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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

81 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

81

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : RENAUDEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604924

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Concernant la demande d'injonction d'hébergement d'urgence fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge a constaté un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet suite à la mise en place d'un hébergement pour la requérante et son enfant par les services de l'État. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions relatives à l'aide juridictionnelle.

Avocat : RENAUD

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602607

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à modifier une précédente ordonnance pour ordonner l'expulsion d'un débouté du droit d'asile d'un centre d'accueil (CADA). Le juge estime que le préfet n'apporte pas la preuve d'un élément nouveau, tel que requis par l'article L. 521-4 du code de justice administrative, justifiant une modification de la décision antérieure. La requête est donc jugée irrecevable.

Avocat : RENAUD

9 mars 2026
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604505

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande d'une mère demandeur d'asile visant à obtenir une carte ADA et un hébergement adapté pour sa famille, notamment pour son nourrisson. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, relevant que la requérante est hébergée depuis quelques jours dans une structure d'évaluation et qu'elle bénéficie du soutien du père de l'enfant. Le juge considère ainsi qu'il n'est pas caractérisé d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : RENAUD

9 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603361

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’injonction d’hébergement d’urgence formulée par un ressortissant étranger faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que, sauf circonstances exceptionnelles non caractérisées en l’espèce, une carence de l’État ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale pour les personnes dans cette situation, au regard des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : RENAUD

19 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305162

La société L'Immobilière européenne des mousquetaires a saisi le Tribunal Administratif de Montreuil pour obtenir réparation du préjudice lié au refus tacite du préfet de la Seine-Saint-Denis de prêter le concours de la force publique pour l'expulsion d'occupants sans titre. Le tribunal a jugé que ce refus, bien que légalement justifié par un risque de trouble à l'ordre public, engageait la responsabilité de l'État en application des articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. En conséquence, il a condamné l'État à indemniser la société pour son préjudice d'occupation.

Avocat : SCP D'AVOCATS RENAUD ROUSTAN

16 février 2026• 9ème chambre (J.U)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 512403

Avocat : RENAUD

13 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512403.20260213• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602239

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête d'un demandeur d'asile sollicitant une injonction en matière d'hébergement et de conditions matérielles d'accueil. Cette décision fait suite aux engagements pris par le préfet de la Loire-Atlantique d'assurer un hébergement d'urgence immédiat et une orientation vers le dispositif national d'accueil, rendant ainsi la demande sans objet. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatives à la sauvegarde des libertés fondamentales.

Avocat : RENAUD

13 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602779

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande d'une personne sollicitant une injonction pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Cependant, constatant qu'un hébergement hôtelier avait été mis en place par le préfet avant l'audience, il a jugé que la demande principale était devenue sans objet et n'a pas lieu d'y statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : RENAUD

12 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304510

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A..., agent du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nice, d’une demande d’indemnisation pour le maintien de son plein traitement entre février 2020 et septembre 2022, suite à un accident survenu en 2010. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’autorité de la chose jugée par l’arrêt définitif de la cour administrative d’appel de Marseille du 27 juin 2025 faisait obstacle à la demande. Cette décision s’appuie sur l’article 41 de la loi du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière, qui prévoit le maintien du traitement en cas de maladie imputable à un acte de dévouement, mais dont l’application était déjà tranchée par la juridiction d’appel.

Avocat : BROC RENAUD

5 février 2026• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601151

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait à se voir proposer une solution d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant refusé en connaissance de cause une orientation adaptée vers un dispositif de logement en février 2025, ce qui a contribué à sa situation actuelle. Il a également relevé que l'intéressé disposait de ressources financières, n'avait pas épuisé les possibilités d'appel au 115 et bénéficiait de perspectives d'hébergement à court terme. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : RENAUD

26 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600013

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait à être hébergée d'urgence avec ses enfants. Le juge a considéré que, malgré la situation de détresse invoquée, la requérante ne justifiait pas de circonstances exceptionnelles justifiant une injonction, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence et des diligences accomplies par l'administration. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence relative au droit à l'hébergement d'urgence, qui ne constitue une liberté fondamentale justifiant une protection en référé qu'en cas de carence caractérisée de l'État entraînant des conséquences graves.

Avocat : RENAUD

6 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523217

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., une ressortissante congolaise sans domicile et souffrant de graves problèmes de santé, qui demandait une injonction au préfet de la Loire-Atlantique de lui fournir un hébergement d'urgence. En cours d'instance, le préfet a justifié de la prise en charge effective de la requérante dans un hôtel depuis le 31 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocat de Mme B. au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : RENAUD

31 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523185

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la situation d'une demandeuse d'asile et de ses deux jeunes enfants, dont un nourrisson, vivant à la rue. La requérante sollicitait des mesures d'urgence pour obtenir le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil (allocation et hébergement) auprès de l'OFII, et à titre subsidiaire, une solution d'hébergement d'urgence auprès du préfet. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la famille était hébergée chez une amie et que l'OFII avait déjà procédé au rétablissement de ses droits. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu des diligences en cours et de la saturation du dispositif d'accueil.

Avocat : RENAUD

31 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519224

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupait sans droit ni titre à Orvault. La juridiction a constaté que la demande d'asile de l'intéressé avait été définitivement rejetée et qu'il ne justifiait d'aucune circonstance exceptionnelle faisant obstacle à la mesure. L'urgence a été reconnue en raison de la saturation du dispositif national d'accueil, compromettant le bon fonctionnement du service public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

19 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522304

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une famille avec un nourrisson en situation de détresse sociale, dépourvue d'hébergement malgré de nombreux appels au 115. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment le droit à l'hébergement d'urgence, la dignité humaine et l'intérêt supérieur de l'enfant. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a justifié d'une solution d'hébergement pour la famille, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis provisoirement la requérante à l'aide juridictionnelle, tout en condamnant l'État à verser 550 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles.

Avocat : RENAUD

18 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510122

Avocat : RENAUD

3 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510122.20251203• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519540

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire convoquait Mme A... à l'aéroport de Roissy en vue de son éloignement vers l'Espagne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il était porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile de l'intéressée, notamment en raison de la caducité de l'arrêté de transfert et du défaut de délivrance d'une attestation de demande d'asile. Cette décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

13 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519539

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... et de sa fille mineure, réfugiées, qui demandaient une injonction d'hébergement d'urgence à l'OFII et au préfet. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute d'éléments probants démontrant une situation de rue avérée et immédiate. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, l'OFII n'étant plus compétent depuis l'obtention du statut de réfugié et le droit à l'hébergement d'urgence relevant du droit commun. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : RENAUD

13 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519115

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. C..., qui demandaient une solution d'hébergement d'urgence en raison de la grossesse à risque de Mme D... et de leur situation de détresse sociale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la situation administrative des requérants (demande d'asile en procédure Dublin pour Mme D..., situation irrégulière pour M. C...) et de l'absence de circonstances exceptionnelles justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

5 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401938

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B... contestant des rappels de TVA (2010-2014) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2010-2015), liés à une activité de consultant médical exercée via une société américaine. Le requérant soutenait notamment que cette activité n'était pas occulte, ce qui aurait dû limiter le délai de reprise de l'administration et faire obstacle à la taxation d'office. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que l'absence de déclaration spécifique pour cette activité de consultant constituait une activité occulte, justifiant l'application du délai de reprise de dix ans et de la procédure de taxation d'office. La solution s'appuie sur les articles L. 169, L. 176 et L. 66 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 155 A du code général des impôts.

Avocat : RENAUD

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre