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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

420 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

420

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RENAUDEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603573

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de la commission DALO de Loire-Atlantique refusant la priorité de logement. Le juge estime que le requérant, bien que vivant dans un hébergement précaire avec sa famille, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car il n'établit pas de risque imminent d'expulsion et la suspension sollicitée ne remédierait pas à sa situation à brève échéance. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, pour défaut de caractère d'urgence.

Avocat : RENAUD

25 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503885

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée au regard des éléments de sa situation personnelle et professionnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RENAUDIE

24 février 2026• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603361

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’injonction d’hébergement d’urgence formulée par un ressortissant étranger faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que, sauf circonstances exceptionnelles non caractérisées en l’espèce, une carence de l’État ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale pour les personnes dans cette situation, au regard des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : RENAUD

19 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504083

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en excès de pouvoir visant le refus implicite du CNAPS de délivrer une carte professionnelle. Cette décision fait suite à la délivrance de l'autorisation par le CNAPS après l'introduction du recours. Le tribunal rejette également la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant bénéficie de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : LE MOAL RENAUDEAU

17 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601422

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie. Le tribunal a jugé que la demande de prise en charge avait été adressée aux autorités italiennes dans les délais prévus par le règlement Dublin III (article 21 du règlement (UE) n°604/2013) et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux conditions d'accueil en Italie, n'étaient pas fondés en l'espèce. La juridiction a également rejeté la demande d'injonction faite au préfet et n'a pas alloué les frais de justice sollicités.

Avocat : RENAUD

16 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305162

La société L'Immobilière européenne des mousquetaires a saisi le Tribunal Administratif de Montreuil pour obtenir réparation du préjudice lié au refus tacite du préfet de la Seine-Saint-Denis de prêter le concours de la force publique pour l'expulsion d'occupants sans titre. Le tribunal a jugé que ce refus, bien que légalement justifié par un risque de trouble à l'ordre public, engageait la responsabilité de l'État en application des articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. En conséquence, il a condamné l'État à indemniser la société pour son préjudice d'occupation.

Avocat : SCP D'AVOCATS RENAUD ROUSTAN

16 février 2026• 9ème chambre (J.U)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600583

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement d'un contrat jeune majeur. Le juge a relevé que le Conseil départemental de Loir-et-Cher avait, postérieurement à l'introduction du recours, proposé à la requérante la signature d'un nouveau contrat, privant ainsi sa demande de son objet. La juridiction a néanmoins condamné le département à verser à l'avocate de la requérante une somme au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant que la procédure engagée avait contribué à la prise de décision.

Avocat : RENAUD

13 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602239

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête d'un demandeur d'asile sollicitant une injonction en matière d'hébergement et de conditions matérielles d'accueil. Cette décision fait suite aux engagements pris par le préfet de la Loire-Atlantique d'assurer un hébergement d'urgence immédiat et une orientation vers le dispositif national d'accueil, rendant ainsi la demande sans objet. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatives à la sauvegarde des libertés fondamentales.

Avocat : RENAUD

13 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 512403

Avocat : RENAUD

13 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512403.20260213• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602779

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande d'une personne sollicitant une injonction pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Cependant, constatant qu'un hébergement hôtelier avait été mis en place par le préfet avant l'audience, il a jugé que la demande principale était devenue sans objet et n'a pas lieu d'y statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : RENAUD

12 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601293

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la légalité de l'arrêté n'était pas entachée, notamment au regard des conditions de signature de l'acte et du respect des procédures prévues par le règlement (UE) n° 604/2013. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.

Avocat : RENAUD

12 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601339

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un demandeur d'asile contestant un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des procédures du règlement Dublin III, n'étaient pas fondés. La demande de renvoi préjudiciel à la Cour de justice de l'Union européenne a également été écartée.

Avocat : RENAUD

12 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519327

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus de délivrance d'un visa, car l'autorité consulaire a accordé le visa sollicité après l'introduction de la requête, rendant ainsi la demande d'annulation sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet à statuer. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros aux requérants au titre des frais exposés, conformément à l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : RENAUD

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600669

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre la suspension et la cessation des conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile par l'OFII. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation spécialisée "Etrangers - 15 jours"). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté les requêtes de Mme B... visant à annuler les décisions de l'OFII du 8 janvier 2026. Il a jugé que les moyens soulevés (vice d'incompétence, défaut de motivation, vices de procédure, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. **Textes appliqués** : Le tribunal a examiné le litige au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 522-1, D. 551-18 et L. 551-16 mentionnés dans les débats), ainsi que du code de justice administrative.

Avocat : RENAUD

6 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304510

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A..., agent du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nice, d’une demande d’indemnisation pour le maintien de son plein traitement entre février 2020 et septembre 2022, suite à un accident survenu en 2010. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’autorité de la chose jugée par l’arrêt définitif de la cour administrative d’appel de Marseille du 27 juin 2025 faisait obstacle à la demande. Cette décision s’appuie sur l’article 41 de la loi du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière, qui prévoit le maintien du traitement en cas de maladie imputable à un acte de dévouement, mais dont l’application était déjà tranchée par la juridiction d’appel.

Avocat : BROC RENAUD

5 février 2026• 1ère chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02973

Avocat : RENAUD

5 février 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601059

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision contestée était régulière en la forme et que le directeur territorial de l'OFII était compétent pour la signer. La juridiction a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 522-1 relatif à l'évaluation de la vulnérabilité.

Avocat : RENAUD

4 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601061

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un ressortissant afghan vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé l'arrêté de transfert, considérant que l'administration avait méconnu les obligations d'information et de procédure imposées par l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 et l'article L. 141-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est fondée sur le défaut de remise d'informations écrites dans une langue compréhensible par l'intéressé concernant l'application du règlement Dublin.

Avocat : RENAUD

4 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600679

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le défaut de production d'une attestation de demande d'asile valide, invoqué par l'OFII, ne constitue pas un motif légal de cessation de l'ensemble des conditions d'accueil, mais peut seulement justifier la suspension du versement de l'allocation. La décision administrative est donc entachée d'une erreur de droit au regard des articles L. 551-16 et D. 553-25 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

4 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600670

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013). La juridiction a jugé que la faculté pour la France d'examiner sa demande d'asile en application de la clause discrétionnaire de l'article 17 de ce règlement était discrétionnaire et non un droit pour la requérante, et que sa grossesse ne constituait pas en soi un motif d'annulation. Les autres moyens, notamment ceux relatifs aux conditions d'accueil en Espagne et à la motivation de l'arrêté, n'ont pas été retenus.

Avocat : RENAUD

3 février 2026• - Etrangers - 15 jours