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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

420 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

420

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RENAUDEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600570

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 17 janvier 2026 obligeant M. A..., ressortissant colombien, à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur l'absence de menace réelle pour l'ordre public, le seul signalement pour conduite sans permis étant insuffisant pour justifier ces mesures. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-1, L. 612-2, L. 731-1) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RENAUDIE

3 février 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407496

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 15 novembre 2024 ordonnant son expulsion. Les moyens de légalité externe (insuffisance de motivation et vice de procédure) ont été jugés irrecevables car soulevés après l'expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que la mesure d'expulsion, fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses condamnations pénales et de la menace grave pour l'ordre public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RENAUDIE

3 février 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501160

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public en raison de sa condamnation récente pour des faits de dégradation en réunion et de ses antécédents judiciaires. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : RENAUDIE

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600116

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes en annulation d’arrêtés préfectoraux du 24 décembre 2025 ordonnant le transfert de M. B... et de Mme C... vers la Croatie, au titre du règlement Dublin III. Les requérants contestaient ces décisions en invoquant notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 20, 23 et 3.2 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que des clauses discrétionnaires de l’article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulière et qu’aucune défaillance systémique en Croatie n’était établie. En conséquence, il a confirmé la légalité des arrêtés de transfert et rejeté les demandes d’annulation.

Avocat : RENAUD

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600440

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert était légale, notamment en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Espagne et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. L'assignation à résidence a également été jugée fondée, l'illégalité de la décision de transfert n'étant pas établie. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

27 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601151

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait à se voir proposer une solution d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant refusé en connaissance de cause une orientation adaptée vers un dispositif de logement en février 2025, ce qui a contribué à sa situation actuelle. Il a également relevé que l'intéressé disposait de ressources financières, n'avait pas épuisé les possibilités d'appel au 115 et bénéficiait de perspectives d'hébergement à court terme. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : RENAUD

26 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600137

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant un arrêté du 5 janvier 2026 du préfet de Maine-et-Loire l'assignant à résidence pour 45 jours. Bien que le préfet ait retiré l'arrêté attaqué, le tribunal a jugé ce retrait non définitif et a statué sur le fond. La décision a été annulée au motif que l'administration n'a pas respecté le principe du contradictoire prévu aux articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avant d'édicter la mesure.

Avocat : RENAUD

22 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522635

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par le ministre de l’intérieur sur le fondement de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, a constaté une erreur matérielle dans son ordonnance n° 2522635 du 21 janvier 2026. Cette erreur portait sur le second prénom de la requérante, mentionné comme « Gnalem » au lieu de « C... » d’après les titres de séjour et de voyage produits. Le tribunal a fait droit à la demande de correction en ordonnant le remplacement du prénom erroné par le prénom exact dans l’entête, les visas et les motifs de l’ordonnance initiale.

Avocat : RENAUD

21 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521582

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté de transfert vers l'Espagne pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant soutenait notamment que la responsabilité de l'Espagne avait pris fin en raison d'un éloignement vers le Maroc et d'une absence de plus de trois mois du territoire européen. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas à informer les autorités espagnoles de cette circonstance dans sa requête aux fins de reprise en charge, dès lors que l'article 23 du règlement (UE) n°604/2013 ne l'exige pas. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : RENAUD

21 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521696

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 décembre 2025 ordonnant son transfert vers l'Espagne. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, un défaut d'examen, la méconnaissance des articles 3 et 23 du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) en raison de défaillances systémiques en Espagne et d'une erreur dans la procédure de reprise en charge, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation de la clause discrétionnaire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux, et que les moyens tirés de la violation du règlement Dublin III et des stipulations de la CEDH et de la Charte des droits fondamentaux n'étaient pas fondés.

Avocat : RENAUD

21 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522901

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) leur refusant un visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : RENAUD

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416359

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 17 septembre 2024. Le requérant, ressortissant tchadien, demandait l'annulation du refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'avis du collège médical de l'OFII et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les moyens n'étaient pas fondés.

Avocat : RENAUD

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205451

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... contestant la décision de l'OFII du 14 avril 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait bien examiné sa situation personnelle. Il a également estimé que la procédure était régulière, le requérant ayant bénéficié d'un entretien de vulnérabilité comme en attestait sa signature. Enfin, la décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant dissimulé avoir déjà obtenu une protection internationale en Espagne, ce qui constitue un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : RENAUD

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402943

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Centre hospitalier La Palmosa de Menton de lui verser la prime de pouvoir d’achat forfaitaire exceptionnelle. Après que l’hôpital a finalement fait droit à sa demande, Mme B... s’est désistée de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le centre hospitalier à lui verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROC RENAUD

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522180

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a estimé que la procédure d'information et l'entretien individuel avaient été régulièrement menés et que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Espagne. En conséquence, la décision de transfert a été jugée légale.

Avocat : RENAUD

8 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305674

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SAS centre départemental de télésurveillance sécurité, qui contestait un titre de recette de 200 euros émis par le SDIS des Hautes-Alpes pour une intervention de téléalarme déclenchée par inadvertance. La société invoquait des vices de forme (absence de signature, incompétence de l'auteur) et une méconnaissance des articles L. 1424-2 et L. 1424-42 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que l'intervention litigieuse, consécutive à un déclenchement accidentel d'alarme, ne se rattachait pas directement aux missions de service public des SDIS définies à l'article L. 1424-2. Par conséquent, le SDIS pouvait demander une participation aux frais sur le fondement de l'article L. 1424-42, et le titre de recette a été validé. La requête a été rejetée.

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES- GARIDOU-RENAUDIN

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307868

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de l’association Itinova contestant le refus d’autoriser le licenciement pour inaptitude de Mme Theron, salariée protégée. Le tribunal a constaté que la décision initiale de l’inspecteur du travail du 20 octobre 2022 avait été retirée par la décision du ministre du travail du 25 juillet 2023, devenue définitive, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette première décision. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’association ne démontrait pas l’absence de lien entre la demande de licenciement et le mandat de la salariée, et que l’administration n’avait pas commis d’erreur de droit. La décision s’appuie sur les articles L. 2411-5 et R. 2422-1 du code du travail.

Avocat : SELARL RENAUD AVOCATS LEXICUBE SOCIAL

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300788

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 23 novembre 2022 par lequel la commune de Valbonne avait refusé d'attribuer un complément indemnitaire (CIA) à Mme A..., attachée territoriale. La juridiction a jugé que cette décision était illégale car elle avait été prise avant la tenue de l'entretien professionnel annuel de l'agent pour l'année 2022, en méconnaissance de la délibération communale du 29 juin 2017 qui conditionne le versement du CIA à cet entretien. Cette irrégularité a privé l'intéressée de la garantie du contradictoire liée à son évaluation professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et la délibération locale instaurant le RIFSEEP.

Avocat : BROC RENAUD

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600013

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait à être hébergée d'urgence avec ses enfants. Le juge a considéré que, malgré la situation de détresse invoquée, la requérante ne justifiait pas de circonstances exceptionnelles justifiant une injonction, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence et des diligences accomplies par l'administration. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence relative au droit à l'hébergement d'urgence, qui ne constitue une liberté fondamentale justifiant une protection en référé qu'en cas de carence caractérisée de l'État entraînant des conséquences graves.

Avocat : RENAUD

6 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521106

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 21 novembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation personnelle, et une méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’OFII était légalement fondée sur le motif que Mme A. avait présenté une nouvelle demande d’asile en France après avoir été transférée vers l’État membre responsable, ce qui constitue un manquement aux exigences des autorités chargées de l’asile. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles relatifs aux conditions matérielles d’accueil et à la procédure de détermination de l’État responsable.

Avocat : RENAUD

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours