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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RENEEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501120

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que le requérant avait bénéficié d'une information complète et d'un entretien individuel conformément aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501162

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 17 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge unique a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment car M. A n'avait pas manifesté son intention de demander l'asile avant l'édiction de l'arrêté, et que les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

2 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500856

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du préfet de la Corrèze du 13 février 2025 obligeant Mme D, ressortissante angolaise, à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait en affirmant que l'intéressée était "sans enfant sur le territoire français", alors qu'elle avait déclaré et justifié la présence de trois de ses enfants en France, dont l'un est de nationalité française. Cette erreur a entaché d'illégalité l'ensemble des décisions contestées, en méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500853

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance exceptionnelle pour un titre de séjour, et que son droit à une vie privée et familiale n'était pas méconnu au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'interdiction de retour d'un an a été confirmée, faute d'éléments justifiant une durée moindre. Enfin, le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour a été validé, la demande étant irrecevable en raison de l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501828

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante srilankaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante avait déposé sa demande d'asile plus de sept mois après son entrée en France, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les motifs invoqués (maladies bénignes des enfants, démarches administratives) ne constituaient pas un motif légitime justifiant ce retard, et a donc confirmé la décision de refus prise sur le fondement de l'article L. 551-15 du même code.

Avocat : BRENER

30 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501130

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 12 juin 2025 du préfet de la Haute-Vienne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales invoquées.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

25 juin 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401251

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à Mme C B, présentée comme la fille d'un réfugié yéménite. La requête, déposée notamment par le père et l'intéressée devenue majeure, a été jugée recevable car Mme B s'est associée aux conclusions. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation au regard des documents produits et des éléments de possession d'état, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

24 juin 2025• 11ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500637

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ghanéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

17 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401569

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme A, ressortissante angolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 17 juillet 2024 par laquelle la préfète de la Creuse a mis fin à son hébergement d’urgence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant que le courrier du 17 juillet 2024 constituait bien une décision administrative faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision au motif qu’elle méconnaissait les dispositions des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, qui garantissent le maintien dans l’hébergement d’urgence jusqu’à ce qu’une orientation adaptée soit proposée.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

13 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500989

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'Ordre des avocats du barreau de Limoges et de l'OIP-SF. Cette demande visait à contester le refus implicite de l'administration de communiquer des documents relatifs à l'exécution d'une ordonnance du Conseil d'État du 13 février 2025 concernant la sécurité incendie à la maison d'arrêt de Limoges. Le tribunal a retenu que le garde des sceaux avait communiqué le compte rendu de visite de la sous-commission de sécurité en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la suspension, le tribunal n'ayant pas eu à se prononcer sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité du refus initial.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

11 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304813

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative par Mme B et son assureur, la MAIF, afin d'obtenir le versement d'une provision de la part de la commune de Pavilly. La requérante soutenait que l'effondrement d'une canalisation d'eaux pluviales appartenant à la commune l'avait contrainte à quitter son logement, engageant ainsi la responsabilité de la collectivité pour dommages de travaux publics. La commune et son assureur, la société Areas Dommages, contestaient le principe de cette responsabilité, invoquant notamment l'absence de lien de causalité certain et un cas de force majeure. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de provision, estimant que l'obligation dont se prévalaient les requérants était sérieusement contestable, le lien de causalité direct entre l'ouvrage public et les préjudices allégués n'étant pas établi avec l'évidence requise en référé.

Avocat : JAVELOT FREMY RENE

4 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500877

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 l'assignant à résidence dans le département de la Haute-Vienne pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre l'obligation de quitter le territoire français du 31 janvier 2025, cette décision étant devenue définitive. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202566

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de la commission de médiation du Nord de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait l'incompétence du signataire des décisions, une erreur de droit et une erreur d'appréciation concernant l'inadaptation de son logement actuel. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire étant régulièrement habilité, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L.441-2-3 et R.441-14-1.

Avocat : RENER

9 mai 2025• juge unique (5)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200921

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) était saisi par M. A, ressortissant albanais, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 mai 2022 de la préfète de la Haute-Vienne refusant de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a retiré cette décision et accordé le titre sollicité, rendant le recours sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires, sans examiner le fond.

Avocat : AVOC'ARENES

6 mai 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500701

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze fixant son pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la secrétaire générale bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : AVOC'ARENES

16 avril 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500288

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A, ressortissante mauricienne, contestant un arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AVOC'ARENES

15 avril 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401997

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 30 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, car le refus de sa demande d'asile par l'OFPRA était définitif, faute de recours dans le délai d'un mois, conformément aux articles L. 532-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour d'un an et la fixation du pays de renvoi ont été maintenues.

Avocat : AVOC'ARENES

25 février 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401809

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni défaut d'examen sérieux, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1). Les moyens soulevés par le requérant, y compris ceux relatifs à l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : AVOC'ARENES

18 février 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401826

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 24 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit à un recours effectif, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande de suspension sur le fondement de l'article L. 752-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a également été rejetée, faute de démonstration d'une atteinte disproportionnée au droit au recours effectif.

Avocat : AVOC'ARENES

18 février 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401594

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'incompétence et que le mariage de l'intéressé, postérieur à la décision attaquée, ne constituait pas une erreur de fait. Il a estimé que la situation de M. B, bénéficiant d'une protection internationale en Grèce, ne justifiait pas une admission au séjour au titre de la vie privée et familiale en France, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AVOC'ARENES

11 février 2025• 1ère chambre