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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

264 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

264

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RENOUEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507087

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par une agente municipale victime d'un accident de service reconnu le 8 mai 2020. La commune de Trets ne s'étant pas opposée à cette mesure, le juge a désigné un expert pour évaluer les préjudices corporels et patrimoniaux subis, ainsi que le lien entre la pathologie actuelle et l'accident. Cette expertise, jugée utile en vue d'un éventuel litige au fond, devra être réalisée dans un délai de quatre mois.

Avocat : RENOULT

12 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503136

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de la Somme du 20 juillet 2025. Ces arrêtés l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient la Tunisie comme pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de deux ans, et l'assignaient à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'irrégularité du contrôle d'identité, l'erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAINTYVES-RENOUARD

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503139

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Somme du 12 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la sous-préfète disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAINTYVES-RENOUARD

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226800

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur deux requêtes de Mme A. La première (n°2226800) conteste la décision de la Caisse des dépôts et consignations fixant à 8% son taux d'incapacité permanente partielle pour l'attribution d'une allocation temporaire d'invalidité. La seconde (n°2303407) demande la condamnation de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris à réparer les préjudices résultant de sa pathologie imputable au service. Le tribunal a rejeté la requête n°2226800, jugeant que la procédure devant la commission de réforme n'était pas irrégulière et que le taux de 8% était fondé au regard du barème applicable. Pour la requête n°2303407, il a condamné l'AP-HP à verser à Mme A une somme totale de 13 500 euros en réparation de ses préjudices, après déduction de la provision de 5 000 euros déjà versée, en application des principes de la responsabilité sans faute de l'employeur public. Les décisions s'appuient notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n°2005-442.

Avocat : RENOULT

6 août 2025• 2e Section - 3e Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00896

Avocat : RENOUARD

29 juillet 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506979

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour demander la suspension de deux décisions du centre hospitalier Alpes Léman : la fin de sa formation d'ambulancier SMUR et son affectation en diabéto-néphrologie. La requérante invoquait l'urgence, notamment la perte du bénéfice de sa formation, et un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé sur des moyens d'incompétence, de vice de procédure et de discrimination liée à son état de santé. Le tribunal a examiné la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en appréciant objectivement si les effets des actes litigieux portaient une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : RENOUARD

24 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302578

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. E, étudiant en soins infirmiers, qui contestait son exclusion définitive de l'Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) du Centre hospitalier Alpes-Léman. Le tribunal a jugé que la décision d'exclusion, prise par la directrice de l'IFSI après avis de la section pédagogique compétente, n'était entachée d'aucun vice de procédure ou d'incompétence. Il a notamment estimé que les conditions de convocation et de déroulement de la réunion étaient régulières au regard des articles 15 et 16 de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E.

Avocat : RENOUARD

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504489

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme A, brigadier-chef de police victime d'un accident de service le 18 mars 2019. La requérante sollicitait une expertise médicale pour évaluer l'ensemble de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, ainsi que la date de consolidation et les taux de déficit fonctionnel. Le tribunal a désigné un expert avec une mission détaillée visant à décrire l'état de santé de Mme A, évaluer ses préjudices et déterminer leur lien avec l'accident de service. Les frais d'expertise seront liquidés ultérieurement par ordonnance.

Avocat : RENOULT

15 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02399

Avocat : RENOULT

10 juillet 2025• 9ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00341

Avocat : CABINET DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN (SELARL)

2 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2202620

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A, adjointe administrative, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à une épicondylite reconnue comme maladie professionnelle imputable au service. La requérante sollicitait la condamnation de la Ville de Paris à lui verser 16 007 euros, invoquant la responsabilité sans faute de cette dernière. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la Ville de Paris et le préfet de police, considérant que la requête était recevable. La décision s'appuie sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite, de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : RENOULT

30 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205110

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B, aide-soignante au CHU de Rouen, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 28 octobre 2022 refusant de reconnaître l’imputabilité au service d’une rechute survenue le 4 mai 2022, en lien avec un accident de service du 31 octobre 2012. Par un mémoire enregistré le 19 juin 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 juin 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : RENOULT

27 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205143

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les demandes de Mme B, préparatrice en pharmacie, qui contestait le refus de reclassement et sollicitait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a également rejeté ses demandes relatives au refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident du 4 janvier 2024 et au maintien de son plein traitement. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve suffisante de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et sur le respect par l'administration des procédures prévues par le décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : RENOUARD

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305324

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par Mme A sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait cette mesure pour établir un lien entre sa maladie et ses conditions de travail, dans le cadre d'un recours contre un refus d'imputabilité au service. Le juge a estimé que la mesure d'expertise n'était pas utile, car le juge du fond, déjà saisi d'une requête en annulation (n° 2303348), peut ordonner une telle expertise dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. La requête a donc été rejetée comme ne satisfaisant pas aux conditions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOULT

19 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506573

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône d’une demande de suspension de l’arrêté du 31 mars 2025 par lequel la maire de Vénissieux a interdit toute saisie et dispersion de biens mobiliers sur le territoire communal jusqu’au 31 mars 2026. La préfète soutenait notamment que cet arrêté relevait d’une incompétence de l’autorité municipale, l’organisation du concours de la force publique pour l’exécution des décisions de justice relevant de l’État en vertu de l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution. Le tribunal a fait droit à la demande de suspension, considérant que le moyen tiré de l’incompétence de la maire était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de l’arrêté, et a rejeté l’application de la théorie des circonstances exceptionnelles invoquée par la commune. La décision se fonde sur les articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOUARD

16 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506570

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé par la préfète du Rhône pour suspendre un arrêté de la maire de Vénissieux. Cet arrêté imposait à l'État, jusqu'au 31 octobre 2025, de justifier d'un relogement avant toute expulsion locative. Le tribunal a fait droit à la demande de suspension, jugeant que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Il a notamment retenu que la maire était incompétente pour édicter une telle mesure, celle-ci relevant des pouvoirs de l'État en matière d'exécution des décisions de justice et de concours de la force publique, en application des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : RENOUARD

16 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506558

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par la préfète du Rhône pour suspendre l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel la maire de Vénissieux interdisait les coupures d'électricité et de gaz dans les résidences principales jusqu'au 31 octobre 2025. La préfète invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de base légale, estimant que cet arrêté ne relevait pas des pouvoirs de police du maire. La commune de Vénissieux se défendait en invoquant des circonstances locales exceptionnelles de précarité justifiant l'application de la théorie des circonstances exceptionnelles. Le juge des référés a fait droit à la demande de suspension, considérant que les moyens soulevés étaient propres à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOUARD

16 juin 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302492

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, praticien contractuel, d’une demande de condamnation du centre hospitalier de la Haute Côte-d’Or à lui verser une indemnité de fin de contrat de 70 649,72 euros, fondée sur l’article R. 6152-418 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance relative aux années 2017 et 2018 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, et que M. B avait refusé un contrat à durée indéterminée à l’issue de son dernier contrat, ce qui l’excluait du bénéfice de l’indemnité de fin de contrat. La solution retenue s’appuie sur les dispositions combinées du code de la santé publique et du code du travail, notamment l’article L. 1243-10.

Avocat : RENOUARD FABRICE

12 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505765

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par une agente contractuelle d’un EHPAD pour demander la suspension de sa suspension de fonctions avec interruption de traitement. L’administration a retiré la décision contestée en tant qu’elle supprimait le traitement, rendant le litige sans objet sur ce point. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la suspension de la rémunération. Pour le surplus, la condition d’urgence n’étant pas établie, la demande de suspension de la mesure de suspension de fonctions a été rejetée.

Avocat : RENOUARD

27 mai 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501412

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 10 000 euros présentée par Mme E, aide-soignante, au titre de son déficit fonctionnel permanent consécutif à un accident de service reconnu imputable. La requérante n'a pas démontré que l'obligation du centre hospitalier universitaire d'Orléans à l'indemniser pour ce préjudice était suffisamment certaine et non sérieusement contestable, condition requise par l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal a notamment relevé que l'intéressée avait déjà perçu une allocation temporaire d'invalidité et que l'impact sur sa carrière n'était pas établi.

Avocat : RENOULT

14 mai 2025