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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REYEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300786

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le groupe hospitalier de la Haute-Saône (GH 70) d'une demande d'injonction visant à faire libérer par le syndicat CFDT santé sociaux de la Haute-Saône le bureau n°27 du centre hospitalier de Gray, occupé sans droit ni titre selon l'établissement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le bureau litigieux, situé dans un bâtiment administratif affecté au service public hospitalier, constitue une dépendance du domaine public. En conséquence, le juge administratif n'est pas compétent pour statuer sur une demande d'expulsion d'un occupant du domaine public, cette compétence relevant du juge judiciaire. La solution est fondée sur les articles L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques et les principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.

Avocat : BREY CELINE

16 mai 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301703

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, agent de la commune de Montbéliard, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions pour trois jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'incompétence, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée à l'adjoint signataire. Il a estimé que les faits de refus de travail et de remise en cause des consignes étaient matériellement établis, constituant des fautes disciplinaires. Enfin, la sanction du premier groupe a été jugée proportionnée à la gravité des fautes commises. La décision se fonde sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PERREY

16 mai 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00884

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

16 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2101110

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société PROGEC, qui demandait la condamnation de l'office public de l'habitat des Bouches-du-Rhône à lui verser 290 248,49 euros TTC au titre du solde d’un marché de travaux de construction. Le tribunal a jugé irrecevable la demande, estimant que le mémoire en réclamation de la société était tardif, en application du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) travaux dans sa version issue de l’arrêté du 3 mars 2014. La solution retenue repose sur le code des marchés publics et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403870

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Nièvre du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales et proportionnées.

Avocat : BREY CÉLINE

15 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403739

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Nièvre refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de séjour était fondé sur le défaut d'entrée régulière de l'intéressé, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BREY CÉLINE

15 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501521

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 28 février 2025 plaçant Mme B, aide-soignante en EHPAD, en disponibilité d'office. La condition d'urgence a été reconnue, la décision privant l'agent de toute rémunération. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, Mme B soutenant que ses arrêts de travail étaient en lien avec le service et qu'elle aurait dû bénéficier de congés imputables au service, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BREY CÉLINE

14 mai 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01386

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

13 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302098

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour. La requérante, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, a maintenu uniquement ses demandes de frais de justice. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : PERREY

13 mai 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01326

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE;HOFFMANN

13 mai 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501101

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 27 janvier 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or obligeait M. C, ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de circulation de trois ans, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 19 mars 2025. Le juge a estimé que le comportement de M. C, condamné pour harcèlement moral mais ayant exécuté sa peine et bénéficiant d’un emploi stable, ne constituait plus une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public. Cette solution s’appuie sur les articles L. 200-6, L. 235-1, L. 251-1 et L. 251-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BREY CÉLINE

9 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401038

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B, ressortissante macédonienne, contre un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 9 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et soutenait pouvoir prétendre à un titre de séjour de plein droit sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d’éloignement était légale et proportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme B.

Avocat : BREY CÉLINE

7 mai 2025• CH 2 JU
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500182

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus de séjour, prise en réponse à une demande, n'était pas soumise à la procédure contradictoire prévue par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PERREY

7 mai 2025• 2ème chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501780

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, un agent public, qui contestait le rejet implicite de sa demande indemnitaire pour harcèlement et discrimination. Le juge a rappelé que, pour les agents publics, le délai de recours de deux mois court dès la naissance de la décision implicite de rejet, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable. En l'espèce, la décision implicite étant née le 5 septembre 2024, le délai expirait le 6 novembre 2024, et la requête, enregistrée le 3 mars 2025, était tardive. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PERREY

7 mai 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402912

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SAS Hoppen France pour contester des avis de sommes à payer émis par le CHRU de Tours, relatifs à une redevance d'occupation du domaine public. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête et de son action, suite à un accord conclu avec l'hôpital. Par une ordonnance du 7 mai 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

7 mai 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200988

Le Tribunal administratif de Bastia était saisi par la SARL Environnement services d’un recours contestant la mise en demeure de payer reçue le 20 juin 2022, qu’elle assimilait à un retrait implicite d’une décision du SYVADEC du 8 avril 2021 annulant quatre titres exécutoires. Le tribunal a constaté que ces titres avaient été annulés par des mandats de paiement émis le 31 décembre 2023, rendant sans objet les conclusions dirigées contre la décision du 20 juin 2022. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, sans faire droit à la demande de frais d’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500038

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Ventiseri pour une maison individuelle avec piscine. Le préfet s’est désisté de son déféré après le retrait de l’acte attaqué. Par ordonnance du 6 mai 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

6 mai 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301498

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Doubs refusant la délivrance d’un titre d’identité et de voyage. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par un jugement du 6 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le code de justice administrative.

Avocat : PERREY

6 mai 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203282

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A D, agent de la commune d'Apt, qui contestait le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de son arrêt de travail à compter du 3 décembre 2019. La requérante demandait l'annulation de cette décision, le rétablissement de ses droits à rémunération et des dommages et intérêts pour préjudices matériel et moral. Le tribunal a jugé que la commune n'avait commis aucune illégalité fautive, estimant que le placement en congé de maladie ordinaire puis en congé d'invalidité temporaire imputable au service (CITIS) à compter du 18 février 2021 était conforme aux dispositions des articles 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et des décrets n° 87-602 du 30 juillet 1987. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, et la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été écartée.

Avocat : ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ LACROIX REY VERNE

2 mai 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405997

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé le permis de construire tacite délivré à M. A pour la construction d'un bungalow d'habitation à Cerny, à la demande de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, jugeant que le délai de recours du préfet court à compter de la transmission de l'acte, laquelle n'est pas établie pour un permis tacite. Sur le fond, le tribunal a estimé que le permis méconnaissait les articles N1 et N2 du règlement du PLU de Cerny, relatifs à la protection des lisières des massifs boisés, ainsi que les articles L. 113-1 et L. 113-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL REYNAUD AVOCATS

2 mai 2025• 3ème chambre