il a également estimé que la demande de précisions sur l'évacuation des souches ne constituait pas l'application d'un critère nouveau. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société Pareau a été condamnée à verser 1 500 euros à l'établissement public au titre des frais de justice.

Avocat : REMY-GANDON

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300985

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige portait sur une mise en demeure de payer la taxe d'enlèvement des ordures ménagères due au titre des années 2017 à 2020, dans le cadre d'un bail de logement de fonction militaire. Le tribunal a estimé que ce contrat de bail, ne comportant pas de clauses exorbitantes du droit commun, relevait du droit privé. Par conséquent, le contentieux afférent à son exécution, concernant une créance non fiscale de l'État, relève de la compétence du juge judiciaire en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : REMY

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300257

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société hydro-électrique du midi (SHEM) de deux requêtes contestant des titres de perception émis pour le paiement de redevances proportionnelles au nombre de kilowattheures produits pour les années 2020, 2021 et 2022. La société demandait l'annulation des décisions de rejet de ses réclamations préalables et la réduction des montants exigés, en se prévalant de l'article 53 du cahier des charges des concessions qui prévoit une déduction en cas d'établissement d'un nouvel impôt spécial. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la SHEM, considérant que le moyen tiré de l'article 53 du cahier des charges n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : REMY

16 octobre 2025• CHAMBRE 1
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495104

Avocat : REMY

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495104.20251010• 6ème chambre jugeant seule
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500198

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire de police, qui demandait une expertise médicale et une provision de 20 000 euros pour les préjudices de son accident de service du 19 novembre 2018. Le juge des référés a estimé que la demande d’expertise n’était pas utile, faute de pièces médicales décrivant les préjudices personnels, et que la provision n’était pas fondée sur une obligation non sérieusement contestable. La décision s’appuie sur les articles R. 532-1 et R. 541-1 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence Moya-Caville relative à la responsabilité sans faute de l’employeur public.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

26 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501455

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 16 juin 2025 refusant le séjour à M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la précarité de son droit au séjour et de l'absence de démonstration d'un risque de perte imminente de son emploi. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL JEREMY STANISLAS

25 septembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300890

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de la SARL Jarménil HE. Celle-ci contestait la décision du 1er juillet 2022 de la direction départementale des territoires lui imposant une autorisation environnementale pour l'exploitation d'une microcentrale hydroélectrique sur le site de l'ancienne usine de tanin de Barchetta, et demandait la reconnaissance d'un droit d'usage de l'eau fondé sur un arrêté de 1914. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en interprétation, la décision attaquée n'étant ni obscure ni ambiguë et ne s'inscrivant pas dans un litige né et actuel. Il a également rejeté les conclusions en annulation comme tardives, la requête ayant été enregistrée le 21 juillet 2023, soit au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision du 1er juillet 2022.

Avocat : REMY

19 septembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02394

Avocat : REMY

18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01786

Avocat : REMY

16 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318827

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 5 septembre 2025, du désistement pur et simple de la requête de Mme G D et de ses co-demandeurs. Ce désistement intervenait dans le cadre d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la communauté d’agglomération Angers Loire Métropole à réparer les préjudices subis suite à l’accident de service de M. E D. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

5 septembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302535

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2023 la mettant en demeure d’abaisser le niveau de la retenue d’eau de son barrage, sur le fondement des articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l’environnement. Le juge a relevé que la requérante avait exécuté complètement la mesure prescrite, privant ainsi d’objet son recours en excès de pouvoir.

Avocat : REMY

21 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501257

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme de B C, ressortissante brésilienne, en qualité de parent d'enfant malade. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison du handicap de sa fille nécessitant une prise en charge médicale et scolaire en France, et soulevait plusieurs moyens, dont une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les conditions de l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des textes précités.

Avocat : SELARL JEREMY STANISLAS

19 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504743

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par erreur d'une requête de Mme A, a ordonné le transfert de son dossier à la Cour Administrative d'Appel de Bordeaux. La requérante demandait à cette cour de statuer après la cassation d'un arrêt par le Conseil d'État. Le tribunal a appliqué l'article R. 351-3 du code de justice administrative, qui prévoit le renvoi d'une affaire à la juridiction compétente. La solution retenue est donc un simple renvoi pour incompétence matérielle.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

12 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116194

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, brigadier de police, pour obtenir réparation des préjudices subis suite à l'explosion prématurée d'une grenade de désencerclement dans sa main droite le 4 avril 2017, accident reconnu imputable au service. Le requérant invoquait une faute du ministère de l'intérieur pour avoir mis à disposition des grenades périmées, ou, à titre subsidiaire, la responsabilité sans faute de l'État. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet de police, jugeant que le contentieux avait été lié par une demande préalable. Sur le fond, il a rappelé que les dispositions du code général de la fonction publique prévoient une réparation forfaitaire des pertes de revenus et de l'incidence professionnelle, mais n'a pas statué définitivement sur la responsabilité, ordonnant une expertise médicale avant dire-droit pour évaluer l'étendue des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200938

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur départemental des territoires de l’Indre du 3 février 2022, qui reconnaissait l’existence d’un droit fondé en titre pour son moulin mais en fixait la consistance légale à 5,3 kW, et non aux 74,8 kW revendiqués. La requérante soutenait que cette fixation était entachée d’erreurs de droit et de fait. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, Mme A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 15 juillet 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : REMY JEAN-FRANÇOIS

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500915

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Guyane refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant surinamien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, notamment en raison d’une condamnation pénale pour trafic de stupéfiants, et que le requérant ne pouvait bénéficier de la présomption d’urgence attachée au refus de renouvellement d’un titre de séjour. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL JEREMY STANISLAS

10 juillet 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301131

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme D, qui demandait la condamnation du centre hospitalier pour manquement au devoir d’information et défaut d’indication opératoire lors d’une hystérectomie. Le tribunal a rejeté la demande principale, estimant que les préjudices invoqués résultaient d’un accident médical non fautif relevant de l’ONIAM, et non d’une faute de l’établissement. À titre subsidiaire, il a jugé que la perte de chance d’échapper au dommage était de 10 %, condamnant le centre hospitalier à verser 2 000 € au titre du préjudice d’impréparation et 9 175 € pour la perte de gains futurs, avec intérêts et capitalisation. La CPAM a obtenu le remboursement de 7 700 € de prestations, incluant l’indemnité forfaitaire de gestion, sur le fondement des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

9 juillet 2025• 3ème chambre