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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RENOUEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503681

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir l'allocation de retour à l'emploi (ARE) après sa démission. Le juge a considéré que la démission, même motivée par un projet de formation, constitue une perte volontaire d'emploi ne permettant pas de bénéficier de cette allocation, sauf dans les cas strictement prévus par la réglementation. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 5421-1, L. 5424-1 et L. 5422-1 du code du travail, ainsi que sur le décret n° 2020-731 du 16 juin 2020.

Avocat : RENOUARD

3 avril 2026• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511461

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par une agente publique. Le juge a estimé que la mesure, sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer des préjudices liés à un accident et une maladie professionnelle, était prématurée. Cette décision est motivée par le fait que l'agent est toujours en arrêt de travail pour inaptitude temporaire, rendant impossible une évaluation définitive des préjudices, ce qui lui ôte le caractère d'utilité requis par la loi.

Avocat : RENOUARD

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500287

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour retard dans l'envoi d'un chèque énergie par l'Agence de services et de paiement (ASP). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. A... Il considère que le retard dans l'envoi du chèque énergie 2023 est principalement imputable au requérant pour n'avoir pas fourni à temps les justificatifs requis (notamment sa taxe d'habitation), et que l'ASP n'a pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Les demandes indemnitaires sont donc infondées. **Textes appliqués** : Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie (notamment l'article L. 124-1) relatives à l'attribution du chèque énergie et sur les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : RENOULT

30 mars 2026• Juge Unique 4
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02414

Avocat : RENOULT

19 mars 2026• 3e chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01231

Avocat : RENOULT

13 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401754

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé les décisions du CHU de Rouen fixant la date de consolidation des maladies professionnelles de l'agent au 30 avril 2023 et mettant fin à son congé de maladie professionnelle à cette date. Le tribunal a retenu une erreur d'appréciation, constatant que la consolidation de la pathologie 57 C gauche était fixée au 27 février 2024 par le médecin agréé, et non à la date antérieure choisie par l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions relatives au congé de maladie professionnelle dans la fonction publique hospitalière, notamment l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986.

Avocat : RENOULT

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502768

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 50 000 euros présentée par un ancien magistrat pour son préjudice fonctionnel lié à une maladie imputable au service. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, car le lien de causalité direct et certain entre la maladie et l'exercice des fonctions, ainsi que le caractère certain du préjudice, n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les principes régissant la responsabilité sans faute de l'administration pour les maladies imputables au service et la réparation des préjudices non patrimoniaux.

Avocat : RENOULT

11 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602003

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'une rechute d'accident de service. Le juge estime que le requérant, un fonctionnaire, ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence financière suffisamment grave et immédiate, ni l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, faute de preuve d'un lien de causalité direct et exclusif avec l'accident initial. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOULT

5 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600069

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices d'une fonctionnaire victime d'un accident de service et d'une rechute. Le juge a fait droit à la demande de la requérante, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la défense ne s'y opposant pas. La mission de l'expert, précisément définie, vise à décrire l'état de santé et les séquelles imputables au service, ainsi qu'à évaluer l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.

Avocat : RENOULT

3 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503296

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F..., aide-soignante contractuelle, afin d’évaluer son aptitude professionnelle et les séquelles de deux accidents de service survenus en 2018 et 2022. La requérante, licenciée pour inaptitude, souhaitait cette mesure avant d’engager une action indemnitaire. Le tribunal a considéré que les faits justifiaient cette expertise, rejetant les arguments du centre hospitalier sur son inutilité ou l’absence de perspective contentieuse. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOUARD FABRICE

25 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306593

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., infirmier cadre de santé, qui contestait sa révocation par le centre hospitalier Drôme Vivarais. Le requérant invoquait des vices de procédure (absence de communication des procès-verbaux d’enquête, défaut d’impartialité, méconnaissance du contradictoire) et contestait la matérialité des faits ainsi que la proportionnalité de la sanction. Le tribunal a jugé que M. B... avait pu consulter son dossier et n’avait pas demandé les procès-verbaux, écartant ainsi le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 65 de la loi du 22 avril 1905. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris indemnitaires, sans qu’il soit statué sur les autres moyens.

Avocat : RENOUARD

24 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301787

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du centre hospitalier Alpes Léman de lui verser la nouvelle bonification indiciaire (NBI) depuis 2015. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le recours gracieux de l'agent ayant été envoyé après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. À titre subsidiaire, le tribunal a également estimé que les conclusions tendant à l'annulation du refus pour la période antérieure à novembre 2021 étaient irrecevables, car la décision contestée était confirmative d'un précédent refus devenu définitif. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et les textes régissant la fonction publique hospitalière.

Avocat : RENOUARD

24 février 2026• 6ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00500

Avocat : SCP PAVET BENOIST DUPUY RENOU

17 février 2026• 1ère Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02893

Avocat : CABINET DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN (SELARL)

12 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503615

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de provision de 50 000 € formulée par un enseignant pour son préjudice lié à un syndrome d'épuisement professionnel reconnu imputable au service. Le juge estime que l'existence et le montant de l'obligation indemnitaire complémentaire, au-delà de la rente d'invalidité déjà perçue, sont sérieusement contestables au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'interprétation des articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite concernant la réparation des préjudices des fonctionnaires.

Avocat : RENOULT

11 février 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503009

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 40 000 € formulée par un professeur victime d'un accident de service reconnu. Le juge a estimé que l'obligation indemnitaire de l'État, bien qu'établie sur le fondement de la responsabilité sans faute, n'était pas suffisamment certaine en son montant pour justifier l'octroi d'une provision au titre de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative à la réparation complémentaire des préjudices non couverts par les prestations du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : RENOULT

11 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208512

**Sujet principal** : La requête de la SAS Beaubourg Audiovisuel contestant sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2017-2019 et demandant un classement spécifique de ses locaux (plateaux de tournage et bureaux) pour le calcul de la valeur locative. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de classement dans la catégorie des "locaux à caractéristiques exceptionnelles". Il accueille en revanche la demande subsidiaire en classant les locaux dans la catégorie DEP 2 (lieux de dépôt couverts) plutôt qu'en bureaux, ce qui entraînera une réduction de l’assiette de la CFE. La demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du CJA est rejetée. **Textes appliqués** : Articles 1498 (notamment son III) et 310 Q de l'annexe II du code général des impôts (CGI) pour la classification des locaux et la détermination de la valeur locative.

Avocat : CABINET DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN (SELARL)

11 février 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502369

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un professeur des écoles visant à ordonner une expertise pour évaluer l'ensemble de ses préjudices liés à une maladie reconnue imputable au service. La juridiction a appliqué l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant la mesure utile pour un futur litige indemnitaire. Elle a également mis hors de cause la caisse primaire d'assurance maladie, estimant que la prise en charge relevait de l'employeur public.

Avocat : RENOULT

9 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512323

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Sallanches suite à l'effondrement partiel du Château de la Frasse survenu dans la nuit du 29 au 30 octobre 2025 durant des travaux de rénovation. La mission de l'expert consiste à constater l'état du bâtiment, déterminer les causes des désordres, identifier les responsabilités et définir les travaux nécessaires à la reconstruction. La solution retenue est l'octroi de la mesure d'expertise, jugée utile, sans que les parties opposées n'aient soulevé d'objection de principe, leurs protestations et réserves étant réservées.

Avocat : RENOUARD

5 février 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501875

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un professeur des écoles visant à ordonner une expertise médicale pour évaluer les préjudices découlant d'un accident de service reconnu. La juridiction a jugé cette mesure utile dans la perspective d'une future action en indemnisation. Elle s'est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour désigner un expert et définir précisément sa mission.

Avocat : RENOULT

3 février 2026